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VOIR AUSSI : L'ALIMENTATION VIVANTE - L'INSTITUT HIPPOCRATE à West Palm Beach (Floride - USA) :
L'alimentation santé du Dr. Ann Wigmore

WAERLAND : UN RÉGIME A BASE

D’ALIMENTS CRUS QUI PERMET

D’OBTENIR LA SANTÉ

L’ALIMENTATION SELON 'ARE WAERLAND'

   

 

 

« Que l’aliment soit ton médicament »
(Hippocrate)

 

S O M M A I R E :

L’ALIMENTATION SELON WAERLAND
1 - QUI EST ‘ARE WAERLAND’ ?
2 – ‘ARE ET EBBA WAERLAND’
3 – SITES INTERNET
4 – PRATIQUE DE L’ALIMENTATION SELON ‘WAERLAND’
5 - LA GUÉRISON PAR LE JEÛNE SELON ‘ARE WAERLAND’
6 – CITATIONS
7 – EXTRAITS DU LIVRE « GUÉRIS-TOI » DE ‘ARE WAERLAND’

 

 

1 - QUI EST ‘ARE WAERLAND’ ?

Are Waerland est un biologiste suédo-finlandais (1876 – 1955).
Voir sa présentation dans Wikipedia :

Deux livres ont été traduits en français (épuisés et non réédités) :

  1. ‘‘Guéris-toi ’’ paru aux éditions « Agence Parisienne de Distribution » : http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/waerland-are/gueris-toi,10872794.aspx. Des extraits de ce livre sont données au § 7). 
  2. ‘‘Santé pour tous’’ paru aux éditions « Humata » avec en sous-titre : « La santé est votre droit de naissance. Rhumatisme, goutte, arthrite, foie, ulcères, reins, diabète, cancer, tuberculose, asthme, grippe, rhumes, hypertension, sclérose, eczéma, psoriasis, etc. » : http://www.priceminister.com/offer/buy/52380132/Waerland-Are-Sante-Pour-Tous-Livre.html

Sur internet un livre paru en anglais est téléchargeable :

  1. ‘‘In The Caludron of Disease’’ (‘‘Dans le chaudron de la maladie’’) paru en 1934 chez David Nutt à Londres aux liens : http://www.curezone.com/ig/i.asp?i=19275  et http://www.soilandhealth.org/02/0201hyglibcat/020159waerland/waerland.pdf

 
Are Waerland a souffert de nombreuses maladies dans son enfance et étant jeune adulte. Son régime alimentaire est devenu végétarien. En trois ans il retrouva la santé grâce à ce qu’il attribue comme étant dû principalement à des aliments crus.

De 1899 à 1945, il a écrit 40 livres en suédois.

La base de ce régime alimentaire est une alimentation végétarienne qui se compose des aliments crus et de la bouillie Waerland appelée Kruska (1) faite à base de cinq céréales. Ce régime améliore la santé et est à la santé et en particulier le système immunitaire, mais aussi permet de guérir de nombreuses maladies, mais aussi guérir les maladies. Waerland a traité pendant de nombreuses années sur la nutrition et la digestion et a développé ses propres théories qu'il a ensuite publiées. (source Wikipedia : http://de.wikipedia.org/wiki/Waerland-Kost)

Waerland a fait sa première conférence en Allemagne en 1949.

(1) Kruska : Demeter propose des sachets Kruska broyé bio (500 g) dont la composition est : froment (25 %), seigle (25 %), avoine (25 %) et orge (25 %) :

En vente chez Morga – Suisse : http://www.morga.ch/pages/fr/produit_info/viewArticle/44665/6831.html

 

Recette : originale selon Are Waerland pour 1-2 pers.:            
1 tasse de gruau de kruska, 2 tasses d'eau, 1 cuillère à soupe de graines de lin, 1 cuillère à soupe de fruits séchés coupés, miel, lait, compote. Mélanger le kruska, les graines de lin et les fruits séchés dans l'eau bouillante, laisser mijoter 5 minutes, remplir dans une bouteille thermos.
Ajouter la compote, laisser gonfler 2-3 h. Sucrer avec le miel et napper avec le lait.                         

2 – ARE ET EBBA WAERLAND’

En 1946, il épousa la veuve Ebba Hoffman, né Langenskiöld. Ebba a souffert elle-même de nombreuses maladies pendant les 40 premières années de sa vie, consacrée principalement des les hôpitaux et les sanatoriums. En 1940, elle a lu un livre de Waerland et après avoir suivi régulièrement ses recommandations, elle a progressivement retrouvé la santé. A la fin de 1944, elle a rencontré personnellement Are Waerland, et s’est marié avec lui en 1946. (source Wikipedia)

En 1950 Ebba Waerland (1897 – 1981) inaugure le Sanatorium Waerland en Suède. Après la mort de Are Waerland, Ebba a développé son enseignement et le décrit comme une thérapie pour retrouver la santé. Elle promet la guérison de toutes sortes de maladies en particulier : rhumatismes, asthme, diabète, maladies cardiaques et cancer.

3 – SITES INTERNET
Wikipedia : Présentation de Are Waerland

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Le site de Sebastian Stranz : un site internet très complet est particulièrement dédié à Are Waerland : http://www.sebastian-stranz.de/ avec :

  1. La présentation de Are Waerland (avec des citations extraite de ses livres) : http://www.sebastian-stranz.de/30603.html

 « Le 20 Novembre 1955 il mourut à Alassio (Italie). Il disait souvent que la mort naturelle n'est pas causée par une maladie aiguë ou chronique, mais il attribue le fait que le cœur se calme. Cette mort a été autorisée. »

  1. Et au lien : http://www.sebastian-stranz.de/19328/24964.html?*session*id*key*=*session*id*val* Sebastian Stranz recommande un régime Waerland modifié qui se compose de fruits, légumes, noix, herbes, huiles pressées à froid, du miel et de préférence des produits céréaliers sans gluten telles que le millet et le sarrasin. La nourriture peut être chauffée (en particulier bien sûr, les pommes de terre et les céréales), mais elle visera à assurer une forte proportion d'aliments crus.

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Extrait du fascicule mensuel de Waerland, avril 2003. Informations complémentaires : G. A. Ulmer, Les effets curatifs spéciaux de l’avoine et du millet. Le millet, nourriture de base dans le cas d’arthrose : http://www.ecoidees.com/catalogue/farine-millet.php
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Le site MORGA-Suisse pour le Kruska :
http://www.morga.ch/pages/fr/produit_info/viewArticle/44665/6831.html
Kruska broyé bio en sachet de 500 g dont la composition est : froment (25 %), seigle (25 %), avoine (25 %) et orge (25 %) :

Recette : originale selon Are Waerland pour 1-2 personnes.:            
1 tasse de gruau de kruska, 2 tasses d'eau, 1 cuillère à soupe de graines de lin, 1 cuillère à soupe de fruits séchés coupés, miel, lait, compote. Mélanger le kruska, les graines de lin et les fruits séchés dans l'eau bouillante, laisser mijoter 5 minutes, remplir dans une bouteille thermos.
Ajouter la compote, laisser gonfler 2-3 h. Sucrer avec le miel et napper avec le lait.                         

