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ENTRETIENS DU MAÎTRE SAINT-GERMAIN

Présentation : Qui est le Maître Saint-Germain ? - Qu'est-ce que le Rayon Violet ? - Qui est Pierre Lessard ? - Autres informations

ENSEIGNEMENTS DE MAÎTRE SAINT-GERMAIN

G- 231 - Cueillir et offrir l'abondance - Mai 2009

G-174 - Équilibre spirituel versus la fatigue psychique, la tension, la dépression - Janvier 2007

G-173 - Créer des États de Grâce - Décembre 2006

G-152 - S’unir aux idéaux, se libérer des désirs - Janvier 2006

Présentation

QUI EST LE MAÎTRE SAINT GERMAIN ?

Présenté au lien : http://www.rayonviolet.com/maitre.html

 

QU'EST-CE QUE LE RAYON VIOLET ?

Présenté au lien : http://www.rayonviolet.com/rayon_violet.html

 

QUI EST PIERRE LESSARD ?

Présenté aux liens http://www.rayonviolet.com/pierre_et_guy.html et http://www.rayonviolet.com/pierre_josee_collaborateurs.html.

AUTRES INFORMATIONS

Présentées sur le site "RAYON VIOLET" au lien : http://www.rayonviolet.com/

 

Extrait du livre : "Tout se joue à chaque instant" par Pierre Lessard et France Gauthier (2011)
http://www.editions-tredaniel.com/tout-joue-chaque-instant-p-4070.html

Les 22 premières pages "L'émergence du principe féminin"
http://www.editions-tredaniel.com/product_view_first_pages.php?products_id=4070

 

Vidéo - canalisation de Pierre Lessard
http://www.dailymotion.com/video/xqn294_canalisation-st-germain-message-de-l-emergence-d-un-nouveau-monde-pierre-lessard_webcam#rel-page-5

 

CONTROVERSE : https://groups.google.com/group/fr.soc.sectes/msg/c139b11d54771bf6?hl=fr&pli=1

"... Guy Corneau a assisté à plusieurs canalisations. «J'écoute ça et je trouve que c'est très cohérent. Ça m'inspire. Pour moi, c'est un lieu de réflexion», affirme-t-il. Il cite d'ailleurs Saint-Germain dans son livre La guérison du coeur..." 

 

Pierre LESSARD

ENSEIGNEMENTS DE MAÎTRE SAINT GERMAIN

Présenté au lien : http://www.rayonviolet.com/enseignements_disponibles.html

"Ces messages sont les versions intégrales d'entretiens publics transmis en canalisation par Pierre Lessard, devant une large audience au Canada ou en Europe.
Ils sont d'une durée approximative de 2 heures 30. 
Plusieurs d'entre eux vous sont offerts gratuitement."

 

ENTRETIENS PUBLICS :

ENTRETIENS PUBLICS DISPONIBLES : au lien http://www.rayonviolet.com/enseignements_disponibles.html

Plusieurs de ces entretiens sont téléchargeables gratuitement en version écrite ou audio :
(Tableau extrait du lien http://www.rayonviolet.com/enseignements_disponibles.html en mai 2012)

Les versions audio sont présentées au lien : http://www.rayonviolet.com/vente_entretiens.cfm

 

(À noter que l'entretien 21 - Les sept éléments d’une vie équilibrée : un processus d’incarnation peut être téléchargé gratuitement, et est présenté au lien :
http://www.conscience33.fr/Vivre_en_sante.html#SEPT_ELEMENTS.)

Nom de l'entretien

Texte

Audio

G-269 - Réalités et illusions

Gratuit

Gratuit

G-261 - Nouvelle vision humanitaire – Affirmer sa puissance !

Gratuit

Gratuit

G-257 - Le drame du Pakistan : Appel à l'éveil humanité

Gratuit

Gratuit

G-231 - Cueillir et offrir l'abondance

Gratuit

Gratuit

G-174 - Équilibre spirituel vs la fatigue psychique, la tension, la dépression

Gratuit

Gratuit

G-173 - Créer des États de Grâce

Gratuit

Gratuit

G-152 - S’unir aux idéaux, se libérer des désirs

Gratuit

Gratuit

Donc :

G-269 - Réalités et illusions - Mars 2011 à lire au lien : http://www.rayonviolet.com/ecrits/11-03-28_Realite_et_illusion.pdf
. Ce message peut être téléchargé ou écouté, mais "Toute reproduction en tout ou en partie de ce document est strictement interdite".

G-261 - Nouvelle vision humanitaire – Affirmer sa puissance ! - Novembre 2010 à lire au lien : http://www.rayonviolet.com/ecrits/10-11-29_Nouvelle_vision_humanitaire.pdf
. Ce message peut être téléchargé ou écouté, mais "Toute reproduction en tout ou en partie de ce document est strictement interdite".

G-257 - Le drame du Pakistan : Appel à l'éveil humanité - Septembre 2010 à lire au lien : http://www.rayonviolet.com/ecrits/10-09-20_Le_drame_du_Pakistan.pdf
. Ce message peut être téléchargé ou écouté, mais "Toute reproduction en tout ou en partie de ce document est strictement interdite".

G-231 - Cueillir et offrir l'abondance - Mai 2009 à écouter, à télécharger ou à lire
. "Vous pouvez partager librement ce message à la condition d'en conserver l'intégralité, sans rien modifier ni enlever, y compris sa provenance (www.rayonviolet.com) et ces quelques lignes. Merci"

G-174 - Équilibre spirituel vs la fatigue psychique, la tension, la dépression - Janvier 2007 à écouter, à télécharger ou à lire
. "Vous pouvez partager librement ce message à la condition d'en conserver l'intégralité, sans rien modifier ni enlever, y compris sa provenance (www.rayonviolet.com) et ces quelques lignes. Merci"

G-173 - Créer des États de Grâce - Décembre 2006 à écouter, à télécharger ou à lire
. "Vous pouvez partager librement ce message à la condition d'en conserver l'intégralité, sans rien modifier ni enlever, y compris sa provenance (www.rayonviolet.com) et ces quelques lignes. Merci"

G-152 - S’unir aux idéaux, se libérer des désirs - Janvier 2006 à écouter, à télécharger ou à lire
. "Vous pouvez partager librement ce message à la condition d'en conserver l'intégralité, sans rien modifier ni enlever, y compris sa provenance (www.rayonviolet.com) et ces quelques lignes. Merci"

 

AUTRES MESSAGES :

(Tableaux extraits du lien http://www.rayonviolet.com/enseignements_disponibles.html en mai 2012)



Messages du nouvel an
Texte
Audio
Message de l'année 2012 : L'éclat cristallin du Nouveau Monde
Message de l'année 2012 (version anglaise): 2012 New Year's Message
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Message de l'année 2011 : La paix et la joie profonde
Message de l'année 2010 : La Paix et le grand Éveil
Message de l'année 2009 (version espagnole)
 
Message de l'année 2009 : La paix et le Nouveau Monde
Message de l'année 2008 : Paix et émergence du Maître en Soi
Message de l'année 2007 : La Sainte Fraternité
Message de l'année 2006 : La convergence
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Message de l'année 2005 : La justesse et la réassociation des Êtres
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Message de l'année 2005 (version espagnole)
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Message de l'année 2004 : Un monde nouveau, un monde en paix: une réalité future mais imminente. Intégration, implication et construction
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Message de l'année 2003 : Compassion, communion et création
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Message de l'année 2002 : Harmonie et équilibre
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Message de l'année 2001
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Messages préparatoires des voyages initiatiques
Texte
Audio
Voyage en Inde du Sud (du 28 février au 17 mars 2012)
Voyage en Egypte (du 12 au 27 mai 2011)
Voyage au Pérou (du 11 au 28 mai 2010)
Voyage en Inde (8 au 28 novembre 2009)

 

 

Pierre LESSARD

CUEILLIR ET OFFRIR L'ABONDANCE

G-231 - Cueillir et offrir l'abondance - Mai 2009 à écouter, à télécharger.
. "Vous pouvez partager librement ce message à la condition d'en conserver l'intégralité, sans rien modifier ni enlever, y compris sa provenance (www.rayonviolet.com) et ces quelques lignes. Merci"

http://www.rayonviolet.com/message_04_05_2009_abondance.html :

 

Entretien avec les Énergies 
du Maître Saint-Germain
Cueillir et offrir l'abondance

Le 4 mai 2009
Montréal (Québec)

Ce texte est la retranscription d’une canalisation publique devant audience

Chères Âmes, Maîtres et Disciples de vous-mêmes, accueillez notre Amour.

S’il vous sied, un moment, fermez vos yeux et, derrière vos yeux clos, respirez consciemment. Inspirez la Lumière. Inspirez la luminosité du violet dans tout votre Être, dans la conscience qu’elle est une des émanations de votre Être, de la présence Je Suis , et lorsqu’elle vibre librement en vous, elle favorise l’unification de votre dimension céleste à votre dimension terrestre. Ainsi, votre rythme vibratoire s’élève et votre Être se décontracte et retrouve un état de légèreté qui lui est naturel.

Abandonnez vos tensions, vos préoccupations, vos résistances et vos appréhensions afin de ressentir votre propre vibration, afin d’être présent à vous-même. Pour un moment, sans vous séparer de votre environnement, ne vous laissez plus distraire, ni par vos propres pensées ni par les exigences de votre corps, les bruits et les mouvements qui vous entourent; soyez plutôt présent, uni à tout ce qui est en vous et autour de vous.

Lorsque vous expirez, faites en sorte que votre souffle soit votre offrande à la vie, qu’il porte votre vibration qui, sans conditions et sans attentes, est libérée vers toutes les formes de vie qui vous entourent. Lorsque vous inspirez, sans craintes et sans attentes, accueillez dans le souffle la nourriture qui vous est offerte et qui éveille, stimule chacune de vos cellules, non seulement à vibrer, mais aussi à libérer la Connaissance pure, subtile, qui vous permettra d’être inspiré à tout ce qui est juste, équilibré et harmonieux pour votre vie.

Dans l’espace d’intimité que vous créez, soyez conscient de tout ce que vous portez à l’intérieur de vous, de toutes les facultés de vos cellules, des plus concrètes aux plus subtiles, de vous guider, de vous éclairer, et ainsi de collaborer à ce que votre vie sur cette Terre soit une véritable création qui vous permet de vibrer dans des états de grâce et de joie. Ne refermez point l’espace d’intimité sur vous-même. Au contraire, abandonnant toutes résistances, faites en sorte qu’il s’ouvre et accueille la vie sans résistance. Faites en sorte aussi qu’au plus profond de vos entrailles, vous ressentiez la présence Je Suis , le Je Suis véritable, sous la forme de l’énergie de vie, la pulsion de vie, l’envie de vivre, l’envie de créer, car c’est de l’énergie de vie en vous, dans votre hara, que se révèlent toute votre puissance et tout ce que vous pouvez offrir à la vie qui vous entoure.

Chères Âmes, reconnaissez en vous la vie, car plus vous la reconnaîtrez, plus vous ressentirez l’ampleur de ce que vous pouvez offrir et créer, et plus vous pourrez aussi reconnaître la nourriture réelle qui vous est nécessaire. Les Êtres humains vivent beaucoup de souffrance, comme la terre, comme la nature. La souffrance naît de conflits entre les Êtres, qui naissent de la difficulté chez les Êtres de se reconnaître dans leur nature, dans leur essence, et de faire en sorte que tous puissent participer à une œuvre commune réjouissante. La souffrance de l’humanité a atteint un tel niveau qu’elle est devenue intolérable. Qu’elle soit physique, émotionnelle, mentale, spirituelle, elle est ressentie, vécue, manifestée partout dans l’humanité et, bien qu’elle ne soit pas essentielle pour l’évolution de l’humanité ni pour celle de l’Être humain, elle a tout de même collaboré à ce que les Êtres veuillent profondément changer le monde. Et les changements du monde, qui sont en cours, puisque l’humanité et ses structures sont actuellement dans une période de grande transition, bien sûr bouleversent les Êtres tout autant qu’ils bouleversent leurs structures et créent des inquiétudes, des insécurités, voire même d’autres souffrances.

Alors, d’entrée de jeu, chères Âmes, nous vous invitons à bien entendre que tous les changements actuels et imminents qui vous donnent l’impression que tout un ensemble d’acquis seront perdus… rappelez-vous que les acquis sont aussi souvent la source des douleurs et n’ont pas permis aux Êtres de cette humanité de vivre dans la joie. En d’autres termes, si l’évolution de l’humanité a jusqu’à maintenant fait en sorte qu’il y ait un très grand confort chez une partie de l’humanité, il n’en demeure pas moins qu’une proportion très grande de l’humanité souffre de faim, de soif, de froid, de chaleur, de maladie et que, même la portion de l’humanité vivant un grand confort vit aussi les mêmes souffrances. En d’autres termes, tant les Êtres qui bénéficient d’un grand confort que les Êtres qui sont fort éprouvés ne vivent point la joie sur cette Terre.