De nombreux liens vers des sites allemands relatifs à la nourriture crue : http://www.sebastian-stranz.de/20054.html.
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Télécharger

  1. ‘‘In The Caludron of Disease’’ (‘‘Dans le chaudron de la maladie’’) paru en 1934 chez David Nutt à Londres aux liens : http://www.curezone.com/ig/i.asp?i=19275  et http://www.soilandhealth.org/02/0201hyglibcat/020159waerland/waerland.pdf

 

4 – PRATIQUE DE L’ALIMENTATION  SELON ‘WAERLAND’ :

CENTRE DE SANTÉ ‘‘FRIEDBORN’’ :

Un centre de santé et de spa en Allemagne, à 42 km à l’est de Bâle, appliquant les principes nutritionnels de Waerland :
Site internet : http://www.friedborn.de/


Adresse:

Kur-Klinik Haus Friedborn GmbH - Lehnhof 4 - Rickenbach (Allemagne)
Tél. : 0049 7765 92050 – Fax : 0049 7765 8330

PRATIQUE :
(Source : http://www.friedborn.de/fra/f_thera_2_ali.html)

La particularité de l'alimentation Waerland consiste dans un rapport équilibré entre " acide " et " base ".
À Friedborn, on commence la journée en buvant un demi- litre d'Excelsior (une décoction de différents légumes, surtout de pommes de terre, de betteraves, poireaux et céleris), le tout très riche en minéraux, donc basiques. Pour stimuler le transit intestinal, nous y ajoutons des graines de lin et du son de blé, préalablement trempés dans de l'eau pendant la nuit.
Le petit-déjeuner selon Waerland ne doit pas charger l'organisme et est constitué de divers fruits mûrs, selon les saisons, de différents flocons de céréales, noix et noisettes ainsi que de "Langmilch", une sorte de lait caillé par le bacille Acidophilus, lait exclusivement servi dans les maisons Waerland.
Pour le déjeuner, nous proposons de nombreuses salades de crudités à choisir au buffet, accompagnées de sauces spéciales, de pommes de terre en robe des champs, de fromage blanc, d'herbes sauvages, de graines germées, selon la saison, ainsi que de diverses huiles pressées à froid. Pour les estomacs sensibles, des légumes cuits à la vapeur sont également servis.
Le soir, différentes céréales accompagnées de légumes appétissants, ou de compotes, figurent au menu. En plus, sont mis à disposition : pain complet, beurre, fromage et de succulents pâtés de légumes, pour la plupart faits maison.
Pendant toute la journée, des tisanes sont proposées ; elles peuvent être sucrées avec du miel, au goût de chacun.
L'alimentation selon Waerland n'est pas seulement saine, elle est aussi très appétissante et rassasie sans charger l'organisme. C'est la raison pour laquelle il devient plus facile de renoncer à la viande, au poisson, à la charcuterie ainsi qu'à l'alcool, au café et au tabac.

Forfait pension complète à partir de 70 €/jour/par personne.
 

JEÛNE : Forfait Jeûne thérapeutique - Forfait Jeûne et randonnée –
Ce que Friedborn vous propose dans le forfait :
Arrivée samedi ou dimanche (dans l'après-midi). Départ samedi ou dimanche (le matin).
Douche, WC et téléphone dans toutes les chambres.
Si vous le souhaitez, vous participerez au programme de la semaine: conférence sur des thèmes relatifs à une hygiène de vie saine, soirée musique, film ou autres, yoga, qi gong, shibashi... (selon la semaine choisie : voyez le calendrier annuel)
Au moment des repas, pour les jeûneurs: des jus de légumes ou fruits fraîchement pressés, des bouillons de légumes, des tisanes variées, de la tisane d'herbes amères, de l'eau citronnée, un accompagnement personnel compétent par notre maîtresse/hôtesse de maison, un conseil médical et une brochure sur le jeûne
Un lavement quotidien vous sera administré, si vous le désirez.

Prix à partir de 70 €/jour/par personne.

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AUTRE INFORMATION CONCERNANT LA PRATIQUE :

Lue au lien http://www.onpeutlefaire.com/forum/topic/11292-therapie-waerland/ :

« En gros, résumé, cela donne : le moment le plus favorable pour la prise d'aliments se situe entre 12 h et 20 h. Le matin avant le petit déjeuner, du liquide avec à la base un bouillon de légumes ou de l'eau de cuisson des pommes de terre. Au petit-déjeuner, des fruits et du lait caillé. Il y a aussi une prise de contact avec la nature dont nous faisons partie avec une marche. Le repas de midi consiste en des légumes crus, des pommes de terre en robe des champs, que l'on mange avec la peau (donc bio forcément) et du fromage blanc aux herbes. Le soir, Du "kruska", qui est une préparation à base de 4 céréales, de son de blé, de raisins secs ou éventuellement du pain complet avec du beurre et du fromage est aussi autorisé.

En fait, avec cette méthode, Waerland a soigné beaucoup de personnes souffrant de maladies de civilisations : diabète, cancers, rhumatisme, goutte, hypertension, problèmes de reins, migraine, constipation, problème d'estomac, d'intestin de foie, de vésicule, problèmes cardio-vasculaires, sclérose, eczéma, goitre, varices, asthme, et tuberculose… »
Et plus loin :
« … Mon père… disait qu’en cas de cancer, une diète à base de produits crus aidait à la guérison. Ce que d'autres nutritionnistes disent aussi.
Par contre ce qui me semble déséquilibré, c'est qu'il n'y a pas de légumineuses. Que depuis l'époque, on a découvert l'équilibre protéique végétal en combinant légumineuses et céréales. Et que la présence de produits laitiers dans la méthode peut être du au fait de garder des protéines, mais aussi et surtout parce que Waerland est suédois et que les pays du Nord sont de grands consommateurs de produits laitiers. Ils souffrent aussi beaucoup d'ostéoporose.

La méthode a du bon, mais je pense qu'en introduisant les légumineuses, par exemple le midi et le soir, sous forme de graines germées si l'on veut rester dans le cru sinon sous forme de galettes de légumineuses ou de platée de lentilles ou autres. 
Dans ce cas, il s'agit d'une consommation normale, non d'une diète pour se soigner. La base de la méthode est une méthode de soin.»

5 - LA GUÉRISON PAR LE JEÛNE SELON ‘ARE WAERLAND’
(source : http://www.friedborn.de/fra/f_thera_1_jeune.html)
Historique:
Are et Ebba Waerland sont arrivés en Allemagne en 1950. Depuis cette date, un grand nombre de personnes ont pu se guérir par la pratique naturelle du jeûne. Le jeûne selon Waerland est l´une des pratiques les plus connues, avec celle de Buchinger. Nous la pratiquons dans nos maisons depuis 1952 avec de réels succès pour la santé.
Effets:
Le jeûne en tant que moyen de guérison le plus ancien et le plus naturel apporte un renforcement des défenses naturelles du corps aussi bien aux malades qu'aux personnes bien portantes. Par l'évacuation de l'ensemble des acides Arachidon se trouvant à l'intérieur du corps, on combat avec succès l´excédent de graisse et de protéines présent dans l'alimentation quotidienne. La libération des radicaux libres est diminuée ; ainsi, le corps a le temps de réduire les foyers d'inflammation. De ce fait, le jeûne n'a pas seulement pour but la perte de poids, mais aussi la lutte contre de nombreuses affections telles que les maladies rhumatismales, les affections cardiaques et vasculaires, le diabète mellitus type II, les maladies de l'estomac et de l'intestin et les tumeurs qui peuvent être améliorées durablement, voire guéries. Une autre variante selon Waerland est le jeûne vesperal, particulièrement recommandé en cas d'amaigrissement et de faiblesse corporelle généralisée.

6 – CITATIONS

CITATIONS DE ‘ARE WAERLAND’

"Ce que j'ai fait, j'ai d'abord essayé sur moi-même – et  je devrais probablement dire : je sais ce que je dis et je sais ce que j'écris." (Are Waerland)

Ce ne sont pas les maladies, qui doivent nous préoccuper, mais... nos erreurs de mode de vie. 
Libérez-vous de vos erreurs et les maladies disparaîtront d'elles-mêmes. 
(Are Waerland)

 

AUTRES CITATIONS 

« Rien ne va augmenter les chances de survie sur la terre comme l'évolution vers un régime végétarien. » (Albert Einstein )

"Je ne connais rien de si puissant que de la nourriture inappropriée dans la production de la mauvaise santé . " (Sir McCarrison Robert MD.)