Ainsi, les transformations sont essentielles. Or, cette Terre et cette humanité sont abondantes. L’abondance de toutes les nourritures peut être observée, ressentie et utilisée. Ce n’est pas l’abondance qui manque aux Êtres humains, mais plutôt l’utilisation de cette abondance, sa distribution qui est non équitable et qui ne respecte ni l’Être humain ni la nature. Tout simplement, les Êtres humains sont invités, d’une part à reconnaître, ressentir, retrouver et honorer l’abondante nourriture qui, sous toutes ses formes, est offerte à tous, et d’autre part, accueillant cette nourriture, l’offrir et l’utiliser avec tout autant d’abondance pour que la vie sur cette Terre soit une création commune joyeuse. Vous avez souvent l’impression que la tâche pour transformer ce monde est grande et que vous êtes impuissant. Or, la transformation est plus simple que vous ne pouvez l’imaginer. Lorsque vous retrouvez en vous la sensation de qui vous êtes et aussi de ce qui vous est offert, de là, vous sentirez aussi votre puissance à transformer ce monde.

Nous vous proposons de nous entretenir de l’abondance, à cette période où la majorité des Êtres humains craignent de perdre ce qu’ils ont acquis, alors qu’une multitude d’Êtres qui n’ont rien acquis craignent de souffrir davantage. Bien entendu, les assises matérielles, financières, pécuniaires sur lesquelles l’humanité s’est érigée depuis quelques siècles auront à se transformer de façon majeure. D’ailleurs, vous avez déjà pu observer et ressentir ce dont nous nous entretenons depuis plusieurs années, et même plusieurs décennies, une dissolution d’un système inéquitable, non seulement pour les Êtres qui ne sont pas bien nantis, mais aussi pour les mieux nantis, puisque ces derniers vous transmettront aussi qu’ils souffrent : de manque au niveau affectif, amical et aussi de santé. Cela n’est pas naturel sur cette Terre. La puissance de l’énergie de la Terre, la puissance de l’amour chez les Êtres, la puissance de la Terre et de son atmosphère pour nourrir la vie sont telles qu’il n’y a pas de raisons que les Êtres humains manquent, ni de santé, ni d’affectivité, ni de matière.
Alors, souvent, les Êtres imaginent que lorsqu’ils pourront goûter vraiment davantage l’abondance, ils pourront offrir davantage. Or, nous allons vous proposer tout à fait l’opposé, soit d’offrir l’abondance dont vous pouvez bénéficier et d’accueillir l’abondance que vous pourrez utiliser. Nous vous proposons vraiment de ressentir que plus vous offrez et plus vous pouvez accueillir parce que vous êtes plus conscient de ce qui est en vous et autour de vous. Tout comme la joie. Plutôt que d’attendre la joie qui se manifeste en vous et dans votre vie pour l’offrir, nous vous proposons de retrouver en vous la joie et de l’offrir, et ainsi de constater qu’elle parvient à vous sous de multiples angles.

Voyons ensemble ce que chaque Être humain parmi vous peut offrir, comment il peut collaborer à créer l’abondance autour de lui, par la suite comment il peut vraiment se nourrir abondamment. Puis nous pourrons ensemble constater concrètement la puissance de chaque Être, soit comment il peut la ressentir et l’utiliser jour après jour et être en équilibre durant la période de transition où tout semblera s’effondrer autour de lui, car il faille que tout ce qui alourdit les Êtres puisse s’effondrer et que tout ce qui permet aux Êtres de s’élever et de s’unir puisse émerger.

Ainsi, chères Âmes, nous savons qu’une proportion importante des Êtres humains considèrent l’abondance en relation avec la matière, le pécule, la monnaie, l’argent, l’or, et que la sensation de non-abondance est en soi la constatation d’un manque de cela pour satisfaire des besoins, et peut-être même des désirs. Plusieurs Êtres ont l’impression qu’ils ne peuvent pas se déployer dans leur œuvre pour eux-mêmes et pour l’humanité parce qu’il y a un manque d’abondance matérielle. Or, il est important que l’Être puisse non seulement comprendre intellectuellement ou philosophiquement ce que signifie l’abondance, mais qu’il puisse le ressentir, car la sensation de toutes les formes d’abondance lui permettra aussi de vivre l’abondance matérielle, et financière, si cela est utile. Toutefois, il est aussi important que les Êtres désidentifient leur bonheur de l’abondance financière, qu’ils saisissent que lorsqu’ils veulent vraiment se déployer dans leurs talents, même si, dans les structures actuelles de leur monde, il faille une certaine abondance matérielle et financière pour une mise en place de ce qu’ils veulent déployer, ce n’est pas la concentration sur l’abondance financière qui permettra le déploiement. Pourtant, l’intensité de leur relation avec ce qu’ils veulent déployer et ce qui les fait vibrer profondément dans leur cœur, dans leurs entrailles, permettra que l’abondance nécessaire à tout niveau puisse se présenter.

Alors, voyons ensemble toutes les formes d’abondance qui sont présentes en vous et que vouspouvez offrir pour vraiment ressentir que votre offre attirera aussi ce qui vous est utile et nécessaire. D’abord, rappelez-vous que, bien que vous soyez incarné et que le besoin de monnaie vous le rappelle quotidiennement, vous êtes d’abord et avant tout un Être de lumière. Vous venez de l’espace de lumière, vous vibrez dans la lumière, et vous vous dirigez vers la lumière, et vous êtes invité, non seulement à le reconnaître, mais aussi à le ressentir, car vous êtes un créateur de lumière. Et, lorsque vous n’en êtes pas conscient, alors bien entendu que vous avez l’impression d’un manque et vous avez l’impression d’une impuissance, même physiquement.

Les mouvements cellulaires dans votre corps physique et dans vos corps subtils créent des éclats de lumière. Ceux-ci peuvent être constatés, vus, même, autour de vous, et ressentis. Lorsque vous approchez un Être, vous pouvez vous rendre compte de la sensation de cet Être en vous, et cette sensation provient de ses émanations, de ses vibrations qui sont bien sûr associées à ses éclats de lumière. Les cellules sont en mouvement, les centres énergétiques en vous sont en mouvement. Ils sont tous des plexus, des soleils qui permettent la vie à l’intérieur de vous et qui permettent aussi des émanations de vie. Autrement dit, la lumière est votre première nourriture, la plus importante. Sans la lumière, les Êtres humains ressentent de plus en plus de difficulté au niveau physique, au niveau psychique, au niveau énergétique et spirituel. Or, bien qu’elle soit produite aussi de l’extérieur de l’Être, elle est produite de l’intérieur et, lorsque l’Être en est conscient, il attire aussi la création de lumière et il peut l’offrir autour de lui. Cette lumière est énergie. Elle est aussi une forme de prâna. Nous vous avons souvent transmis que, dans l’air, il y a le prâna, souffle de vie, énergie vitale, que vous respirez, dont vous vous nourrissez. Or, vous êtes de l’énergie, vous êtes la vie, et donc vous êtes vous-même une source d’énergie et vous créez du prâna.

En d’autres termes, la vie en vous est vraiment une source de nourriture pour la vie qui est autour de vous. C’est très simple à comprendre. Votre lumière et votre énergie stimulent la vie autour de vous. Voyez certains exemples, pour bien constater cette puissance. Lorsque vous entrez dans votre demeure, après quelques jours d’absence, et que vous constatez que les plantes d’intérieur semblent tristes, lasses, manquer de vigueur, bien sûr, vous pouvez leur offrir de l’eau et de l’air, mais constatez déjà que votre présence, votre relation avec elles fait en sorte qu’elles se vivifient, qu’elles s’éveillent, que la vie en elles semble s’intensifier. Même si vous leur offrirez aussi d’autres nourritures, constatez leur éveil. Constatez, de même, chez les animaux qui accueillent votre présence, leur éveil, leur vitalité, leur joie, lorsque vous vous présentez. Ils reçoivent votre lumière et la vie qui émane de vous. Vous pouvez aussi le constater chez les enfants vers lesquels vous vous présentez, ces enfants de tout âge qui, par moments, portent une lassitude, une tristesse, et même un manque de vitalité. Avant même qu’il y ait eu une intention, votre seule présence éveille. Même lorsqu’un enfant vit, par exemple, une difficulté avec un adulte particulièrement, observez comment, malgré cette difficulté, lorsque l’adulte se présente à l’enfant, il y a un éveil. Par la suite, il peut y avoir bien sûr une peur, s’il y a une relation difficile, mais malgré tout cela, il y a un éveil.

Alors, avant même qu’il y ait une intention, la vie en vous nourrit et stimule la vie autour de vous. Vous êtes abondamment vivant, et c’est non seulement la constatation, la compréhension, mais la sensation la plus importante pour vous. Nous vous invitons à laisser se dissoudre les croyances que vous pouvez perdre de l’énergie, que vous pouvez laisser votre énergie être happée par un Être. Vous pouvez choisir de vous laisser happer par tout un ensemble de circonstances. Toutefois, dans la sensation et la conscience de la lumière en vous, de l’énergie en vous, délaissez la croyance que lorsque vous vibrez pour la vie autour de vous, vous allez perdre votre vitalité, car c’est tout à fait l’opposé. Plus vous offrez votre vibration, et plus la vie en vous va s’intensifier.

Lorsqu’un enfant réclame le lait de sa mère, plus il en réclame et plus sa mère crée du lait, n’est-il point? Voilà qui est naturel. Il n’y a pas là d’effort intellectuel ni émotionnel ni physique de la mère. Elle offre, et son offrande permet une régénérescence. Il en est de même pour vous. Lorsque vous offrez, non seulement vous allez attirer, stimuler, intensifier le processus de régénérescence en vous, mais encore, les sources de nourriture pour vous se présenteront de façon beaucoup plus naturelle, sans même, quelquefois, que vous n’ayez à le constater, et c’est pourquoi nous débutons par votre offrande. Cela n’est pas philosophique. On ne vous dit pas de réaliser que vous avez en vous de l’énergie; l’on vous dit très concrètement « Vous êtes lumière, vous êtes prâna, il y a la vie en vous ». Alors, vous l’offrez avec une intention parce que, déjà, sans intention, vous nourrissez, alors qu’en sera-t-il lorsque vous aurez une intention d’émaner la lumière et le prâna, c’est-à-dire de projeter autour de vous la vie qui est en vous? Alors, bien sûr, pour projeter la vie qui est en vous, vous aurez à la reconnaître et à la ressentir. Vous ne pouvez pas offrir ce que vous ne sentez pas. Or, pour la reconnaître et la ressentir, il vous faille simplement vous honorer vous-même de votre présence, de votre attention. Soyez présent à vous-même dans la sensation de l’énergie qui est en vous, dans la sensation de la lumière qui est en vous, dans la reconnaissance de qui vous êtes.

Plusieurs Êtres se dénient eux-mêmes parce qu’ils ont l’impression que les Êtres ne sont pas attentifs à eux, qu’ils ne sont pas aimables, qu’il n’y a pas d’amour en eux, qu’ils n’ont pas de valeur, parce qu’ils attendent l’amour et qu’il ne semble pas se présenter. Alors, nous leur disons, bien sûr : Aimez-vous! N’attendez pas la reconnaissance de l’extérieur. Reconnaissez-vous. Reconnaissez tout ce que vous êtes, et émanez-le. L’émanation n’est pas philosophique et théorique, mais tout au contraire. Lorsque vous entrez dans votre demeure, soyez en relation avec vos plantes, avec vos animaux, mais aussi avec toutes les formes de vie, avec les autres Êtres humains. Avant même de leur donner un présent matériel ou un pécule, offrez-leur votre vibration consciemment. Or, votre vibration est quelquefois teintée, n’est-il point? Il y a parmi vous quelques Êtres qui ont plusieurs soucis, plusieurs tracas, même, associés à l’abondance. Or, avez-vous pu observer jusqu’à quel point certains Êtres orientent la proportion la plus importante de leur attention, de leur temps vers leurs soucis, leurs tracas, leurs difficultés, leurs besoins, leurs désirs, et négligent de porter leur attention sur ce qu’ils portent en eux de beau, de riche, d’abondant?

Entendez nos paroles de telle sorte que cela éveille en vous une pulsion, non pas pour que, un jour, de ci de là, peut-être, dans une année, vous fassiez un grand rituel de reconnaissance de vous-même ou peut-être, une fois chaque mois, vous vous accordiez un moment pour constater que, certes, il y a des beautés en vous. Non point! Que la proportion la plus importante de votre journée soit orientée vers ce que vous portez de riche, d’abondant, de merveilleux, de beau, d’harmonieux, d’équilibré. Aujourd’hui, quelle proportion de votre temps avez-vous accordée à toute votre beauté, à tous vos talents, soit en y pensant, en les ressentant ou en les déployant?

Certains Êtres ont l’impression qu’ils doivent attendre l’abondance et qu’ils sont dépourvus. Or, est-ce que cela ne débuterait point par la présence pour constater déjà ce qui est véritablement et, en le constatant, le déployant, le ressentant, l’offrant. C’est d’abord la lumière, la pulsion de vie, la force de vie, la vie elle-même qui est en vous. Vous avez l’impression que cela n’est pas important? Lorsque vous rencontrez un Être qui est las, croyez-vous que c’est votre pécule qui transformera sa vie? N’est-ce pas plutôt votre présence amoureuse, votre lumière? C’est la vie en vous qui stimule la vie en lui, qui sera une véritable offrande. Il faille d’abord reconnaître cela. Même si nous vous proposons de véritables techniques pour attirer à vous l’abondance monétaire – et nous le ferons! Cela vous permettra de patienter… – serez-vous pour autant dans une sensation d’abondance? L’abondance, elle est là; il faille d’abord la constater. Or , nous vous invitons à offrir la vie à la vie qui vous entoure de façon continue, durant le jour. Ne cessez pas vos activités associées à votre réalité quotidienne, car bientôt vous nous direz qu’avec les expériences que nous vous proposons, vous n’avez plus le temps de vivre. Alors, vivez. Allez vers vos activités, vos travaux. Où que vous alliez pour vos travaux et quels qu’ils soient, il y a des Êtres humains et il y a aussi des plantes, des arbres, des fleurs; il y a aussi de l’air, il y a de l’eau, il y a la terre. Et tout cela est la vie, et tout cela peut accueillir votre offrande, l’intensité de la vie en vous. Lorsque vous vous présentez à votre travail, il y a des collaborateurs. Certains d’entre eux sont envahis par leurs soucis. Présentez-vous, non pas dans une insouciance quant à leurs responsabilités. Au contraire, présentez-vous dans toute votre vitalité. Offrez-leur votre vitalité. On ne vous dit pas « Banalisez leurs soucis par vos conseils »; l’on vous dit « D’abord, émanez la lumière consciemment vers ces Êtres. Émanez la lumière consciemment vers les plantes de votre environnement de travail, vers la terre, vers les fleurs, vers tout. »

Peut-être que certains vous transmettront que cela est une grande exigence. Déjà, sur le parcours du lieu, de l’activité, il y a la rencontre d’une multitude de formes de vie et il faille émaner toujours la vie. Mais , bien sûr, de toute façon, vous êtes vivant, il n’y a pas d’effort, il y a une attention, une intention. Mais si elle n’est pas orientée dans l’émission de la lumière, de la vie, votre attention, elle est où? Il faille bien qu’elle soit quelque part! Est-ce que nous ajoutons quelque chose? Non, nous modifions. Où est votre attention? C’est simplement une orientation de votre vibration.

Puis, il y a de l’eau qui vous est offerte. L’eau, c’est vivant. Alors, émanez vers l’eau afin de stimuler la vie dans l’eau. Émanez, dans l’air qui est présent, pour stimuler, épurer, nettoyer l’air. De quoi? De la vie. C ’est la vie. Vous constaterez un jour que lorsque l’eau est mise en mouvement à un rythme très élevé, elle se purifie d’elle-même. Êtes-vous étonné? Non point! C’est la même chose pour l’Être humain. Lorsque votre rythme vibratoire s’élève, vous vous allégez de vos poids. Vous délaissez toutes les particules qui vous accablent, les ombres. Il en est de même pour l’eau. L’eau, à un rythme très élevé, va éliminer, faire se dissoudre toutes les particules qui la souillent. C ’est la même chose pour l’air. Votre offrande est donc à ce niveau. Vous faites en sorte, vous, d’élever votre rythme vibratoire en étant présent très concrètement à qui vous êtes, à la beauté en vous, à l’énergie en vous, à la vie en vous, à l’envie d’aimer, d’être, et lorsque votre rythme vibratoire est élevé, vous n’avez qu’à vivre avec l’intention de stimuler la vie, d’offrir votre vibration, et une intention orientée vers l’eau, vers l’air, vers les Êtres, vers la terre, vers les fleurs, vers les arbres. Et voilà que vous offrez continuellement et c’est abondant parce que cela vit en vous et parce que vous pouvez l’offrir de façon continue.

Et puis, il y a des égrégores d’ombre, de lourdeur, de culpabilité, de douleur qui existent, des égrégores de frustration qui sont particulièrement lourds au-dessus de l’humanité et qui l’envahissent. Quelquefois, vous les ressentez comme un nuage qui semble descendre sur vous et autour de vous. Vous étiez léger et, tout à coup, vous vous sentez alourdi. Vous sentez en vous la frustration qui semble émerger. Les égrégores se manifestent en vous. Vous avez aussi la capacité de nourrir des égrégores de lumière pour s’opposer aux égrégores d’ombre. Tout cela est la vie en vous qui se manifeste.

Vous ne faites pour l’instant qu’émettre votre lumière avec des intentions de vie et d’amour. Il n’y a pas là une grande tâche, n’est-il point? Or, c’est là votre collaboration la plus importante, la plus intense, la plus puissante à ce monde et à votre propre vie, car pour pouvoir vraiment émettre ainsi votre lumière, il vous faille vous mettre en mouvement, élever votre rythme, stimuler la vie en vous. Alors, vous êtes naturellement dans un mouvement de guérison et, plus vous le faites, plus vous allez nourrir la santé en vous, physique, psychique, spirituelle. C’est l’œuvre humanitaire du Nouveau Monde. Les Êtres, souvent, ont voulu collaborer à l’humanité en offrant une partie de leur pécule, n’est-il point? Ils peuvent continuer! Toutefois, ils peuvent offrir davantage car lorsqu’une multitude d’Êtres ainsi offrent la vie, bien sûr que l’humanité se transforme. Rappelez-vous que ce qui crée la souffrance, l’iniquité et la pauvreté est à la source la difficulté de reconnaissance de l’Être de lui-même et des autres Êtres. Tout manque d’abondance est d’abord un manque de reconnaissance de soi, de la vie, de la beauté, de l’essence et, par la suite, un manque de reconnaissance de la vie autour de soi qui fait en sorte qu’il y a des conflits avec des Êtres mais il y a aussi un non-respect de l’air, de l’eau, des plantes, des animaux. Le non-respect est en soi l’expression d’une ignorance, l’expression d’une non-reconnaissance. Tout est reconnaissance.

La véritable abondance est d’abord celle de la reconnaissance de votre Être, de la beauté qui vous entoure et des émanations de la vie. Nous pourrions ainsi disserter longuement, car tant et aussi longtemps que ce ne sera pas une réalité concrète dans vos vies, vous voudrez nous entendre vous entretenir d’abondance. Il y aura une recherche d’abondance. Ne recherchez pas l’abondance; constatez-la, ressentez-la et émanez-la! Voilà le grand message. Soyez généreux.

Ça veut dire que quand on est dans l’intensité de la vie en soi, on est dans l’abondance?

Un Être peut être dans l’intensité de la vie sans être conscient de l’abondance de cette vie et sans nécessairement l’offrir. L’intensité de la vie dans l’Être lui permet d’être en relation avec lui-même et, par la suite, il faille qu’il constate que cette intensité est énergie et qu’il peut l’offrir. C’est un regard que vous offrez. Nous vous avons dit, donc, « Simplement, au départ, offrez votre vibration, offrez votre lumière, offrez la vie. » Faites-le par un regard. Regardez les Êtres. Regardez-les dans les yeux. Certes, cela crée de la turbulence pour certains Êtres. Les Êtres s’interrogeront « Que veut-il, celui-là? » Regardez-les dans les yeux. Souriez de vos yeux. Souriez dans votre visage. Manifestez la joie de la vie. Les Êtres seront étonnés. Ils croiront peut-être que vous êtes un peu déréglé. Alors, ils auront raison. Toutefois, actuellement, l’humanité est réglée sous une forme qui ne lui permet pas d’être en santé dans l’abondance. Alors, déréglez! Il faille modifier un équilibre destructeur pour créer un autre équilibre. Soyez des Êtres marginaux par votre sourire, celui de vos yeux, de votre visage, de votre cœur. Offrez généreusement et ne craignez pas, s’il vous sied, d’être envahi ou d’être usurpé de la vie en vous. Rappelez-vous : Plus vous l’offrez, plus elle se génère.

Puis, bien entendu, vous pouvez offrir aussi par vos créations : création de spirales d’énergie, spirales de guérison, spirales d’ouverture de conscience. Transmettez aussi votre abondance par vos paroles. Soyez non réservé de vos paroles. D’abord, nous vous avons proposé le silence. L’émanation de la vie, de votre amour, de votre lumière, voilà l’or. Vous êtes ainsi, d’or. C’est votre vibration la plus naturelle; la lumière est d’or. Maintenant, l’argent, c’est votre parole. Qu’est-ce que cela signifie? Cela signifie que le monde actuel est inéquitable, n’est-il point? Tant pour les Êtres humains que pour la nature. Alors , transmettez-le; affirmez-le de vos paroles et de vos gestes. Vous n’avez pas, vous, à porter le fardeau de transformer physiquement les structures. Toutefois, transmettez sur votre passage, partout, par votre intention, par votre geste, par vos paroles que vous voulez un monde équitable. Appuyez vos émanations, votre regard, par un geste. On ne vous dit pas que vous devez donner tout votre pécule. Les Êtres, quelquefois, dans les voies spirituelles, s’imaginent qu’ils doivent faire vœu de pauvreté pour que ce monde soit équitable. Est-ce que vous voulez un monde où tous les Êtres sont dans la pauvreté? Non point! Qu’une humanité tout entière soit dans l’abondance, non pas dans la pauvreté. Il ne s’agit pas de donner ce qui vous appauvrit, mais plutôt de donner là où vous êtes riche de conscience et d’amour. Alors, offrez votre conscience par vos paroles, par vos orientations, par vos propositions. Offrez votre amour par votre énergie, et collaborez ainsi, par des gestes réels.

Cessez de souiller la terre, cessez de souiller l’eau, cessez de souiller l’air. Respectez la vie concrètement. Cela est une manifestation de l’abondance. Cela permet de nourrir une nourriture abondante. Et lorsque les Êtres ne sont pas conscients des gestes que vous posez pour l’équilibre de la vie, alors faites en sorte qu’ils puissent apprendre, comprendre, collaborer ainsi.

Voilà votre offrande, chères Âmes. Voilà ce qui est en soi le don humanitaire qui vous est proposé, et alors, vous pourrez vous rendre compte que vous recevez continuellement. Vous recevez de la lumière, bien entendu. Il y a de la lumière du soleil, des étoiles et de tous les Êtres humains. Lorsqu’il y a des Êtres humains sur votre passage, craignez-vous de happer leur énergie, de happer leur lumière? Mais cessez ces croyances! Lorsqu’un Être humain se présente avec un sourire devant vous, nourrissez-vous de son sourire. Captez l’abondance de la vie en lui. Délaissez les croyances ignorantes que vous allez happer l’énergie d’un Être. Goûtez son énergie. Vous n’allez pas la lui voler. Son énergie est la sienne. Ce qui émane de l’Être, ce sont des vibrations, et ces dernières stimulent la vie, tout comme vous avez offert l’or. Captez. Nourrissez-vous des vibrations des Êtres. Nourrissez-vous de leur beauté.

Que leur avez-vous donné? Votre lumière? Vous avez aussi porté votre attention sur leurs soucis, leurs tracas pour leur donner des conseils? Mais non! Pardonnez-nous cette franchise. Les Êtres ne veulent pas vos conseils; ils veulent être heureux! Que signifie être heureux? Cela signifie vibrer dans la reconnaissance amoureuse de soi et de la vie. Alors , reconnaissez-les! Non pas leur personnage, leur personnalité, bien sûr. Offrez, par une parole, par un regard, une stimulation de ce qui est beau, de leurs talents. Transmettez aux Êtres autour de vous ce que vous reconnaissez d’eux.

Ne faites pas d’effort intellectuel pour reconnaître. Vous êtes des Êtres sensitifs. L’Être à vos côtés, à votre gauche, vous captez sa vibration, vous captez son sourire. Alors, qu’est-ce qu’il stimule en vous? Vous avez la sensation que c’est un Être transparent, c’est un Être franc, c’est un Être d’écoute, c’est un Être humble, il stimule cela en vous? C’est un Être d’harmonie; vous voyez toutes les couleurs qu’il a agencées naturellement ainsi. Il a des talents. Vous n’êtes pas obligé de connaître cet Être depuis trois vies pour constater ses talents! Bien sûr, il a une tache sur son chemisier. Mais son sourire est plus éclatant que la tache, n’est-il point? Alors, dites-lui qu’il a un sourire merveilleux qui stimule la vie en vous. Dites-lui que son regard est étincelant. Dites-lui que vous ressentez son intelligence, que vous ressentez son humilité. Dites-lui ce que vous ressentez de lui. Dites-lui maintenant!

On vous écoute. Soyez généreux. Cet Être à vos côtés, il attend l’abondance. Alors, donnez-le-lui généreusement! L’abondance de reconnaissance. Vous voyez son sourire, vous ressentez ce qui émane de son cœur. « Ah, il est un peu timide ». Il faille que les Êtres humains, peu à peu, osent et puissent apprécier, puissent se rendre compte que vous ne demanderez rien en retour, qu’il n’y a pas d’attentes. C’est inconditionnel. Alors, lorsque des Êtres sont sur votre passage, vous leur offrez abondamment votre reconnaissance, votre sensation de ce qu’ils sont. Or, vous vous en nourrissez aussi, car si cet Être a un merveilleux sourire ou s’il a une grande qualité pour ceci ou pour cela, vous en bénéficiez.