«A moins que les médecins d'aujourd'hui deviennent les diététiciens de demain, les diététiciens d'aujourd'hui ne deviennent les médecins de demain. " (Alexis Carrel, prix Nobel (1935))
 
"Le médecin de l'avenir ne donnera aucun médicament, mais s’intéressera à ses patients dans les soins du corps humain, dans le régime alimentaire, et dans les causes et la prévention de la maladie. " (Thomas Alva Edison)

CITATIONS EXTRAITES DU SITE ‘‘GÉRER SA SANTÉ’’ :
http://hibiscus-or.populus.ch/rub/17

L'ignorance du peuple nous garantit de sa soumission.  
Catherine II de Russie 
______________ 

 

  La plupart des gens préféreraient mourir que de réfléchir; c'est d'ailleurs ce qu'ils font.  
Bertrand Russell (1872-1970) 
_________________ 
 
La plupart des gens ne veulent pas comprendre que leurs propres habitudes, particulièrement leurs choix alimentaires, sont responsables de leur maladie et que leur guérison ne se fera qu'au travers d'une réforme alimentaire, c'est-à-dire une indéfectible discipline personnelle. 
 
L'une des choses les plus difficiles à demander à une personne est de changer ses habitudes.  
 
La raison, pour laquelle la plupart des patients consultent les médecins, résulte du fait que ces derniers leur accordent exactement ce qu'ils souhaitent, c'est-à-dire : être autorisés à laisser perdurer leur irresponsabilité inconsciente.  
Dr Isabelle Moser 
______________ 
  
L'un des premiers devoirs du médecin est d'éduquer les masses à ne pas prendre de médicaments. 
Sir William OSLER (1849-1919) 
______________ 
  
La cause du cancer est évidente : Une diète alimentaire, un mode de vie et une attitude mentale pauvres entraînent une intoxication, qui surcharge le système corporel d'auto-nettoyage.  
Le cancer est la manifestation d'irritation nutritionnelle et environnementale prolongée dans le temps, dont résulte un manque d'oxygénation cellulaire conduisant à une multiplication cellulaire incontrôlée. 
Celle-ci est souvent déclenchée par des causes psychologiques, qui induisent l'effondrement du système immunitaire.  
Dr Saul Pressman 
______________ 
 
Le problème du cancer doit être considéré comme un problème médicalement insoluble, parce qu'il s'agit essentiellement d'un problème nutritionnel et social : en d'autres mots, il s'agit d'un problème de prévention. Ce genre de problème ne peut pas être résolu par des expérimentations animales, des vaccins et des médicaments. Les statisticiens, les pathologistes, les biochimistes et les Docteurs NE PEUVENT PAS RESOUDRE LES PROBLÈMES SOCIAUX. 
Dr Kasper Blond 
_____________ 
 
Lors d'une réunion de lauréats du Prix NOBEL, qui s'est tenue à Lindau (Allemagne), le 30 juin 1966, il a conclu son allocution en disant :  
"Personne aujourd'hui ne peut dire qu'il ne sait pas ce qu'est le cancer et sa cause première. Au contraire, il n'y a aucune maladie dont la cause première soit mieux connue, de sorte que l'ignorance actuelle ne constitue plus une excuse pour ne pas faire davantage pour la Prévention. 
La Prévention du cancer viendra sans aucun doute parce que l'homme souhaite survivre. Mais combien de temps la prévention sera esquivée dépend du temps durant lequel les prophètes agnostiques réussiront à empêcher la mise en application de la connaissance scientifique en matière de cancer. 
Entretemps, des millions de gens doivent mourir inutilement du cancer.
 
Dr Otto WARBURG (1883-1970), Docteur en Chimie et Docteur en Médecine, lauréat de deux Prix Nobel pour la découverte de processus-clé de la respiration cellulaire et de différents systèmes enzymatiques. 
Source: http://ca.geocities.com/med_1982on/warburg-bio.html 
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« L'expérience la plus impressionnante, dont je me souvienne, a été de voir des cellules cancéreuses, prélevées sur un corps humain, proliférer sur de la nourriture cuite, mais incapables de survivre sur la même nourriture crue. » 
Ann Wigmore (1909-1993) - fondatrice de l'Institut de Santé HIPPOCRATE (HIPPOCRATES Health Institute) 

7 – EXTRAITS DU LIVRE « GUÉRIS-TOI » DE ‘ARE WAERLAND’
Remarques : Les phrases sont celles du livre.
C’est  l’auteur de la transcription qui a choisi d’écrire en ‘gras’ certaines parties du texte.

Livre « GUÉRIS-TOI »

Are Waerland © Agence Parisienne de Distribution - Paris – 288 pages - Traduction d’A. Valière et G. Verdier

Merci de respecter le copyright concernant les phrases extraites du texte du livre.

AVANT-PROPOS par Are Waerland
I. – MON COMBAT CONTRE LA FATALITÉ
II. – NOUVELLES DÉCOUVERTES
III. – LA PROTECTION NATURELLE CONTRE LE FROID
IV. – LE JARDIN DU PARADIS
V. – UN PIONNIER ANGLAIS
VI. – RÉVOLUTIONS CACHÉES
VII. – CE QUE L’HISTOIRE ET LES STATISTIQUES NOUS APPRENNENT
VIII. – QUAND ON EXORCISE LES DÉMONS
IX. – LE TERRAIN IMPORTE PLUS QUE LA SEMENCE
X. – COMMENT ON INVITE LES MICROBES
XI. – LA VÉRITABLE CAUSE DU MAL
XII. – UNE NÉCESSITÉ PRIMORDIALE
XIII. – LE SERPENT EST DANS L’HOMME
XIV. – L’ENNEMI INVISIBLE
XV. – NOTRE PAIN QUOTIDIEN
XVI. – LE SUCRE BLANC, ALIMENT POISON
XVII. – LES TRAGÉDIES DE LA VIE
XVIII. – LA RUINE DU SYSTÈME NERVEUX
XIX. – LE MÉDECIN, OBSTACLE ENTRE L’HOMME ET LA SANTÉ
XX. – LA DÉESSE OUBLIÉE
XXI. – LES RÈGLES D’OR DE LA SANTÉ

AVANT-PROPOS par Are Waerland

… Ce livre est révolutionnaire. Il constitue dans son essence l’attaque la plus sérieuse et la plus étendu jusqu’à présent contre l’actuelle méthode de traitement de la maladie, et par conséquent contre les représentants et les partisans de ce système…

I. – MON COMBAT CONTRE LA FATALITÉ

     … Rejeter carrément les boissons et les aliments brûlants fut le pas décisif accompli sur le chemin de la guérison complète de ma voix…

II. – NOUVELLES DÉCOUVERTES

     … Pour la première fois de ma vie, j’ouvris toutes grandes les fenêtres de ma chambre à coucher. L’effet fut presque immédiat. Je commençais à revivre, et en même temps je ne pouvais m’empêcher de rougir en songeant que j’avais exclu de ma vie l’air nocturne de ce merveilleux archipel baltique au milieu d’un été délicieux, alors que l’atmosphère «était pleine de l’arôme d’une végétation naissante et du souffle vivifiant de la brise marine…
     Quiconque est doué d’un peu de bon sens, peut comprendre qu’un bain froid ou une friction énergique à l’eau froide, est propre à fortifier la peau, qui est un des plus grands organes de notre corps, pourvu de millions de pores et d’un plus grand nombre encore de minuscules vaisseaux capillaires…
     Beaucoup de gens ont, à leur insu, altéré leur santé pour la vie en prenant un bain chaud quotidien, qui est si agréable par un matin froid, mais qui est toujours suivi d’une journée triste et nonchalante…

III. – LA PROTECTION NATURELLE CONTRE LE FROID

… Aucun vêtement confectionné par les hommes n’a encore été capable d’égaler la perfection des moyens naturels. Les fourrures, les plumages et les autres enveloppes protectrices qu’elle procure à ses enfants contiennent plus de 98 % d’air, et l’air constitue – comme nous le savons maintenant – la plus grande partie de toutes les sortes de vêtements...