Si tous les Êtres ainsi s’offraient une reconnaissance et bénéficiaient des talents des autres, croyez-vous que tant d’Êtres humains chercheraient une abondance matérielle? Elle serait présente, parce qu’il y aurait moins d’insécurité, il y aurait moins de recherches de possession pour se sécuriser. Il y aurait moins de recherches de possession pour posséder autre chose, par la suite, parce que ce qu’ils recherchent est déjà ce que vous pouvez leur offrir. C’est simple, mais il s’agit de renverser, non seulement les structures de ce monde, mais ce qui a créé ces structures. Une façon d’être, une façon d’attendre que les choses se fassent.

Alors, voilà que vous captez la lumière des Êtres, vous captez la lumière du soleil. Est-ce que vous vous nourrissez du prâna abondant? Est-ce que vous vous nourrissez consciemment de l’eau nourricière qui permet la vie en vous? Est-ce que vous allez rechercher dans les aliments le prâna et la vie? Est-ce que vous accueillez consciemment l’abondance qui vous est offerte? Eh bien, nous vous invitons à le faire. N’ayez pas de réserve. N’ayez pas de timidité. Il y a de l’abondance. Votre nourriture réelle, c’est la lumière, c’est le prâna, c’est l’air, c’est l’eau, c’est l’énergie qui est tout autour de vous qui est émanée par toutes les formes de vie. Soyez esthète et nourrissez-vous sans abus mais abondamment.

Vous recherchez une abondance matérielle? Vous recherchez une abondance de santé? Vous recherchez une abondance affective? Débutez par une nourriture consciente que vous offrez et que vous captez. Et, dans une relation réellement intime avec vous-même, vous saurez discerner dans toutes les nourritures ce qui permet en vous la santé physique et psychique. Vous saurez aussi discerner ce qui, dans la nourriture intellectuelle, vous permet d’être dans une détente, dans un calme.

Ceci étant dit, que vous faille-t-il encore comme abondance? Vous avez besoin d’un certain pécule qui vous manque pour… Pourquoi? Il faille savoir pourquoi! Pour vous sécuriser? Certes, il faille l’avouer, car, si vous ne l’avouez pas, vous êtes en difficulté à changer les choses. Vous voulez vous sécuriser, par exemple, pour le cas où il y aurait une difficulté de santé, une difficulté de travail qui vous apporte un pécule? Alors, tout simplement, avouez-le. Il y a une nécessité de pécule pour vous sécuriser. Il y a une nécessité de pécule pour vous déployer, déployer vos talents dans vos projets, n’est-il point? Il y a une nécessité de pécule pour vous nourrir. Il y a une nécessité d’abondance pour vous vêtir. Dans votre monde, il y a une nécessité d’abondance financière pour moult expressions.

Alors, pourquoi rejeter cette idée? Soyez abondant. Mais rappelez-vous, ce n’est pas le pécule que vous voulez, c’est la sécurité, c’est la santé, c’est la nourriture, c’est le déploiement de vos talents dans votre œuvre qui nécessite certains outils, par exemple. Alors, c’est cela qu’il faille rechercher. Certains Êtres se concentrent sur le pécule lui-même, et nous vous invitons à centrer votre attention sur ce que vous voulez réellement. Vous voulez vous déployer. Pourquoi voulez-vous vous déployer? Ce que vous voulez réellement, n’est-ce pas d’être heureux? Et, pour être heureux, quelles sont les exigences? Ce qui crée le bonheur est la libre expression, la libre création de l’Être. Pour que cette expression, cette création soit libre, et qu’il sente qu’il existe, que sa vie fait sens, qu’il a des talents et qu’il est utile, il faille qu’il soit en santé. Il faille aussi qu’il ait les capacités, les outils pour se déployer.

Il est très important que vous portiez en vous vibratoirement ce que vous voulez être et faire, que vibrent en vous, de façon beaucoup plus importante que ce qui est actuellement, ce que vous voulez être. Vous voulez être heureux. Pensez-y! Ressentez-vous heureux. Imaginez-vousheureux. Voyez des images de vous heureux. Non pas simplement lorsque nous vous invitons, pour un moment, à le faire, mais continuellement dans le jour. Vous vous dirigez vers la demeure d’un ami, alors voilà un moment de joie, voilà un moment qui collabore aussi à votre joie. Voyez-vous, imaginez-vous dans ce qui crée la joie en vous : les relations avec les autres Êtres, l’union avec les autres Êtres et votre création. Faites en sorte que vos pensées soient beaucoup plus présentes à ce que vous voulez. Non pas à vos désirs. Voyez la nuance! À, vous, être heureux. Que vos paroles soient aussi beaucoup plus associées à ce que vous voulez : être heureux, être uni. Si, par exemple, nous amassions dans une grande bourse toutes vos paroles de ce jour depuis votre réveil, pourrions-nous soupeser toutes celles qui manifestent votre orientation, vers quoi vous vous dirigez, ce que vous voulez, et toutes les paroles qui sont indéfinissables? Vous voulez l’abondance? Alors, il vous faille utiliser les moyens pour vivre dans l’abondance. Les différents éléments de l’abondance, matériels, affectifs, physiques, spirituels servent votre bonheur, votre joie pure. Alors, focalisez sur cela. Aimez-vous joyeux, et parlez-en. Écrivez sur cela. Chantez, dansez, imaginez, communiquez. Non pas continuellement. Il ne faille pas être insouciant de vos responsabilités, de vos tracas, bien sûr… Mais qu’il y ait une proportion plus intéressante.

Nous voulons que notre propos soit très concret. Nous voulons vous dire : À vos amis, à vos collaborateurs – bien sûr, vous avez un travail, il vous faille communiquer quant à la formule chimique pour atteindre tel produit, il faille… vous avez des tâches, bien entendu. Mais lorsque nous vous écoutons, nous pouvons nous rendre compte que vous avez tout un ensemble de communications qui sont importantes pour vos tâches, pour vos activités, pour tout ce qui doit se faire, mais il y a aussi tout un ensemble de communications tout aussi importantes qui touchent tout un ensemble de sujets. Ce que nous ajoutons est : Émanez avec beaucoup plus d’ampleur et d’intensité quant à ce que vous voulez. Ayez des rêves éveillés de ce que vous voulez.

Soyez vigilant quant à une visualisation de premier niveau. Vous voulez un coffre d’or; vous visualisez de façon compulsive le coffre d’or. Cela ne sert pas votre Être. Vous voulez une demeure; vous visualisez de façon compulsive une demeure. Ce n’est pas cela le sens de notre propos. Vous voulez, dans votre vie, recevoir des Êtres pour les accompagner, vous voulez recevoir des Êtres pour leur offrir un soin, vous voulez peut-être construire des demeures équilibrées. Alors, bien sûr, voyez-vous, vous, dans la demeure de vos rêves; voyez-vous, vous, vous déployant; voyez-vous,vous, créant une demeure; voyez-vous, vous, dans votre mouvement créateur et, bien sûr, là, dans votre mouvement, vous, lorsque vous vous voyez joyeux, qu’y a-t-il autour de vous? Il y a une demeure car c’est intéressant que vous soyez hébergé. Il y a bien sûr peut-être des outils, des appareils, mais vous ne voulez pas les posséder, bien sûr; vous voulez les utiliser, n’est-il point? L’abondance ne se mesure pas en possessions. Elle se mesure en termes de joie, d’états d’être.L’abondance est un état. Même les Êtres qui sont les mieux nantis matériellement sur cette Terre pourraient vous dire, au-delà de toute perspective spirituelle, que l’abondance est un état d’être, et non pas une somme, un inventaire de tout ce qu’un Être possède. Un état d’être, une relation de l’Être avec la vie sous toutes ses formes. La vie, ce sont des objets, quelquefois. La vie, ce sont des outils. La vie, ce sont des Êtres, des compagnons, des collaborateurs, des amis, des relations intimes. La vie se manifeste sous plusieurs formes. L’abondance, c’est un état d’être en relation avec la vie. C ’est pourquoi nous vous disons « Soyez plus vivant ». Voyez-vous, vous, œuvrer agréablement dans votre demeure, dans votre jardin, dans votre lieu de travail. Voyez-vous abondant, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de manque, ni d’outils, ni de matière première pour ces outils, ni d’Êtres à vos côtés, de collaborateurs, d’amis. Voyez-vous, vous, abondant, et transmettez aux Êtres sur votre passage, vos collaborateurs, vos amis, votre relation intime, votre jardinier, le vendeur d’oranges, transmettez-leur ce que vous voulez être et faire. Transmettez-leur avec euphorie, effervescence, intensité, sachant que votre effervescence, votre expression est vie et que vous les nourrissez ainsi.

Croyez-vous que cela intéresse le marchand d’oranges que vous lui transmettiez avec effervescence votre envie d’avoir une demeure et un cabinet pour offrir des soins? Croyez-vous que cela l’intéresse particulièrement? Non! Un peu, s’il nécessite des soins. Toutefois, il est passionné de ce que vous offrez par cette communication : votre effervescence, l’énergie, la lumière, la joie, l’intensité, l’envie de vivre. C’est de cela qu’il se nourrit. Vous saisissez bien? À l’occasion, votre projet l’intéresse aussi. Lorsqu’un Être vous transmet tout un ensemble de détails de son projet, cela peut être intéressant, mais souvent, vous ne savez faire toutes les correspondances. Toutefois, c’est son intensité, son envie de vivre, qui stimule en vous la vie. Alors , n’attendez pas d’être stimulé, offrez. Et, là, offrez aussi en parlant aux Êtres de l’abondance que vous voulez. Vous en rêvez en images, vous en parlez dans vos mots, et vos comportements, vos attitudes, sont cohérents. Vous vous intéressez à tout ce qui est en relation avec ce que vous voulez être et faire. Cela occupe la proportion la plus importante de votre vie, de votre journée. Même lorsque vous avez des travaux alimentaires, cela occupe vos pensées, vos paroles. Voilà comment vous attirez à vous l’abondance.

Or, elle peut se présenter sous forme d’une masse pécuniaire, comme elle peut se présenter sous une autre forme, par une proposition, sous un angle ou sous un autre. Lorsque vous êtes dans ce parcours, nous vous invitons à ce que vous n’ayez pas de doute, que vous n’ayez pas de difficulté psychique à envisager que vous êtes riche. N’ayez pas de timidité, de réserve à être riche, parce que vous êtes généreux, parce que vous savez que, la richesse, c’est d’abord l’énergie, c’est d’abord l’amour, que vous transmettez abondamment et que la richesse physique, matérielle, vous n’avez pas besoin de l’accumuler mais que, par moments, elle se présente à vous et vous l’utilisez. Et votre choix intérieur est que tous les Êtres humains puissent la partager matériellement. Il y a suffisamment de tout ce que tous les Êtres humains ont besoin sur cette Terre.

Bien sûr, nous pourrions amener les Êtres vraiment dans une culpabilité profonde en disant qu’il y a une surabondance de nourriture malgré qu’actuellement les Êtres aient l’impression qu’il y a une famine mondiale. Il y a une famine parce que la nourriture est souillée par des comportements, des façons de vivre qui ne respectent pas la nature, mais sur cette Terre, il y a une surabondance de nourriture. Elle est distribuée de façon inéquitable, bien sûr, elle est souillée. Vous savez, nous n’avons pas à vous transmettre à nouveau que si toute la nourriture mal utilisée était distribuée, il y aurait encore trop de nourriture sur cette Terre. Donc, vous n’avez pas à être dans la culpabilité.

Il en est de même pour l’eau qui est abondante sur cette Terre, comme la nourriture physique, comme l’air, comme la lumière. Ce qu’il faille, bien sûr, c’est que vous soyez intensément vivant et expressif. Il y a suffisamment de matériaux sur cette Terre pour que tous les Êtres humains puissent vivre dans une demeure lumineuse, harmonieuse, élégante, tous. Alors, n’ayez aucune forme de doute ou de culpabilité à ce que votre demeure soit merveilleuse. Toutefois, ne la possédez pas. Utilisez-la. Utilisez-la pour vous ressourcer; utilisez-la pour émettre la lumière et l’amour; utilisez-la pour vous détendre pour par la suite encore mieux, davantage, œuvrer pour cette Terre.

Certains Êtres parmi vous ont des difficultés financières, pécuniaires. Alors, il est inutile de vous centrer en faisant des visualisations pour obtenir du pécule sous différentes formes. Au contraire, centrez votre attention sur ce que vous voulez être et sur ce que vous voulez faire de tout ce pécule qui semble vous manquer. Mais ce n’est pas qu’une attention, ce n’est pas une visualisation simplement. Il faille qu’il y ait une sensation de vous œuvrant et il faille que cette sensation puisse être exprimée tout autour de vous.

Bientôt, vous constaterez des transformations majeures au niveau de la structure financière de ce monde. Déjà, les premiers signaux se manifestent à vous. Il y aura un véritable effondrement des formes capitalistes de manipulation financière. La monnaie, est un élément simple qui favorise les échanges entre les Êtres humains. Il n’y a pas en soi de mal dans la monnaie. C ’est un outil, de l’énergie, de relation entre les Êtres. Lorsque les Êtres veulent posséder et entrent dans des mouvements de spéculation et qu’ils accumulent la monnaie qui, elle, selon sa nature, facilite les relations et les échanges entre les Êtres, alors il y a un véritable dérèglement. C’est l’utilisation d’un élément qui est sain à la source, dont la fonction est de faciliter les relations sur cette Terre, en une fonction d’opposition des Êtres, de déséquilibre. Alors, nécessairement, il y aura un effondrement de toutes les structures de prolifération artificielle de la monnaie. Est-ce que la monnaie va totalement disparaître de cette Terre? Mais non! Toutefois, elle retrouvera sa fonction première, soit de faciliter les échanges, de collaborer à l’équité. C’est intéressant, n’est-il point? La monnaie n’est pas responsable de l’iniquité; elle est un outil pour favoriser cette équité. C’est l’Être humain qui est responsable de l’iniquité, dans sa recherche de pouvoir, de contrôle, par ses insécurités.

Alors si, au plus profond de vous, vous souhaitez l’équité, donc vous souhaitez l’abondance de tous les Êtres humains, alors ce n’est pas votre sécurité qu’il faille rechercher mais votre déploiement, et il ne faille pas, ici, vivre dans la peur que les systèmes monétaires s’effondrent. Au contraire, il vous faille le souhaiter. Certes. Non pas la monnaie d’échange. Actuellement, l’orientation des hommes sur cette Terre fera en sorte que soit il y ait un véritable et total effondrement des monnaies, pour qu’il n’y ait plus qu’une seule monnaie d’échange pour laquelle il n’y aura plus de spéculation, il n’y aura plus de manipulations subtiles et intangibles. Vous utilisez le terme « virtuel ». Mais que cette monnaie soit physique ou virtuelle, il y aura un retour à sa fonction de base. Soit que les hommes se dirigent vers cette unique monnaie, soit qu’ils cessent progressivement les spéculations pour tenter de maintenir un système qui survive mais qui n’offre plus les déséquilibres, les iniquités qu’il offrait auparavant. Associé à cela, il faille que l’ensemble des Êtres humains cessent de nourrir un tel système à partir de leurs peurs.

Alors, concrètement, nous vous invitons à imaginer ce pourquoi vous avez besoin de l’abondance monétaire. Puis, imaginez votre Être en action avec ce pourquoi il a besoin de l’abondance monétaire. Puis, transmettez, communiquez concrètement, par la parole, aux Êtres qui vous entourent ce pourquoi vous avez besoin de l’abondance monétaire, de façon effervescente, euphorique, animée. Non pas comme une victime en manque, mais plutôt comme un Être qui, déjà, ressent ce qu’il sera et ce qu’il déploiera, et cela non pas un jour, une fois, mais de façon continue, jour après jour, et que ce qu’il obtient, ce qu’il fait soit varié, non pas, ici, prisonnier d’une seule forme, mais ouvert. Qu’entendons-nous? Un Être, par exemple, veut obtenir un pécule afin d’obtenir une lande, un terrain, une pièce de terre avec des arbres, afin d’y retrouver des espaces pour cultiver des plantes médicinales. Que cet Être puisse le vibrer jour après jour, sans se limiter à ce terrain particulier, ces plantes particulières, qu’il ne soit pas obsessif, compulsif en relation avec un élément, mais puisse, jour après jour, imaginer différentes formes, différentes terres, différentes plantes, différents lieux. Qu’il puisse, lui, s’imaginer dans ce qui le fait vibrer, mais décloisonné d’une forme exacte, et il attirera l’abondance.

Est-ce que l’abondance signifie qu’il doit obtenir le pécule pour acheter le terrain? Est-ce que le terrain ne pourrait pas lui être prêté pour ses cultures? Est-ce qu’il veut posséder le terrain ou s’il veut cultiver des plantes médicinales? Est-ce que l’on pourrait lui donner accès à une forêt riche en plantes médicinales en lui offrant la possibilité qu’il fasse la récolte de ce qu’il veut, et même certaines plantations? Est-ce que cela pourrait être ainsi? Il y a moult façons, n’est-il point? Et si l’Être est centré sur son besoin d’obtenir de l’argent pour se procurer un terrain, malgré toutes les visions, les visualisations qu’il pourrait en faire, il pourrait être déçu. Là n’est pas le secret. Le secret est dans la sensation de la vie, de votre Être exprimant la vie, vibrant en relation avec les Êtres.

Il est aussi important que vous constatiez que l’abondance réelle est celle de l’amour.

Les Êtres humains, sur cette Terre, de par leurs recherches, leurs besoins, ont créé des collectivités d’Êtres indépendants, et pourtant, les Êtres souffrent de la solitude qui en résulte, et pourtant, ils n’ont jamais été aussi dépendants. Leur indépendance les rend dépendants des structures. . Il est fascinant de constater que lorsque les Êtres sont beaucoup plus près les uns des autres et qu’ils partagent leurs talents, plusieurs développent des connaissances sur des façons de faire. Ils ne le font pas, mais ils en ont la connaissance. Alors , s’il y a, pendant une période, un manque de ceci ou de cela, bien que ce ne soit pas leur mandat, bien que ce ne soit pas leur essence, bien que ce ne soient pas leurs qualités premières, ils savent ainsi. Les interrelations avec les Êtres les rendent plus autonomes, alors que leur indépendance, leur difficulté d’être en relation véritablement parce qu’ils ont peur d’être happés, parce qu’ils ont besoin de s’affirmer, les rend souvent très dépendants.

Alors, la véritable abondance, c’est celle de l’amour, c’est celle des relations, des amitiés, des collaborations, des camaraderies, des relations intimes. La véritable liberté de l’Être est abondance. Qu’est-ce qu’un Être libre, croyez-vous? L’Être libre est un Être qui aime librement, intensément et abondamment. L’Être qui reconnaît la beauté de chaque Être et la beauté en lui est un Être libre, et l’Être qui, dans cette reconnaissance, le transmet abondamment, vit dans l’abondance. Liberté et abondance vont de pair.

Alors, nous vous invitons à être heureux. Nous vous invitons à être amoureux sans raison. Vous voyez l’Être à vos côtés? Vous avez reconnu des qualités en lui. Aimez-le! Pour quelle raison? Simplement parce qu’il est, parce qu’il est la vie. L ’Être à vos côtés a certaines ombres. C’est une confidence que nous vous révélons. Pourtant, plus vous l’aimerez, plus ses ombres vont se dissoudre. Voilà un secret. C’est simple, n’est-il point?

Quels sont vos questionnements?

Maître Saint-Germain, comment procurer une abondance d’eau aux gens où il n’y a pas d’eau, dans le désert, ou en Afrique, par exemple? Comment donner l’eau à ces gens-là? Où la prendre?

Bien sûr, il faille qu’il y ait des changements d’orientation des hommes. Si nous disions, par exemple, à l’ensemble des collectivités « Comment faites-vous pour apporter dans une contrée lointaine, dans un désert, une multitude d’hommes armés? » Cela ne semble pas poser difficulté, n’est-il point? Une grande abondance monétaire semble être disponible pour ce faire. Et puis, là, pour apporter de l’eau, il semble y avoir tout un ensemble de difficultés matérielles, technologiques et monétaires.

Alors, votre question est fort pertinente, chère Âme. Comment faire pour apporter de l’eau? Technologiquement, cela ne semble pas poser difficulté à votre humanité, à son niveau d’évolution. Là où il y a une difficulté, c’est au niveau de la fraternité. Il y a de l’eau sur cette Terre. Ne craignez pas, il y en aura de plus en plus. Les Êtres humains ont pu constater, et même plusieurs ont conscientisé, comment ils ont souillé l’eau. Or, très rapidement, ils peuvent épurer l’eau. Plus rapidement qu’ils ne l’ont souillée, parce qu’ils ont une intelligence cellulaire et intellectuelle, et les moyens de le faire. Il y a beaucoup d’Êtres humains, actuellement, qui sont sans travail. Saviez-vous qu’une des raisons de toutes ces guerres, auxquelles participent les contrées les mieux nanties, est de créer un travail et stimuler l’économie? Alors, ce pourrait être aussi en épurant les eaux.

Il est important que les Êtres conscients se manifestent vibratoirement et verbalement pour faire en sorte que ces guerres cessent. C’est ce que nous vous avons traduit aussi auparavant. Vous ne pouvez pas simplement être là et souhaiter la paix et constater votre impuissance. Nous vous avons transmis « Vous avez une puissance vibratoire ». Jour après jour, émettez la vie, votre vibration, pour nourrir les égrégores de lumière, pour stimuler la vie, pour favoriser la fraternité, et par vos paroles, vos gestes, amener les Êtres à être conscient. Cessez de souiller l’eau autour de vous et, d’autre part, cessez de stimuler la guerre, en nourrissant la fraternité avec votre voisin et en vous érigeant de façon concrète contre les guerres dans ce monde. Toutefois, il est inutile que des Êtres manifestent contre la guerre dans ce monde et qu’ils ne se déploient pas pour la fraternité avec leurs voisins. Cela est incohérent.

Alors, votre question, comment apporter de l’eau dans le désert, est une question simple à répondre, technologiquement, mais là n’est pas la difficulté. La difficulté est de permettre d’apporter cette eau. Lorsque les Êtres nourriront la fraternité, cela sera tout à fait naturel, tout à fait simple.

Vous avez l’impression que nous ne répondons pas? Mais nous ne pouvons vous offrir d’autre réponse. Nourrissez la paix en vous, la fraternité avec vos voisins, respectez l’eau, nourrissez l’eau, aimez l’eau, ayez des comportements qui respectent la nature, et transmettez à vos frères l’importance de cela par votre état, votre attitude, votre lumière, vos gestes, vos paroles. Transmettez à vos frères aussi que la guerre est inutile. Vous savez, s’il y a des guerres dans ces déserts, c’est qu’une majorité d’Êtres humains sont d’accord. N’allez pas, ici, simplement vous réfugier dans l’impuissance en vous disant « Il y a quelques dirigeants qui… ». Lorsque la majorité des Êtres humains seront en désaccord, il n’y aura plus de guerres.

Alors, comment apporter de l’eau dans les déserts? Il faille faire cesser les guerres. Et puis, cesser les guerres, cela signifie aussi délaisser la possession de l’eau. Vous êtes une contrée où il y a beaucoup d’eau et il y en aura davantage. Alors, cessez de craindre de manquer d’eau. Sur cette Terre, vous ne manquerez d’air, vous ne manquerez d’eau et vous ne manquerez d’aliments que lorsque les hommes les détruiront, ces airs, ces eaux et ces aliments. Si les Êtres cessent de les détruire, vous ne manquerez jamais, sur cette Terre, de cette nourriture, et qui plus est, sa distribution sera simple.

Il vous faille comprendre que chacun de vous, en émanant l’abondance de la vie en lui, participe à faire cesser les guerres et à apporter de l’eau partout dans ce monde. C’est cela qu’il faille comprendre, que vous êtes abondants, non seulement d’eau. Mais lorsque les Êtres dans une contrée sont dans l’abondance de l’eau, sont bien nantis et sont dans l’insécurité de perdre ce qu’ils possèdent et se sentent dans l’impuissance parce qu’il y a des guerres ailleurs, bien sûr qu’il n’y a pas de changements. C’est pourquoi nous vous disons : Ne culpabilisez point, cela ne sert à rien; toutefois, émettez, émanez, et cela, non pas une fois à la fin de l’année. Chaque jour.

On vous écoute.

Maître Saint-Germain, je voudrais savoir, avec toutes les connaissances qu’on a appris ici à chaque entretien, si ce serait possible qu’un jour on puisse fermer les hôpitaux, les urgences, avec tout ce qu’on connaît.

Certes, chères Âmes. Les Êtres humains ont la capacité de s’autoguérir. Les douleurs, les maladies sont en soi des mouvements d’autodestruction causés par les peurs, les croyances, les attentes, les désirs, les négations de soi. Alors, plus les Êtres sont reconnus, plus les Êtres sont aimés, plus ils entrent dans un mouvement d’expression naturelle, et plus ils sont en santé, chère Âme.

Est-ce que cela est possible? Certes. Est-ce que cela va se réaliser, là, dans un court terme, sous la forme que vous souhaitez? Non! Toutefois, les structures de vos institutions de santé ne pourront bientôt plus être adéquates parce qu’elles font en sorte de créer des milieux de prolifération de bactéries. Cela nous amène dans une perspective beaucoup plus vaste…

Nous vous avons transmis qu’il y aura de plus en plus d’eau sur cette Terre. L’eau, c’est aussi l’énergie de circulation. En d’autres termes, c’est l’eau qui permet la circulation, qui permet l’épuration, mais qui permet aussi la prolifération. Augmentation de l’eau, augmentation de la température sur cette Terre, associées à des comportements qui souillent l’air et la terre, feront en sorte que de nouvelles bactéries se présenteront. Vous nous direz que cela n’est pas une révélation. Toutefois, nous vous l’avions transmis déjà il y a plus d’une décennie : une prolifération importante de nouvelles bactéries. De nouveaux frères… qui se propagent, vous en êtes les témoins depuis quelques années, et vous en êtes simplement sur le seuil de cette prolifération. Cela va s’intensifier et s’intensifier, et vos institutions hospitalières sont en soi des incubateurs. Ce qui sera merveilleux et ce qui serait merveilleux actuellement est que tous les Êtres entrent vraiment dans un mouvement de conscience de ce qu’ils sont et qu’ils ne soient plus dans l’attente qu’on les guérisse mais qu’ils entrent dans un véritable mouvement d’autoguérison qui favorise la transformation de ces institutions. Or, actuellement, avant que cela ne se produise, vos institutions hospitalières deviendront inadéquates, non hospitalières… et devront se transformer.