IV. – LE JARDIN DU PARADIS

     … Le jardin est une partie indispensable de la demeure d’un anglais…
     Est-ce étonnant qu’un été, passé nuit et jour dans un jardin, ramène l’homme à la nature et lui fasse regarder sa demeure comme une prison ?..

V. – UN PIONNIER ANGLAIS

     … J’achetai le grand ouvrage du docteur Alexander Haig : « L’acide urique, source de maladie. »…
     Avec le régime sans viande, un changement fut aussitôt apparent. Mes maux de tête diminuèrent… pour finalement disparaître… Mais encore mes rhumes devinrent si rare que ce n’est même plus la peine de les compter… Ma santé s’améliora de semaine en semaine…   
     Alexander Haig était un réaliste.
     Au lieu de se lamenter sur ses maux de tête, il était allé à la réalité elle-même ; et il avait essayé de découvrir ce qui les provoquait, en changeant son mode de vie. Ceci est à mes yeux la vraie science, c’est-à-dire l’art d’examiner la vie en observant, en expérimentant et en n’acceptant pour vrai que ce qui est réel, à l’épreuve des faits...

VI. – RÉVOLUTIONS CACHÉES

     … Il y a seulement trois siècles, toutes les nations européennes se nourrissaient exclusivement des produits du sol.
     Elles vivaient d’aliments non falsifiés, de pain grossier, de soupes bouillies…
     Nous, Européens modernes, nous sommes éloignés de la Nature, et de ce fait nous avons atrophié nos instincts qui nous guidaient autrefois dans notre manière de vivre ; notamment par l’usage du feu, de nos moyens mécaniques de communication et de notre vie urbaine…

VII. – CE QUE L’HISTOIRE ET LES STATISTIQUES NOUS APPRENNENT

     … Je crois que ce furent les conquérants normands qui introduisirent les premiers sur une grande échelle la consommation de la viande…

VIII. – QUAND ON EXORCISE LES DÉMONS

     … La peur est un poison mental, moral et physique…
     Les microbes ont tout simplement remplacé les anciens démons…
     Un des meilleurs pathologistes de notre temps est peut-être l’ancien Professeur J.-G.Adami… La nouvelle théorie que le grand pathologiste a exposée et défendue peut se résumer en cette formule : « C’est le terrain qui crée la maladie et non la maladie qui crée le terrain »...

IX. – LE TERRAIN IMPORTE PLUS QUE LA SEMENCE

     … La petite vérole a disparu, non à cause de la vaccination de Jenner, mais à cause de l’hygiène moderne…

X. –  COMMENT ON INVITE LES MICROBES

     … Des milliers de profanes ont découvert depuis longtemps que le rhume diminue généralement grâce à un régime dont sont exclus la viande, le poisson, la volaille, le fromage et les œufs… L’énorme importance de l’exercice et de l’air pur…
     Par conséquent, les trois moyens les plus efficaces pour combattre l’intoxication sont : un régime non putréfiant, beaucoup d’exercice, et une vie en plein air…
     Les meilleurs moyens de favoriser le sommeil ne sont pas les drogues, mais l’air pur, l’exercice, le régime sain…

XI. – LA VÉRITABLE CAUSE DU MAL

     … Lorsque les tissus du corps ont été dégénérés par l’empoisonnement intestinal prolongé ou par l’auto-intoxication, le cancer finit alors par se développer…
     Chez les races et les peuples qui excluent la viande, le poisson, la volaille, etc., de leur régime, et vivent principalement de légumes, fruits, lait et produits laitiers, la mortalité par cancer est très basse ou presque nulle. La même remarque s’applique à toutes les autres « maladies de civilisation »…

XII. – UNE NÉCESSITÉ PRIMORDIALE

     … En ce qui concerne le régime, Sir Arbuthnot Lane exige « que nous prenions l’habitude de manger davantage de fruits, crus de préférence »…
     Enfin les salades, avec beaucoup d’huile d’olive et comprenant spécialement les parties vertes dues à la présence de la chlorophylle, qui exige pour son développement l’action du soleil.
     En outre, Sir Arbuthnot Lane recommande l’eau à intervalles convenables en-dehors des repas, ainsi que le développement des muscles abdominaux par des exercices appropriés…
     Si vous buvez assez d’eau, si vous mangez les aliments nécessaires en quantité suffisante, si vous développez les muscles abdominaux par des exercices convenables, vous serez surpris de voir comme vous regagnerez vite l’habitude régulière d’évacuer ; ce qui est un indice de santé, de bonheur et de protection assurée contre la plupart des maladies…
     Lane ne considère toutes ces maladies et ces symptômes que comme des « conséquences de la malpropreté interne »...

XIII. – LE SERPENT EST DANS L’HOMME

     … Maintenant, - au zénith de ma vie – j’ai compris que la plupart de mes malaises étaient dus au mauvais traitement auquel j’avais soumis le gros intestin, dont la raison d’être et le véritable fonctionnement sont encore une énigme pour le corps médical de notre époque.
     La constipation est encore aujourd’hui la cause de plus de la moitié de nos misères physiques et mentales… Son origine, sa cause principale n’est autre qu’une alimentation erronée, puisque – comme le dit le Dr Kellog – « l’homme civilisé a adopté le régime du chien, alors qu’il a le côlon du chimpanzé. »
     Ceci explique le grand changement survenu dans ma santé dès que j’adoptai le régime sans viande et presque sans protéines du Dr Alexander Haig. Autrefois, je vivais d’un régime riche, à base de viande, de poissons et d’œufs, avec seulement quelques légumes trop cuits, déminéralisés et dévitaminés, et pratiquement aucun fruit. Le porridge en bouillie était aussi « cuit à mort », tandis que mon porridge actuel – le « brose » écossais – consiste en une partie de gruau d’avoine mélangé avec deux parties de gros son et une poignée de raisins, le tout simplement pongé dans quatre parties d’eau bouillante, pendant dix minutes ou un quart d’heure avant d’être servi. La quantité de cellulose que je consomme par jour sous forme de chou cru, de carottes râpées crues, de rutabagas crus, d’oignons crus, de fruits crus mangés avec la pelure, le cœur et les pépins, est absolument incroyable pour quiconque se nourrit du régime civilisé ordinaire…
     Ici encore, les docteurs commettent de lourdes bévues, et ils continuent de faire des hécatombes d’appendices, mutilant des millions d’êtres humains chaque année, au lieu de poursuivre la véritable cause qui produit la maladie dans l’appendice, c’est-à-dire le régime erroné des peuples civilisés modernes…
     Il y a maintenant plus de trente ans que Sir William Arbuthnot Lane et Sir Arthur Keith commencèrent leur campagne contre le mauvais traitement auquel le gros intestin est soumis du fait du régime moderne de l’homme civilisé…
     La constipation, comme maladie et cause de maladie, est rarement mentionnée dans les grands ouvrages médicaux…