Vous voyez, il y a, ici, une connaissance importante. Lorsqu’un Être utilise une voie inspirante, lumineuse et amoureuse, il se dirige vers un espace, un moment de joie. Lorsqu’il utilise une voie de contraction et d’ombre, il se dirige dans des espaces de bouleversements, de douleurs qui créeront des bris importants qui l’amèneront dans une bifurcation pour se rendre dans le même espace de joie. En d’autres termes, quelle que soit la voie qu’empruntent les Êtres, ils se dirigent inévitablement vers une transformation et un espace lumineux.

Alors, si les Êtres entrent véritablement massivement dans une voie d’autoguérison, ces institutions ne seront plus nécessaires sous cette forme. Or, s’ils ne le font pas, dans la continuation, ces institutions ne seront plus adéquates et auront aussi à se dissoudre, bien sûr avec plus de douleurs, plus de contractions. Ce que nous vous transmettons est que vos structures actuelles hospitalières, tout comme vos structures éducationnelles – nous pourrions nous aligner aussi vers les structures éducationnelles. Qu’en est-il? Elles sont des incubateurs de quoi? De frustrations? Elles auront aussi inévitablement à se transformer. Bien sûr, il ne faille pas que vous portiez en vous la tristesse, la désolation, au contraire. Au contraire, il faille que vous offriez l’abondance, car si vous êtes atterré, désillusionné, découragé, vous ne participerez pas à des transformations plus heureuses. C’est pourquoi notre propos est de ressentir, de constater, et surtout, d’offrir l’abondance, de la vie, de la joie, d’être plus vibrant, expressif, créateur, amoureux.

Les Êtres sont en déséquilibre, malades, parce qu’ils portent en eux une conception et une sensation de l’amour qui est réduite, et nous les invitons à être ce qu’ils veulent réellement, librement amoureux. Voilà, chères Âmes.

S’il vous sied, fermez vos yeux un instant. Respirez profondément, sans effort, et, pour un instant, détendez-vous. Faites taire le mental. Détendez le corps. Laissez les énergies circuler librement en vous et tout autour de vous. Unissez-vous à la présence Je Suis. Laissez vibrer en vous votre dimension universelle, divine, christique, lumineuse. Autorisez-vous à ressentir la vie dans vos entrailles, l’envie de vivre. Et lorsque vous sentez l’énergie dans vos entrailles, la pulsion pour vivre, ouvrez votre poitrine et autorisez-vous à vibrer d’amour, sans raison; simplement, aimez; aimez votre Être, aimez la vie.

Et lorsque vous vibrez ainsi dans vos entrailles, dans votre cœur, imaginez que votre troisième œil s’ouvre. Imaginez que votre Esprit est là, présent, vibrant, vivace, qu’il vous inspire et qu’il éclaire. Vous êtes à l’écoute. Qu’est-ce qui est abondant en vous? Écoutez simplement : Qu’est-ce qui est abondant en vous? Que pourriez-vous ajouter, transformer dans votre vie pour offrir cette abondance, concrètement, physiquement, dans votre réalité? Comment pourriez-vous offrir davantage ce qu’il y a d’abondant en vous? Écoutez simplement. Ne discutez point. Ne vous opposez point. Faites simplement écouter, ressentir : une inspiration.

[silence]

Puis, intérieurement, laissez vos voix répondre à cette question : Que vous manque-t-il aujourd’hui, actuellement, pour être heureux? Entendez et ressentez. Et ce qu’il vous manque, maintenant, créez-en une image intérieure. Peut-être un ami. Peut-être un amoureux. Peut-être une demeure. Peut-être un jardin de fleurs. Peut-être une opportunité de vous déployer, d’être utile. Peut-être la santé. Que vous manque-t-il pour être heureux maintenant?

Voyez ce qui vous manque. Voyez-le, tout en étant effervescent, joyeux. Voyez-le se présenter dans votre vie. Voyez-le maintenant, et voyez-le chaque jour, durant les prochains 21 jours. Voyez-le sous différentes formes et, durant ces différents 21 prochains jours, nourrissez-vous consciemment de tout ce qui vous est offert abondamment. Nourrissez-vous de la lumière, de l’air, du prâna, de l’eau, des amitiés. Nourrissez-vous de tout ce que vous êtes, de tout ce qui vous est offert, abondamment, et faites en sorte d’être présent à ce qui vous manque pour être heureux, et voyez que cela se présente dans votre vie. Parlez-en autour de vous avec intensité, euphorie, effervescence.

Allez, pendant 21 jours, offrez la vie autour de vous, nourrissez-vous de la vie et exprimez autour de vous, avec effervescence, ce que vous voulez pour être heureux. Tout simplement. Et soyez suffisamment présent pour constater et ressentir le moment où vous serez heureux, même si ce qui vous manque ne s’est pas manifesté. N’oubliez pas d’être heureux, même si ce que vous croyez qu’il vous manque ne se manifeste pas. Soyez heureux, en créant ce qui vous manque pour être heureux. Et s’il vous manque un ami, il est à votre côté.

Chères Âmes, Maîtres et Disciples de vous-mêmes, soyez dans la Sainte Fraternité , amoureux de la vie et des Êtres qui vivent autour de vous, et jamais vous ne vous sentirez en manque.

Accueillez notre Amour. 


Les Énergies du Maître Saint-Germain
Le 4 mai 2009


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Vous pouvez partager librement ce message à la condition d'en conserver l'intégralité, sans rien modifier ni enlever, y compris sa provenance (www.rayonviolet.com) et ces quelques lignes. Merci
© 2009 Pierre Lessard, 2033 Montée du Cheval Ailé, Sainte-Lucie des Laurentides
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copyright ©2012

 

 

 

Pierre LESSARD

ÉQUILIBRE SPIRITUEL VERSUS LA FATIGUE PSYCHIQUE, LA TENSION, LA DÉPRESSION

G-174 - Équilibre spirituel versus la fatigue psychique, la tension, la dépression - Janvier 2007 à écouter, à télécharger
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Entretien avec les Énergies 
du Maître Saint-Germain
Équilibre spirituel versus la fatigue psychique, 
la tension, la dépression

Le 17 janvier 2007
Montréal (Québec)

Maîtres et Disciples de vous-mêmes, accueillez notre Amour.

S’il vous sied, fermez vos yeux, et derrière vos yeux clos, respirez consciemment. Inspirez la lumière. Inspirez la luminosité du violet jusqu’au plus profond de votre Être, et lorsque vous expirez, abandonnez vos préoccupations, abandonnez vos tensions et vos résistances. Autorisez tout votre Être à se détendre. Inspirez une nourriture cosmique.

Inspirez dans la conscience que le souffle qui vous pénètre apporte en vous les vibrations, les connaissances de toutes les formes de vie qui vous entourent. Suspendez le souffle un instant afin de permettre que ces vibrations puissent stimuler, éveiller vos propres cellules, puis expirez longuement et sans effort. Expirez dans la conscience que le souffle que vous émettez offre votre vibration, vos connaissances, votre amour.

Lorsque, ainsi, vous respirez consciemment et que vous vous autorisez à ne plus répondre aux sollicitations du mental et du corps physique pour un moment, alors un espace d’intimité se crée, se recrée. Vous pouvez ressentir votre propre vibration. Vous pouvez ressentir la vie en vous. Ne vous laissez pas distraire. Ne vous laissez pas accaparer par les pensées, par les exigences du corps. Ressentez l’énergie dans vos entrailles, une présence à la fois douce et intense, une force de vie, l’énergie de création, l’énergie de vie, l’expression du Je Suis véritable, la présence Je Suis manifestée dans le corps. Ressentez la force dans vos entrailles, la volonté de vivre et d’aimer.

Lorsque, ainsi, vous êtes disponible, présent à vous-même, détendu, en un instant la paix profonde émerge, puisque la paix est déjà présente, est déjà dans l’Âme. Et lorsque, ainsi détendu, respirant consciemment, vous unissant à la vie sous toutes ses formes, votre Être reconnaît qu’il est universel tout en étant incarné, alors peu à peu s’apaisent les tensions, et vous voilà disponible à ressentir la vie en vous et à être inspiré par celle-ci vers les choix, les actions et les pensées justes pour vous guider vers la joie, vers le bonheur.

Lorsqu’il vous est transmis que les réponses, que les informations vous guidant vers le bonheur sont à l’intérieur de vous, il n’y a pas à chercher. Lorsqu’il vous est transmis de vous aimer vous-même, il n’y a pas à chercher quel aspect de vous vous pourriez aimer. Vous n’avez qu’à respirer consciemment, vous autoriser à ressentir votre présence, et dans cette sensation, honorer votre Être, aimer ce qui, en vous, cherche le bonheur, aimer en vous ce qui cherche l’amour, aimer l’énergie en vous qui stimule la vie, qui stimule la recherche. Reconnaissez et aimez, et peu à peu, de l’intérieur de votre Être, vous ressentirez les connaissances, les informations, les guidances sous forme d’inspirations.

C’est ainsi que lorsque, chères Âmes, nous nous entretenons avec vous, l’espace d’intimité que vous pouvez créer est essentiel à ce que la connaissance qui circule entre nous ne soit pas qu’une nourriture intellectuelle, mais soit un des éléments qui nourrissent vos sensations : sensations de vous-même, sensations de la vie.

Nous allons nous entretenir du sens de la vie, du sens de votre vie, puisque, lorsqu’il y a des déséquilibres à ce niveau, l’Être ressent rapidement, tant dans son corps physique que psychique, de grands états de fatigue. Tout comme si nous vous disions : Imaginez que la nourriture physique soit déséquilibrée, avariée. Vous constatez que votre corps physique réagit rapidement, n’est-il pas? Plus rapidement que s’il n’y avait pas de nourriture.

C’est ainsi que lorsque, dans vos vies, tout un ensemble d’éléments qui ne sont pas équilibrés, orientés, qui ne font pas sens, s’inscrivent en vous, il y a des réactions de votre Être, des déséquilibres et des grands états de fatigue. C’est ainsi que, pour comprendre ces états de fatigue, et certes, pour les dissoudre, pour transformer vos états, nous allons vers une véritable transmutation, une véritable transformation de l’Être en autorisant un regard sur ce qui est juste pour l’Être. Mais encore, nous vous disons : Que ce regard ne soit pas le regard du mental mais celui de vos entrailles, le regard de votre cœur, afin qu’il ne soit pas dans une analyse, mais dans la sensation des choses.

Chères Âmes, vous avez pu observer, mais surtout ressentir, comment le rythme vibratoire sur cette Terre s’accélérait. Depuis plusieurs décennies, vous avez senti intérieurement une pression énergétique née de tout un mouvement extérieur de vibrations qui s’accéléraient. Vous avez pu observer autour de vous les éléments de la vie qui semblaient se bousculer. Le rythme de la vie semble devenir de plus en plus effréné. Alors que vous observiez et ressentiez cela il y a 10 années, ce rythme accéléré a continué sa course. Il semble s’accélérer de façon exponentielle, créant bien sûr des tensions chez les Êtres.

Ce rythme vibratoire qui s’accélère est provoqué par des entrées de faisceaux lumineux en provenance du cosmos dans l’atmosphère terrestre, par un réchauffement de la planète et aussi par les présences subtiles de plus en plus présentes dans la matrice terrestre. Le rythme vibratoire qui s’élève est en soi une bénédiction pour cette humanité.

Vous savez bien sûr que l’humanité est souffrante. Vous portez vos souffrances, qu’elles soient physiques, psychiques, mentales, spirituelles, et autour de vous, vous pouvez observer les Êtres humains qui souffrent. Même dans les contrées les mieux nanties comme les vôtres, les Êtres souffrent. Les souffrances sont différentes. Si plus de la moitié des Êtres humains sur cette Terre souffrent de faim, de soif et de maladie, il y a aussi beaucoup d’Êtres humains qui souffrent de solitude, de non-amour, de lourdeur, de stress. L’humanité est souffrante.

La nature, vous l’observez, est souffrante. Il semble qu’elle veut réagir, comme si elle avait été bousculée, comme si elle n’avait pas été respectée et qu’elle voulait se manifester. La nature est souffrante, les Êtres sont souffrants, la Terre est souffrante. Alors, bien sûr que les changements sont essentiels. Il n’est pas naturel, il n’est pas dans la nature de l’Être humain d’être souffrant.

Alors, il y a un piège, actuellement, que les Êtres rencontrent. Les Êtres humains inscrivent en eux comme des croyances que la souffrance est associée à l’incarnation, et qui plus est, il y a certains Êtres qui croient qu’il faille souffrir pour être heureux, qu’il faille souffrir pour être libre. Ce sont des programmations qui, certes, intensifient la souffrance, augmentent le poids de la vie sur les Êtres. Il n’est pas dans la nature de l’Être humain, il n’est pas non plus dans la nature de la vie sur cette Terre de favoriser la souffrance. Ainsi, l’augmentation du rythme vibratoire apporte, crée des provocations qui vont favoriser le changement. 

Souvent, vous avez l’impression que le rythme est si effarant que vous n’avez plus la possibilité d’être. Déjà, de faire vous semble être difficile. Vous êtes contraint, limité dans le temps, par les obligations, les devoirs, et vous pouvez même ressentir que d’être devient de plus en plus difficile, tout comme si le temps, la dimension temporelle terrestre s’évanouissait, tout comme si les Êtres humains avaient de moins en moins de temps, et pourtant de plus en plus à exprimer.

Cela est causé par l’augmentation du rythme vibratoire. Il cause une tension importante qui va favoriser des formes d’explosions, que ce qui est et n’a pas de sens puisse exploser pour laisser place à la vie qui fait sens.

C’est dans cette perspective que nous vous disons : « L’augmentation de rythme vibratoire en soi est une bénédiction. » Toutefois, voyons pourquoi cette augmentation elle-même semble faire souffrir. Est-ce que c’est l’augmentation de rythme vibratoire qui n’a pas de sens ou si l’augmentation du rythme vibratoire illustre, éclaire ce qui n’a pas de sens?

Voyez-vous, l’augmentation de rythme vibratoire provoque d’abord et avant tout des ouvertures de conscience. Actuellement, il n’y a jamais autant eu sur cette Terre d’Êtres incarnés dans une ouverture de conscience ou stimulés par la vie à retrouver la conscience et la sensation qu’ils sont aussi une Âme et un Esprit et qu’ils ne sont pas que matière, que ce corps et ils n’ont pas non plus que des joies ou des satisfactions extérieures ou matérielles.

De plus en plus d’Êtres, actuellement, sont dans une voie de retrouvaille de sensations de l’Univers et de sens de la vie, actuellement même, alors que les religions qui ont porté grandement l’orientation spirituelle sont bousculées, confrontées, dans une turbulence. Les Êtres cherchent une spiritualité renouvelée, libérée.

Il est donc intéressant de constater que le rythme vibratoire s’élevant est associé à l’éveil des Êtres. Or, en plus de cet éveil de conscience, vous pouvez aussi, en vous et en les Êtres qui vous entourent, observer qu’il y a des ouvertures ou des intensifications de la réceptivité. Plus le rythme s’élève, plus les Êtres semblent réceptifs. Voilà qui semble paradoxal, car les Êtres sont dans un rythme concret, physique si rapide qu’ils ne semblent pas avoir le temps ou l’espace pour voir, entendre, sentir, écouter, et simultanément, il semble que s’affine leur réceptivité, qu’ils captent de mieux en mieux ce qui est subtil, invisible. Peut-être direz-vous qu’ils n’ont plus le temps de capter ce qui est visible. Leur rythme étant trop rapide, ils ont à capter les sons et les images intérieurs.

Quoi qu’il en soit, il y a des ouvertures au niveau du troisième œil, des ouvertures au niveau du plexus. Les Êtres sont plus sensitifs, plus perceptifs, plus animés, stimulés par les sensations et les présences subtiles, plus que jamais. Bien sûr, ce n’est pas la majorité des Êtres humains qui en sont conscients, mais la majorité des Êtres humains sont actuellement plus réceptifs.

Or, les ouvertures de conscience et les intensifications de réceptivité contribuent aussi, avec le rythme vibratoire qui s’élève, à créer chez d’autres Êtres des insécurités. Si des Êtres, comme vous peut-être, peuvent accueillir favorablement ces ouvertures de conscience, accueillir favorablement ces réceptivités accrues, il faille tout de même que vous puissiez observer que plusieurs Êtres sont dans l’insécurité face à tous ces mouvements qui semblent pour eux confus, ambigus, non pas ordonnés ni structurés.

Plusieurs Êtres humains ont peur, peur du lendemain, peur du devenir, peur de perdre leurs assises, plusieurs Êtres humains qui ont des acquis, ceux des pays occidentaux particulièrement, et les Êtres qui ont peur, qui ont des insécurités, comment vont-ils se sécuriser? Le rythme effarant et la présence de plus en plus évidente d’Êtres qui ont des pensées, des visions spirituelles différentes, des ouvertures à l’invisible, aux autres mondes, les insécurisent. Comment vont-ils se sécuriser? Les Êtres se sécurisent dans la matière, dans la possession. Ils ont peur de perdre, ils ont peur du manque, ils ont peur de se déstabiliser. Alors, souvent, ils font sourde oreille, ils portent des œillères et vont s’ancrer à des possessions matérielles ou relationnelles. Pardonnez cette expression. Nous dirons plutôt des « attachements affectifs »que des « possessions », n’est-il pas, quoique…

Les Êtres vont s’attacher à la matière, s’attacher affectivement pour se sécuriser. C’est ce que vous pouvez observer. Les attachements les sécurisent, mais à la fois, ils ont peur de perdre ce à quoi ils sont attachés. Qui plus est, les Êtres, pour se sécuriser, ont envie qu’il y ait des protecteurs, des structures, des formes protectrices dirigeantes, qu’il y ait des contrôles, alors que les Êtres qui ouvrent leur conscience, qui sont de plus en plus réceptifs, se rendent compte que les structures sont emprisonnantes, déréglées. Et les Êtres qui dirigent ont aussi peur de l’anarchie, peur du désordre, peur de la perte de contrôle provoquée par les Êtres qui deviennent conscients. Eux, les dirigeants, se sécurisent de la demande de pouvoir, de la demande de contrôle des Êtres qui sont dans l’insécurité.

Pour simplifier, nous disons : Les Êtres sont soit dans le chemin de la conscience, soit dans un besoin de sécurité. Or donc, il y a de plus en plus de contrôles, et vous pouvez les observer. Alors que les structures ne sont plus adéquates, évidemment, elles tentent d’être encore plus contrôlantes, et toutes ces structures et tous ces contrôles associés au besoin de possession pour se sécuriser entraînent les Êtres dans la recherche, dans la comparaison et dans la performance.

Vous pouvez donc, en ce jour, observer l’humanité mue en grande partie par une recherche de performance qui est nourrie, stimulée par tous les Êtres voulant contrôler et par les Êtres dans l’insécurité. Or, la recherche de performance fait en sorte que les Êtres sont de plus en plus sollicités à entrer dans un jeu, dans un mouvement qui n’est pas nécessairement le leur, dans un rythme pour répondre à ce qui semble être la collectivité, pour s’intégrer. Elle crée du stress, de la tension, et c’est le stress, la tension, l’oppression, subtile ou moins subtile, qui provoque des fatigues chroniques, des états de déséquilibre, des dépressions.

Or, ce qui est intéressant à observer est que, souvent, les Êtres ont l’impression que le rythme vibratoire, en s’intensifiant, augmente la nécessité de travailler. Il y a là un élément qui est en déséquilibre. Voyez-vous, chères Âmes, il n’y a pas si longtemps, sur cette Terre, les Êtres, plusieurs fois chaque jour, quittaient leurs demeures avec un seau pour aller au puits. Ils descendaient le seau au fond du puits et rapportaient l’eau à la demeure. Ils allaient de ci de là planter des graines dans la terre et, au moment de la récolte, retrouver ce qu’il leur fallait pour se nourrir.

L’évolution technologique, scientifique n’était pas ce que vous connaissez en ce jour. Les Êtres étaient donc fort sollicités dans leur travail, dans leurs tâches, pour répondre à leurs besoins de base, leurs besoins hygiéniques, leurs besoins naturels. Il y avait certes beaucoup de travaux. Maintenant, l’eau se présente dans votre demeure par magie. Il semble que le puits a aussi intensifié son rythme vibratoire et projette l’eau directement, et les Êtres humains ont développé maints outils de sorte que la vie est plus simple, qu’il y a moins de travail, n’est-il pas? Non pas. Jamais les Êtres humains n’ont autant travaillé, en Occident.

Pourquoi, avec tous ces outils et toutes ces facilités, y a-t-il tant de labeur? Souvent, les Êtres attribuent à l’ampleur du travail la tension, la fatigue, le stress, et pourtant, ils se rendent compte que s’ils arrêtent de travailler pendant quelques jours ou quelques semaines, la tension est encore présente, le stress est encore présent. Le stress n’est pas associé au travail, mais plutôt à la façon, à l’état dans lequel un Être rencontre ce travail et au sens de ce travail dans sa vie.

Un Être peut travailler de nombreuses heures avec passion et joie et n’avoir aucune fatigue. Il peut avoir des fatigues physiques qu’une nuit de repos va permettre de dissoudre. Il peut avoir des fatigues intellectuelles qu’une nuit de repos va dissoudre, alors qu’un Être peut travailler simplement quelques heures et ressentir une tension et un stress qu’une nuit, que deux nuits, que trois nuits ne vont pas dissoudre.

La tension provoquée par cette forme de recherche de performance, non pas pour vous individuellement mais pour l’ensemble, est tout comme s’il y avait un égrégore, une masse collective qui stimulait les Êtres vers une forme de recherche qu’ils ne savent pas déterminer mais que nous associons sous le terme performance, de sorte que les Êtres étaient continuellement sous pression, sous tension, et il semble que le repos du corps, et même le repos intellectuel, ne permettent pas la diminution de cette tension.

Qu’est-ce qui provoque cette tension, ce stress? Nous dirons que c’est tout le mouvement que nous avons décrit vers la performance qui va entraîner l’Être vers une perte de sens, et la fatigue chronique, la lassitude, l’apathie, la dépression ou les symptômes, les sensations prédépressives, sont tous le résultat de pertes de sens à un niveau ou à un autre.

Rappelez-vous ces termes. Nous allons les élaborer. Rappelez-vous qu’un Être peut œuvrer, travailler, s’activer, s’agiter même, de très nombreuses heures pendant de très nombreux jours sans pour autant ressentir la tension, alors qu’il peut en quelques instants sentir la tension en lui qui provoque cette perte de sens.

La perte de sens se situe à un ou à plusieurs des trois niveaux chez un Être. Dès qu’elle va se présenter à un niveau, elle va engendrer d’abord des formes d’apathie, de lassitude chez l’Être. Voyons d’abord la perte de sens au niveau individuel. Chaque Être humain, avant même de s’intéresser à l’équilibre cosmique, à la configuration astrale, s’intéresse à son propre équilibre. C’est ce que nous entendons par le niveau individuel. C’est l’Être, ce qui vibre à l’intérieur de lui, son énergie, ses envies, ses besoins, ses désirs, l’organisation de sa vie, sa relation avec ses intimes. La vie de l’individu.

Chaque Être humain porte en lui, de par sa nature, une pulsion universelle, une pulsion de vie, une force que nous avons exprimée comme étant l’énergie de vie, l’énergie de création. Nous vous avons invités, précédemment, à ressentir l’énergie de vie en vous. Cette énergie de vie se définit pour chaque Être de façon différente. C’est la même énergie de vie.

Vous vous sentez fatigué? Ne croyez pas que vous n’avez plus d’énergie. Nous vous dirons que l’énergie est dans une circulation qui, elle, est obstruée, nouée, ralentie, et même bloquée sur le plan physique ou psychique. Vous êtes énergie. S’il n’y avait plus d’énergie, chères Âmes, nous ne pourrions pas nous adresser à vous sous cette forme, actuellement. Nous pourrions ici vous parler comme un Esprit. Si vous êtes incarné, c’est qu’il y a énergie.

Or, cette énergie de vie est ce qui permet à l’Être de croître, lorsqu’il est fœtus, c’est ce qui va lui permettre de naître, d’évoluer, d’aller vers toutes les activités de sa vie. C’est ce qui le pousse à chercher le bonheur, à chercher l’amour et à continuer sa route malgré les vicissitudes, les entraves, les obstacles, les grandes difficultés, les douleurs et les souffrances, cette même énergie de vie. 

Cette énergie de vie, identique chez tous les Êtres en terme d’énergie, va se caractériser, se colorer de façon distincte chez tous les Êtres, et cette couleur sera définie par une envie, une orientation particulière. Chaque Être est ainsi nuancé. Or, sur le plan individuel, lorsque l’Être peut être à l’écoute dans la sensation de cette énergie, alors il sent qu’il vit. Or, plus un Être est à l’écoute et dans la sensation de cette énergie, plus il veut l’utiliser, cette énergie. Il veut l’utiliser en relation juste avec ce qu’il est.

Si un Être sent une pulsion pour chanter, il veut chanter. Par contre, si on lui dit de se taire et de ramer, il peut utiliser cette énergie pour ramer, mais il se sent inconfortable. Si un autre Être sent que cette énergie puissante lui donne envie de ramer et qu’on lui dit d’aller soigner, il peut aller soigner, mais il se sent inconfortable. Et si un Être sent en lui l’énergie pour aller soigner et qu’on lui dit qu’il doit ici calculer, il se sent inconfortable.