XIV. – L’ENNEMI INVISIBLE

     … Le 11 avril 1915, le croiseur allemand « Kronprinz Wilhelm » fut contraint de se réfugier dans un port neutre… Il avait perdu dans la bataille livrée contre l’ennemi invisible 110 hommes sur un équipage de 500…
     Il était évident pour Mac Cann – comme il l’eût été à quiconque doué de sens commun – que c’était un régime trop riche, dénaturé, privé de germes, déminéralisé, manquant déplorablement de fruits frais, de verdure et de crudités. Un régime destiné à provoquer la constipation, ainsi que ses nombreuses et graves conséquences. Par des procédés variés de cuisson, de raffinage et de traitements chimiques, tous les éléments de base avaient été éliminés…
     La première chose à laquelle Mac Cann eut recours fut ce même aliment qui avait été envoyé au fond de la mer : le blé. Mac Cann savait que l’écorce était particulièrement riche de ces mêmes éléments recherchés. Il négligea donc la partie farineuse du grain, et utilisa seulement le gros son, riche en vitamines et en sels de chaux. Il ordonna que cinquante kilos de son de blé fussent trempés pendant douze heures à 50° C. De cette liqueur chaque homme dut absorber 250 grammes chaque matin.
     Du son, chaque homme en reçut une petite cuiller matin et soir, jusqu’à ce que les selles devinssent relâchées.
     Aux repas, les hommes furent nourris en quantités généreuses d’une soupe faite de choux, carottes, panais, épinards, oignons et navets, cuits ensemble pendant deux heures, et consommés avec du pain complet sans beurre. Seule la partie liquide de la soupe fut utilisée, le résidu fut écarté, contrairement au procédé habituel des pays civilisés, où l’on utilise le résidu en rejetant le liquide.
     Les pommes de terre subirent une préparation encore plus sévère : après qu’elles eurent été lavées et pelées, leurs pelures furent conservées et bouillies, tandis que le reste était éliminé. De nouveau, seule la partie liquide fut employée et donnée, comme bosson (120 grammes par homme chaque jour).
     En plus, on donna à chacun un jaune d’œuf toutes les trois heures, dans du lait frais, sucré, non écrémé, tandis que le blanc était jeté.
     Une heure avant de boire le lait, du jus d’oranges mûres ou de citron, dilué dans de l’eau, fut donné à chacun. Des pommes crues ou en compote furent laissées constamment à la disposition de tous. A la fin de la première semaine, tous les hommes furent autorisés à consommer la partie solide de la soupe de légumes aussi bien que la partie liquide.
     De ce régime, Mac Cann exclut rigoureusement le fromage, le blanc d’œuf, le lard, la graisse de toute sorte, le pain blanc, les biscuits, pâtisseries, puddings, purées de pomme de terre, sucre, saccharine, viande salée, poisson, riz glacé, orge perlé, farine dégermée et tous aliments acidifiants.
     Aucun médicament ne fut administré ou permis.
     Le fait que ces quarante-sept hommes purent quitter l’infirmerie du « Kronprinz Wilhelm » dix jours après avoir été maintenus à ce régime très simple de soupe de légumes frais, de liqueur de pelures de pommes de terre, de son, de pain complet, de lait entier, de jus d’oranges et de pommes, constitue un des grands événements de la guerre mondiale…
     Suivant l’opinion des docteurs, l’homme civilisé doit affirmer sa supériorité sur les animaux en montrant qu’il peut manger et boire sans discrimination tout ce qui lui plaît. S’il ne le pouvait pas, à quoi serviraient les docteurs ? E si les docteurs eux-mêmes ne le pouvaient pas, à quoi alors servirait toute leur science ?
     Le béribéri est une maladie dont les symptômes sont en relation étroite avec ceux du scorbut, de la pellagre, de la névrite et de l’anémie pernicieuse. Ces maladies sont toutes des maladies de carence, c’est-à-dire qu’elles sont causées par la mauvaise nutrition ou par la déficience des aliments en éléments fondamentaux…
     Le scorbut, cette maladie sœur du béribéri, était connue par des marins depuis le XVe siècle… En 1754, un brave docteur indépendant, James Lind, écrivit un volume spécial dans lequel il prouva que le scorbut « était facilement évitable avec du jus de citron et des légumes frais ».
     Les médecins s’opposèrent catégoriquement à ses efforts.
     Finalement, en 1795, le jus de citron fut introduit par des profanes dans la marine britannique et « le terrible fléau disparut come par enchantement »…
     Le temps avance lentement. Ceux qui préfèrent attendre que les docteurs commencent à s’émouvoir à propos de l’actuelle grande réforme alimentaire, ont de chances de se retrouver entre temps à six pieds sous terre avec un médecin attestant en termes scientifiques que la mort de la victime est due à des causes naturelles…

XV. – NOTRE PAIN QUOTIDIEN

     … Le pain blanc est vraiment le pain de mort, car il a été privé du germe et de l’enveloppe du grain dans laquelle la Nature a emmagasiné un certain nombre d’éléments nutritifs, notamment des sels minéraux de valeur inappréciable aussi bien pour l’homme que pour les animaux…
     Le premier résultat évident de toutes ces manipulations est une race civilisée avec de mauvaises dents…
     Ceux qui vivent de pain complet et de légumes ne souffrent jamais des dents…
     Le fameux Dr Hindhede, directeur de l’Institut National de Recherches Alimentaires à Copenhague… Hindhede aboutit à cette conclusion qu’il avait été sous-alimenté toute sa vie en protéines, parce que la consommation de viande, poisson, etc., était très faible chez lui… Ces faits mirent Hindhede sur la voie de découvertes d’une importance vitale…
     En réduisant la consommation de protéines, on était capable de développer sa santé, sa force et son endurance…
     La seconde découverte de Hindhede concerne la digestibilité du son et des éléments cellulosiques des grains, des végétaux et des fruits…

XVI. – LE SUCRE BLANC, ALIMENT POISON

     … Le sucre qui nous est offert est un produit raffiné, dépourvu de toutes les vitamines et les aliments minéraux de la canne à sucre, de la betterave ou des autres plantes sucrières.
     Naturellement, le sucre sous toutes ses formes doit être banni à jamais…

XVII. – LES TRAGÉDIES DE LA VIE

     … On ne suspecta pas un seul moment que le sucre blanc pût être une des principales causes ayant ruiné son tube digestif…
     Aujourd’hui aucun de ses six garçons ne serait plus en vie si une lueur soudaine n’avait été projetée sur un organe très négligé du corps humain ravagé par la constipation chronique, elle-même conséquence d’un régime alimentaire absurde…    
     Aujourd’hui encore, les affirmations de ceux qui voient dans « l’ordure interne » la cause essentielle de tous nos maux ne sont accueillies que par les rires méprisants de la plupart des membres du corps médical…

XVIII. – LA RUINE DU SYSTÈME NERVEUX

     Aucun organe ne souffre autant que le cerveau et les nerfs du déséquilibre fonctionnel et des divers poisons introduits ou produits dans l’organisme…
     Des évacuations retenues et l’accumulation conséquente de matières toxiques dans le côlon, retardent et gênent les facultés mentales…
     Aucun intestin n’est en ordre parfait à moins d’avoir – comme l’affirmait Hippocrate il y a 2 300 ans – trois ou quatre selles par jour.
     Que ce résultat ne puisse être atteint uniquement par le régime, sans beaucoup d’exercice au grand air pour oxygéner le sang et neutraliser les poisons, c’est absolument évident.
     Il est reconnu par les médecins aliénistes, que tous les fous sont constipés et que, dans un grand nombre de cas, la santé mentale est rétablie dès que les intestins fonctionnent convenablement…
     Nous ne pouvons conserver l’esprit alerte que si le principal réceptacle des résidu de notre usine alimentaire – le gros intestin – est tenu dans le plus parfait état de propreté.
     « Notre plus grand problème résidera toujours dans le contrôle et le réglage volontaire du transit intestinal », dit Sir Arthur Keith…
     Ce sont généralement les grands nerveux qui bâtissent des châteaux en Espagne…
     Personne ne combat plus l’égoïsme et ne louange plus l’altruisme – en théorie – que le malade nerveux, et personne n’est en réalité plus « centré » sur soi. Il y d’angéliques exceptions à cette règle, mais la plupart de ceux qui souffrent témoignent d’une morbide inclination à parler toujours d’eux-mêmes et de leurs maux.
     Or la psychanalyse et la plupart des méthodes psychiques de guérison conduisent le malade encore plus loin sur la route de l’égoïsme, alors que le véritable chemin de la guérison mentale se trouve essentiellement dans la capacité de s’oublier, soi-même et ses propres misères.
      Une de mes amies vit un jour quelques livres de psychanalyse et de psychologie moderne sur mes rayons. Ayant aperçu les titres elle déclara que c’était justement ce qu’elle désirait : parce qu’elle était en mauvaise santé, se senti très fatiguée et déprimée. Consentirais-je à l’aider ?
Je le lui promis, à condition qu’elle acceptât de commencer, non par le côté mental, mais par le côté physique ; parce que je ne pouvais, en aucune circonstance, recommander l’usage de méthodes psychothérapeutiques avant que les méthodes physiothérapiques aient été entièrement éprouvées et épuisées. Je lui dis que je connaissais parfaitement la grande influence de l’esprit sur le corps, mais que ce serait néanmoins une grande perte de temps que d’employer des moyens psychologiques pour combattre des symptômes très probablement dus à des causes physiques.
     La dame trouva cela sensé et accepta d’appliquer quelques règles simples dans sa vie de chaque jour : prendre un peu plus d’exercice au grand air, boire plus d’eau entre les repas, réduire la viande dans sa nourriture et augmenter la quantité de cellulose.
     Comme elle possédait un beau jardin, je lui suggérai d’y travailler au moins une heure chaque matin avant le déjeuner. Elle était certainement anémique et souffrait évidemment du fléau moderne, la constipation. Je lui dis en toute franchise qu’elle devait avoir au moins trois bonnes selles par jour si elle désirait rétablir sa santé et connaître la véritable joie de vivre…

XIX. – LE MÉDECIN, OBSTACLE ENTRE L’HOMME ET LA SANTÉ

     La santé est pour chacun dans le grand air, le soleil et la nourriture frugale offerte par la Nature…
     Il n’y a qu’une seule classe de gens aux portes desquels la critique s’arrête généralement – celle des médecins.
     Le corps médical l’admet dans une certaine mesure dans son propre sein, si elle est présentée par un de ses membres qualifiés, avec la déférence due aux préjugés et aux traditions écrites et non-écrites. Mais malheur à celui qui ose s’insurger contre lui de l’extérieur !...
     « Le Corps Médical, écrit Ellis Barker, en Angleterre comme à l’étranger, est organisé en un puissant syndicat ayant sa propre presse, et qui est animé d’un étroit esprit corporatif. Quiconque n’en fait pas partie n’est pas admis à exprimer son opinion en matière médicale… Ainsi, la protection de la santé et la prophylaxie des maladies sont érigées en ‘‘mystères’’… »
     Le syndicat des médecins est non seulement le plus grand et le plus puissant syndicat du monde, mais sa position est unique, par rapport à celle de toute autre institution passée ou présente. Ses membres sont maîtres de la vie et de la mort de millions de personnes. Jouissant d’une complète immunité au regard des lois civiles et criminelles, ils peuvent commettre les plus grosses bévues, mettre un terme à la vie de milliers de citoyens sans possibilité d’appel, parce qu’ils sont eux-mêmes les juges suprêmes de leur propre cas…
     Dans un volume intitulé « Médecine domestique », le Dr. William Buchan écrivait, il y a plus d’un siècle :
     « Comme vont les choses, il est plus facile de prendre à quelqu’un sa vie qu’un shilling, et il est presque impossible de découvrir ou de punir le coupable. Malgré cela, les gens ferment les yeux et prennent de confiance tout ce qui est administré par un médecin ».
     Les gens ferment encore leurs yeux devant la vérité.
     Or la vérité est qu’il est impossible de guérir sans réformer ses habitudes.
     C’est là le nœud du problème. La majorité des médecins sont, par leur formation, les défenseurs les plus obstinés du « statu quo », spécialement dans les habitudes de boire et de manger de l’homme moderne…
     Comment pourrait-il risquer sa situation en inventant de nouvelles méthodes et en appliquant de nouvelles idées qui risquent de le ruiner financièrement, de compromettre sa réputation parmi ses confrères, et d’entraîner sa radiation du corps médical ; étant donné qu’il a solennellement juré d’appliquer les règles et les méthodes établies par sa profession…
     Le Dr Howard Criswell, dans un article intitulé « Les Médecins modernes sont-il plus capables ? »… « … Veut-on opérer une sélection en éliminant les moins capables ? il est évident que l’énorme accroissement des programmes ne met aujourd’hui à l’épreuve que la mémoire. Les facultés critiques de l’étudiant sont-elles stimulées, encouragées, développées ? Nullement !... »
Des opinions semblables ont été exprimées à la B.B.C. par un professeur de physiologie de l’Université de Londres, V.-H. Mottram : 
     «… En second lieu, on peut affirmer que les études médicales sont désespérément superficielles…
     D’autre part, il n’apprendra rien de la psychologie, des sexes ou du régime alimentaire, trois sujets de la plus grande importance en clientèle privée… Il lui faudra exercer sa profession pour s’apercevoir que la moitié de ses malades souffrent de causes psychologiques, de désaccords sexuels ou de mauvais régimes, et qu’une grande proportion des autres maladies restantes sont dues à des infections mineures des voies respiratoires.
     En troisième lieu, dès que la clientèle devient « intéressante », le médecin est tellement accaparé qu’il ne lui reste plus une minute pour se préoccuper de la moindre recherche en médecine moderne…
     Le résultat – conclut le professeur Mottram – est que la médecine est plus encombrée de modes et de marottes qu’aucune autre science exacte. Et que beaucoup de médicaments en usage ne sont que des remèdes de charlatan… »…
     Quelques pages d’Ellis Barker :
     « … La mortalité par maladie de dégénérescence – que l’homme s’inflige et qu’il pourrait éviter – telles le cancer, l’artério-sclérose, les maladies de coeur, le diabète, etc…, s’est considérablement accrue. D’autre part, la santé précaire et la demi-invalidité sont plus largement répandues qu’elles ne l’ont jamais été auparavant
     Les médecins ou les chirurgiens ne sont pas, en ce qui les concerne, particulièrement en bonne santé… Cette forte mortalité parmi les docteurs n’est pas du tout causée par la contagion et la fatigue en rapport avec leurs obligations professionnelles ; car c’est justement la mortalité par maladies de nutrition défectueuse qui est la plus importante…
     Le cancer de l’estomac est associé, en d’innombrables cas, avec l’habitude de boire des liquides excessivement chauds…
Dans une certaine mesure on peut dire que le vieux dicton : « C’est celui qui ne joue pas qui voit le mieux le jeu » s’applique à l’art de guérir et de préserver la santé.
     Car, en réalité, l’amélioration de la vie humaine est due, non pas au corps médical mais aux « outsiders » méprisés et persécutés, qui ont effectué le travail de pionnier en matière d’hygiène. »…
     C’est un fait démontré mille fois qu’un régime modéré, naturel, non-stimulant, consistant surtout en une nourriture fraîche et non falsifiée, ralentit l’évolution du cancer et prolonge la vie, amenant souvent la guérison, fait confirmé par d’innombrables expériences sur les animaux. Pourtant tout docteur qui ose exprimer ces vues et suggérer un traitement diététique au lieu d’une opération, court le risque d’être boycotté par ses confrères, après tant d’autres !...
     Mais on croît rêver quand on lit sous la plume de hautes personnalités des appréciations comme celles-ci :
     « La science médicale est un jargon barbare et les effets de nos médicaments sur l’organisme humain sont incertains au plus haut degré, sauf réellement ceux qui ont détruit plus de vies que la guerre, la peste et la famines réunies. » - Dr Mason Good (écrivain médical distingué).
     « Je n’entre presque jamais dans ces salles parce que les malades sont obligés d’y subir un système de traitement si infâme que je ne puis supporter d’en être le témoin… Le traitement actuel des malades est odieux et déshonorant, car leur santé est irrémédiablement compromise. » - Sir Astley Cooper (ancien président de la Faculté Royale de Chirurgie).
     « Certains remèdes ont subi l’épreuve du temps, mais ce n’est rien à côté de la masse incalculable des rebuts, fruits de l’illusion et de l’imposture, qui n’ont été proposés chaque année que pour être oubliés après une brève saison de popularité déraisonnable. » - Sir Robert Christison (la plus grande autorité de notre époque).
     « S toutes les drogues étaient jetées dans la mer, ce serait tant mieux pour les hommes et tant pis pour les poissons. » - Dr Oliver Wendell Holmes (grand médecin et homme de lettres).
     « A mon avis, plus de mal que de bien a été fait par les médecins, et je suis convaincu que si j’avais abandonné mes malades à la nature au lieu de leur prescrire des drogues, il y en aurait eu beaucoup plus de guéris. » - Dr C. W. Hufeland (le médecin et l’écrivain médical allemand le plus en vue de nos jours).
     « Le malade meurt par son médecin. » - Dr Thomas Sydenham…
     La majorité d’entre eux [des docteurs] sont parfaitement dignes de l’estime dans laquelle on les tient et de toute la sympathie qui leur est accordée. Mais cela n’exclut pas la possibilité que leur activité repose sur de mauvais principes et qu’elle soit plus pernicieuse qu’utile.
     La vertu des travailleurs ne rend pas nécessairement sacro-saintes leurs entreprises.
     La vie ne se maintient que par un équilibre entre les forces positives et négatives. Il n’y a pas le moindre doute, qu’à notre époque, l’activité de la plupart des médecins – en dépit de leurs excellentes qualités personnelles – doive être considérée comme négative, aussi longtemps qu’ils persisteront à traiter les conséquences, sans chercher à découvrir les vraies causes qui les provoquent. En agissant ainsi, ils massacrent littéralement l’humanité et détruisent chaque année plus de vies qu’en toutes les guerres, les famines et les pestilences de l’Histoire. La race humaine est réellement sapée dans sa vitalité. Des millions d’êtres sont tués chaque jour à petit feu, mutilés et estropiés, des familles sont décimées et anéanties, pendant que l’on fait croire aux nations civilisées qu’elles avancent sur le chemin du progrès.

 

XX. – LA DÉESSE OUBLIÉE

     … Idun, la déesse de l’Eternelle Jeunesse…
     Parmi tous les dieux nordiques, il n’en est pas un qui se consacre à l’art de guérir…
     Il existe bien des dictons sur les moyens de se passer du médecin, mail le plus ancien et le plus connu est sans doute celui-ci :
     «  Une pomme chaque jour éloigne le médecin toujours. »…
     Il y a un peu plus d’un siècle on comptait 407 maladies, aujourd’hui, on en connait 20 000 et la liste augmente constamment… La vingt mille et unième maladie fut découverte en décembre 1933…
     En dépit de son grand entraînement à mémoriser, un médecin ne peut se rappeler les caractéristiques que de quelques centaines de maladies parmi les 20 000 existantes ; - Selon Sir James Mackenzie -, seulement 5 à 10 % de celles dont il se souvient peuvent être diagnostiquées avec quelque certitude.
     Et parmi les 5 à 10 % de maladies exactement diagnostiquées, combien y en a-t-il qui soient susceptibles d’être guéries ? Peut-être 5 à 10 %...
     Monsieur G.F… décida de lutter contre le destin, découvrit la pomme et devint un adorateur d’Idun. Il constata ultérieurement les merveilleux effets rajeunissants du grand air, de l’exercice quotidien, de l’eau de boisson et de la mastication complète. Et voilà ! Ainsi s’accomplit, en dépit de toutes les prévisions, un véritable miracle de régénération.
     Or, ce miracle chacun peut le réaliser à condition d’avoir,
1° La foi dans les forces régénératrices de la Nature ;
2° La volonté d’être en bonne santé ;
3° Assez de sens commun.
     Hélas ! au lieu d’apprendre aux hommes à croire aux « forces régénératrices de la Nature », les docteurs se sont surtout efforcés d’obtenir que chacun mette en eux toute sa confiance.
     La « volonté d’être en bonne santé » a été obnubilée par la conviction  que les microbes sont les seuls causes de la maladie, et que les sérums et les médicaments, seuls moyens de la combattre.
     Quant au « sens commun » il doit s’incliner devant le préjugé largement répandu et soigneusement entretenu par les docteurs, que la protection de la santé exige de longues années d’études médicales…
     « Laissez faire la Nature – écrit Lady Fischer – et vous verrez ce qu’elle peut faire pour vous. La science de la guérison naturelle est entièrement différente de celle des docteurs, et elle coupe la science médicale à sa racine
     Elle est basée sur le principe que l’état normal de l’homme est la santé parfaite, et que le corps s’efforce toujours par lui-même de conserver ou d’atteindre cet état normal, et que chaque maladie – ou soi-disant telle – n’est qu’un effort lus violent de la Nature pour se débarrasser des poisons qui encombrent l’organisme.
     Les puissances curatives internes, travaillent sans cesse, dans la veille comme dans le sommeil, remettant en ordre tout ce qui peut être déréglé dans le corps. Un régime, équilibrant, harmonieux, l’absorption de nourriture et l’élimination, associée à un minimum d’exercice, de sommeil, de boisson et d’air pur, doit apporter une santé parfaite.
     On reconnaîtra que la science médicale et la science de la guérison naturelle partent de deu principes totalement différents pour atteindre la maladie.
     La science médicale étudie la maladie dans ses symptômes, et elle en cherche la cause dans les germes.
     Au contraire la science de la guérison naturelle démontre que la maladie n’est due qu’à la violation des lois naturelles et que c’est en revenant à ces lois que l’on peut retrouver la santé.
     La cure naturelle fait bon accueil aux germes, ce sont de bienfaisants auxiliaires et dont le rôle spécial est de détruire les tissus dégénérés et les éléments incapables de poursuivre une évolution normale vers une fin « toujours plus haute »…
   Le seul moyen d’évacuer les germes, les douleurs, le malaise, la maladie, est d’éliminer les toxines et les déchets indésirables qui sont des causes premières. Le corps est en fait une machine qui se renouvelle et se nettoie elle-même, et la Nature nous a donné les moyens, à la fois simples et merveilleux, par lesquels nous pouvons nous régénérer et conserver notre santé…
     Pour conserver ta santé, point n’est besoin d’outillage scientifique, car chacun est doté du meilleur des laboratoires du monde, avec son propre corps. La règle essentielle est :
    « Observe et pense par toi-même ! »
      C’est le meilleur moyen de dissiper nombre d’illusions don la plus importante est probablement que la véritable joie de vivre se trouve surtout dans le plaisir de la nourriture, des boissons et des drogues sans souci de leurs effets sur la santé. L’homme moderne a perdu ses instincts qui lui permettaient de se nourrir et de vivre d’une façon rationnelle.
     Pendant des générations, l’homme devra s’aider du raisonnement et de l’expérience, jusqu’à ce que son palais retrouve son gout originel pour les aliments qui lui conviennent le mieux. La seconde règle sera donc :
     « Pour manger, obéis à ta raison et non à ton palais. »…
     Enfin troisième règle :
     « La plus grande joie te sera procurée par un véritable appétit suivi d’une bonne digestion. ».
     Tout ce qui gêne, empoisonne ou encombre les organes au cours de leurs activités, ne peut que faire disparaître la joie de vivre.
     C’est à la méconnaissance de ces règles essentielles que certains peuples, tels que ceux de la Grèce ou la Rome antiques ont dû leur décadence.
     Les Nations civilisées d’aujourd’hui se flattent de ne pas gaspiller en orgies leur héritage de santé physique ; néanmoins elles sont en train de le perdre à cause de leur complaisance à l’égard d’habitudes beaucoup plus mortelles. Car les Grecs et les Romains avaient au moins la chance de ne pas connaître l’art de falsifier les aliments.
     Autrefois les populations agricoles menaient une vie simple et saine, loin des grands centres de civilisation ? Cette réserve quasi illimitée de sang pur est maintenant menacée, soit par l’exode des populations rurales vers les villes, soit par la contamination des districts ruraux, par la généralisation des plaisirs citadins, destructeurs de santé.
     Cependant, nos politiciens continuent à discuter comme si le destin des nations ne dépendait que des ressources matérielles et de l’équilibre du budget. Ils s’excusent de leur indifférence à l’égard des lois fondamentales de la santé en se retranchant derrière les assurances des docteurs, qui considèrent que tout est au mieux des circonstances, et que nul n’est plus capable qu’eux-mêmes d’assurer la sauvegarde de la santé publique…

 

XXI. – LES RÈGLES D’OR DE LA SANTÉ

     Tout au long des pages qui précèdent, le lecteur a découvert le véritable chemin de la santé.
     Ce ne sont pas, répétons-le, les médecins et les chirurgiens qui peuvent l’indiquer. La science médicale et la science de la guérison partent, nous l’avons vu, de deux principes totalement différents.
     La première étudie la maladie dans ses symptômes et elle en cherche la cause dans les germes morbides. La seconde professe que la maladie n’est due qu’à la violation des lois naturelles. C’est donc uniquement en obéissant à ses lois qu’on peut espérer retrouver la santé.
     Que nul ne perde de vue cette vérité essentielle, en fonction de laquelle nous formulerons les quelques règles pratiques qui suivent :

     1°. L’homme a besoin d’air pur, car c’est l’oxygène qui alimente la flamme de la vie. Vivez le plus possible au grand air et surtout dormez les fenêtres ouvertes, même en hiver.

     2°. Respirez à fond, uniquement avec votre nez. Faites de fréquents mouvements respiratoires, par des inspirations forcées, en vue d’accroître au maximum le volume d’air contenu dans vos poumons.

     3°. Lavez-vous régulièrement à l’eau froide. Celle-ci est notre meilleure amie. Les ablutions et les frictions quotidiennes favorisent la circulation du sang dans toutes les parties du corps.

     4°. Evitez les bains chauds, très déprimants. Le bain chaud est certainement la manière la plus dangereuse  de se baigner.

     5°. La plante humaine a besoin de lumière et de soleil. Les rayons solaires, qui traversent la peau, exercent une action bienfaisante sur tout le corps. Mais l’exposition prolongée à ces rayons est susceptible de provoquer des brûlures pénétrantes et de graves lésions.

     6°. L’homme a besoin de mouvement. L’activité physique est le meilleur moyen de réchauffer le corps, de faire affluer le sang à chaque organe, d’amener l’oxygène vivifiant dans chaque cellule.

     7°. Habituez-vous à courir au moins une fois par jour pendant dix ou quinze minutes, vous ne connaître jamais la vieillesse.

     8°. Habillez-vous légèrement, pour faciliter la respiration cutanée et surtout la transpiration.

    9°. Le repos est indispensable à notre système nerveux. Il faut dormir pour récupérer des forces. Mais surtout, jamais de somnifères, qui intoxiquent gravement l’organisme.

     10°. Choisissez bien votre nourriture. C’est dans le régime alimentaire que se trouve la clef des neuf-dixièmes des problèmes qui vous préoccupent.

     11°. L’homme sain n’a rien à craindre des microbes. C’est quand il est affaibli qu’il devient leur proie. La cause principale qui nous désarme c’est l’intoxication de l’organisme.

     12°. La source principale d’intoxication, c’est la constipation qui empoisonne le sang. Du fonctionnement défectueux de l’intestin, et plus particulièrement du côlon, proviennent la plupart des misères humaines.

     13°. Tout homme devrait avoir autant d’évacuations faciles et complètes que de repas.

     14°. La constipation est surtout provoquée par les aliments qui se putréfient dans l’intestin (viande de boucherie, volaille, poisson, fromages et œufs).

   15°. Buvez assez d’eau, mangez des aliments contenant beaucoup de cellulose (céréales, légumes, fruits), développez vos muscles abdominaux par une gymnastique appropriée, et vous serez surpris de voir comment vous regagnerez vite l’habitude régulière d’évacuation.

     16°. Au pain blanc, privé de germes et de sels minéraux, d’une valeur inappréciable, contenus dans l’enveloppe du grain, préférez le pain complet.

     17°. Abstenez-vous de sucre blanc, que le raffinage a privé de ses vitamines et de ses aliments minéraux. C’est un puissant agent de décalcification.

     18°. Les fruits sont des aliments de choix, à condition qu’ils soient sains, frais et bien murs. Les fruits cueillis avant maturité sont sans valeur. Le meilleur de tous est la pomme

     19°. Réservons aux crudités une place aussi importante que possible dans tous nos repas. De même que les légumes verts, ils contiennent des vitamines qui jouent un rôle très important dans la nutrition. La chaleur les détruit rapidement, à la température d’ébullition de l’eau. C’est dire les inconvénients des conserves.

     20°. Abstenez-vous de toutes boissons alcoolisées ou excitantes, telles que le thé ou le café, dont la consommation est toujours nocive.

     21°. N’absorbez jamais des boissons ou des aliments brûlants, qui irritent dangereusement les muqueuses du tube digestif.

     22°. Mangez avec modération. La suralimentation fatigue tous les organes de la digestion et aboutit à un empoisonnement de sang.

     23°. Mastiquez longuement vos aliments. Soignez vos dents, non seulement par un nettoyage après chaque repas, mais surtout par une alimentation rationnelle riche en calcium. Le pain blanc et le sucre blanc sont les pires ennemis de votre dentition.

     24°. N’espérez pas des drogues un soulagement durable de vos maux. La santé ne s’achète pas chez le pharmacien.

     25°. Ménagez votre cœur. Boire de l’alcool, absorber une nourriture pauvre en vitamines et riche en graisses, c’est durcir ses artères et abréger sa vie.

     26°. Sachez-vous détendre. La fatigue nerveuse use rapidement l’individu. Oubliez vos soucis et cherchez en plein air des distractions saines et agréables. Pratiquez raisonnablement les sports, sans jamais dépasser le seuil de la fatigue.

     27°. Enfin, n’oubliez pas que prévenir vaut mieux que guérir.

 

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a

Photo de Are Waerland (extraite du site de Sebastian Stranz : http://www.sebastian-stranz.de/30603.html)

 

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