Or, sans que nous dissertions longuement sur l’expression de soi, nous vous dirons que lorsque les contraintes font en sorte que l’Être ne répond pas à cette énergie, il va créer en lui un malaise. Ces contraintes, vous les connaissez. Elles sont ses mémoires, ses codes génétiques qui lui ont offert certaines habiletés ou certaines difficultés physiques ou psychiques. Ce sont aussi des contraintes associées à sa famille, les pressions, les facilités, les impossibilités au niveau de sa famille, au niveau de son éducation, au niveau de sa société, au niveau de sa culture. En fait, il y a tout un ensemble de contraintes que vous connaissez bien, que si souvent vous n’osez regarder, tant elles sont amples, majeures, puissantes. Il y a donc tout un ensemble de contraintes qui font en sorte que l’Être ne va pas être lui-même.

Lorsqu’un Être n’est pas lui-même, c’est qu’il est autre chose! Quelle est cette autre chose? Pardonnez ce mot « chose ». Toutefois, nous l’attribuons à ce que vous n’êtes pas. Quel est cet Être? Quelle est cette image? Quel est ce personnage qui, ainsi conditionné sous les contraintes globales et dans une société de performance, va tenter de s’intégrer? Il va tenter de répondre au rythme, il va tenter de répondre aux exigences, il va tenter de trouver une voie, de trouver une place dans tout ce mouvement. Il sent aussi en lui et par son environnement et les pressions de son environnement, peut-être les insécurités. Il va peut-être chercher lui aussi à se sécuriser dans la matière, dans les possessions, dans les relations affectives, dans les attachements. Il va donc entrer dans des voies de recherches associées à la performance.

Certes, il va sentir, non seulement la tension, la pression à répondre au rythme, mais qui plus est, cela n’a pas de sens pour lui, lorsqu’il se sent. Tant et aussi longtemps qu’un Être ne se sent pas, il ne sait pas que cela n’a pas de sens. Suivez-nous car c’est un exercice fin, toutefois très logique. Lorsque le rythme s’intensifie, que l’Être est plus pressurisé, il commence à se sentir mal, mais il commence à se sentir, et c’est lorsqu’il se sent mal, souvent, qu’il se rend compte que cela n’a pas de sens, et ce n’est pas tant le mal qui n’a pas de sens pour lui, c’est ce qu’il commence à constater.

Bien sûr, la souffrance n’a pas de sens, nous vous l’avons transmis, mais lorsqu’il est dans l’inconfort, dans le déséquilibre, quelquefois dans la maladie, dans la dépression, il va souffrir du non-sens. Plusieurs Êtres ne se rendent pas compte que cette dépression est une perte de sens. Pourtant, ils ont déjà œuvré avec beaucoup d’énergie, d’effervescence, et il n’y a pas eu de dépression. Là, c’est simplement que, tout à coup, leur Être, d’une part stimulé par un courant d’énergie qui ouvre sa conscience, et d’autre part provoqué à aller dans des rythmes qui ne lui correspondent plus, se rend compte que la vie par rapport à lui-même ne fait plus sens.

Imaginez l’Être qui, sur une barque, lentement pagaie pour jouir de la nature. Puis, le rythme de la rivière s’accélère, mais lui, il ne pagaie pas plus rapidement. Alors, il est bousculé. La rivière l’emporte sur une pierre et sur l’autre. Cela est moins agréable qu’auparavant. Alors, il tente de pagayer plus rapidement, mais ce faisant, ce n’est plus aussi agréable qu’auparavant. Sa ballade sur la rivière, agréable, perd de son sens. Qu’est-ce que cela signifie? Si un Être fait, exprime et est le reflet de lui-même et qu’on exige une forme de performance ou qu’il y ait une tension, il va en perdre la joie réelle. Et qui plus est, s’il n’est pas ou ne fait pas ce qu’il est, il va aussi perdre cette satisfaction qui était déjà superficielle.

Donc, cette constatation, consciente ou inconsciente – voilà qui semble paradoxal… des Êtres se rendent compte qu’individuellement, leur vie perd de son sens, mais quelquefois, ils ne s’en rendent pas consciemment compte. Toutefois ils le ressentent cellulairement. Ils le ressentent de plus en plus, et cela crée des fatigues. Voilà comment nous observons la fatigue psychique, la dépression, au premier niveau de perte de sens.

Or, un autre élément est intéressant. Nous vous avons dit : « Si un Être est vraiment dans sa voie mais que l’on exige de lui une performance, il en perd la joie ». S’il n’est pas dans sa voie mais qu’il obtenait certaines satisfactions de ci de là et que, maintenant, on exige de lui un rythme et de la performance de sorte que ses petites satisfactions doivent augmenter et qu’il se dirige vers des compensations, des abus, et qu’ainsi, il se dérègle et se détruise, alors là, cela ne fait plus sens.

Or, lorsqu’un Être n’est pas dans l’expression juste de lui-même, lorsque sa couleur personnelle n’est pas exprimée, même si un Être ne sait pas sa couleur… parce que, vous serez étonnés, chères Âmes, mais il y a des Êtres sur cette Terre, peut-être près de vous, qui ne ressentent pas leur couleur. En ces termes, nous entendons qu’il y a des Êtres qui furent tant conditionnés, tant pressurisés, déjà, depuis leur enfance qu’ils n’ont pas ressenti ce qui les animait, ce qui les faisait vibrer, ce qu’ils étaient.

Alors, ils vont ressentir une perte de sens qui peut être encore plus importante. Ils peuvent aller vers des dépressions encore plus profondément, parce qu’ils ne peuvent pas l’associer à une partie d’eux. Ils vont sentir le vide. Si vous ressentez qu’il y a le plein, qu’il y a une énergie mais qui est mal utilisée ou sous-utilisée, vous dites « Ça n’a pas de sens », mais à la fois vous vous sentez vivant. Mais si vous n’avez pas fait la relation avec ce qui vibre en vous, il se peut que vous sentiez le vide.

Or, lorsqu’un Être, dans sa vie, durant une période importante, ne répond pas à son essence, à sa couleur, il va provoquer des dérèglements au niveau du centre thyroïdien. Ceux-ci, qu’ils soient partiels, mineurs ou plus continus, vont provoquer par moments des fatigues. Un dérèglement plus important de la thyroïde provoque des apathies, des lassitudes, et potentiellement des dépressions, et certes, nous vous dirons, bien que ce ne soit pas le sujet, que les remèdes contre la dépression, alors que celle-ci est causée par un dérèglement de la thyroïde, ne servent pas l’Être, ne sont pas efficaces. Nous reviendrons, s’il vous sied, aux remèdes, si cela vous intéresse.

Nous en sommes à la perte de sens au niveau individuel. Alors, déjà, vous comprenez que l’ampleur d’un travail, d’une activité, du rythme de celle-ci, qui est différent de ce qui vous permet d’en jouir, peut provoquer une perte de sens, et l’expression d’une activité qui n’a pas de correspondance en vous va rapidement provoquer des fatigues physiques, des fatigues psychiques, que nous dirons être d’ordre mental.

Maintenant, il y a un deuxième niveau. Le deuxième niveau de vie est le niveau collectif, le niveau social. Chaque Être humain sur cette Terre, bien sûr, est associé à lui-même, mais il est aussi associé aux autres. Il est erroné de croire qu’un Être peut vivre seul. Bien sûr, certains Êtres choisissent de se retirer et sentent quelquefois qu’ils sont plus calmes, plus paisibles, mais en soi, ce choix est souvent un choix raisonné, par dépit, parce qu’ils ont connu trop de blessures avec les Êtres humains. De façon naturelle, les Êtres humains s’attirent entre eux. Les Êtres humains veulent vivre des relations.

Pourquoi? C’est très simple. L’Être humain est énergie manifestée par les Âmes, par l’Univers, et lorsque l’énergie est déployée, elle cherche à se rassembler. Lorsqu’elle est rassemblée, elle cherche à se déployer. Lorsque vous êtes seul, vous voulez être avec les autres. Lorsque vous êtes avec les autres, vous voilà stimulé à œuvrer, à vous déployer, et lorsque vous êtes dans votre œuvre, vous voulez rencontrer les autres pour en jouir avec eux. Nous dirons : inspiration, expiration.

Alors, de par nature, les Êtres cherchent la réunification, cherchent le rassemblement, cherchent la présence des autres. Il y a donc un niveau collectif, humain, et ce qui fait sens à ce niveau se situe en termes d’union, réunion. À quoi sert l’union? Une sensation de joie à être uni. Mais quoi encore? Une sensation de participation. L’union vraiment ressentie par un Être se détermine en termes d’implication, participation.

Imaginons que, tous ensemble, nous choisissions de nous unir. Vous nous diriez : « C’est chouette. Pourquoi nous unir? Et que ferons-nous? » Nous dirons : « Nous allons faire une œuvre collective, une peinture collective ». Alors, vous voilà peut-être avec certaines mémoires qui vous envahissent quant à vos dons pour la peinture. Mais au-delà de cela? L’Être présent parmi vous envahi par une mémoire de sorte qu’il ne participera pas à l’œuvre collective, il ne se sentira pas uni, n’est-il pas? Il ne se sentira pas impliqué, il ne se sentira pas collaborateur. Il ne se sentira pas utile.

Lorsqu’un Être, dans sa vie, ne se sent pas utile, impliqué, collaborateur à un mouvement… et le mouvement, ce n’est pas nécessairement, vous savez, un mouvement de bénévolat. Nous vous parlons à un niveau global. Vous pouvez œuvrer dans votre propre société et c’est une société commerciale, mais ce que vous faites collabore à ce qu’il y ait des produits ou des services qui soient offerts aux Êtres, et les Êtres vont s’en réjouir. Vous vous sentez utile, si cela fait sens. Si votre activité, si votre Être, si votre vibration, votre action est utile, c’est parce qu’elle fait sens. Si elle fait sens, c’est parce qu’elle est utile.

Il se peut qu’un Être constate ou que ses cellules réagissent à une sensation de non-utilité, qu’il sente qu’il est inutile ou qu’il n’est pas impliqué ou… il peut y avoir beaucoup d’Êtres autour de lui. Cela ne signifie pas qu’il est seul. Le non-sens au niveau collectif peut être ressenti lorsqu’un Être est seul. Lorsqu’un Être est souvent seul, qu’il n’a pas une implication, ne serait-ce qu’amicale… parce qu’un Être, déjà, en étant à l’écoute de ses amis qui ont des souffrances, peut se sentir utile, n’est-il pas?

Alors, souvent, lorsqu’un Être vit la solitude, il peut verser dans des états de fatigue et de dépression. Pourtant, il y a des Êtres qui ne sont pas suractifs, et même, au contraire, qui peuvent être très calmes, très reposés, mais très seuls, et la solitude les entraîne vers une dépression. Pourquoi? Naturellement, parce que ce qui fait sens chez les Êtres, c’est de se réunir. À deux, à trois, à six milliards. Bien sûr, la réunion peut être de façon très concrète ou très subtile, œuvrer d’une façon ou d’une autre.

Un Être peut être au contraire très seul. Certains Maîtres sont très seuls, vous savez. Il y a des Maîtres sur cette Terre qui se sont isolés pendant deux à trois décennies, totalement seuls, sans être dépressifs. Pourquoi? Parce que, dans leur retraite, ils étaient dans des intériorisations, dans des émanations d’énergie, de lumière, d’amour vers l’humanité. Alors, ils se sentaient actifs, dans leur élan, dans leur pulsion naturelle individuellement, et ils se sentaient participatifs, unis, utiles.

C’est ainsi que la perte de sens peut venir de la solitude, mais peut aussi exister alors qu’un Être est bien entouré. Vous avez déjà observé, par exemple, une mère qui a œuvré toute sa vie pour stimuler, guider, nourrir sa famille – nous allions dire « ses enfants », mais… tous, sa famille – et qui, un jour, voit sa famille s’envoler. Elle a réussi son rôle de mère et, tout à coup, elle sent une fatigue profonde, alors qu’elle fut si active en ressentant, de ci de là, des fatigues, bien sûr, mais en se reposant. Mais c’est lorsque tous quittent le foyer qu’elle sent alors la fatigue. Mais ce n’est pas une fatigue physique. Pourtant, elle sent son corps fatigué. Il y a une fatigue chronique. Il y a un état prédépressif, peut-être. Pourquoi? Ce qui faisait en sorte qu’elle se sentait impliquée, utile, unie s’est envolé, et elle a à retrouver un sens au niveau collectif.

Alors, que l’Être soit seul ou qu’il ne le soit pas peut créer cette sensation d’inutilité, de perte de sens au niveau collectif. Vous savez fort bien que des Êtres se sentent seuls dans la foule, comme certains Êtres se sentent seuls dans un duo.

Continuons, s’il vous sied. Le troisième niveau, c’est le niveau universel, spirituel. Dans la vie de chaque Être, il faille qu’il y ait un sens au niveau universel, même chez les Êtres qui semblent totalement inconscients ou totalement inintéressés à l’aspect spirituel. Nécessairement, il faille qu’il y ait un sens, c’est-à-dire : À quoi sert cette vie? Quels sont les idéaux? Lorsqu’un Être a comme idéal d’être une lumière émanant son amour à tous les Êtres, même s’il n’a aucune pensée, aucune voie spirituelle, il est au cœur de la spiritualité.

Toutefois, lorsqu’un Être n’arrive plus à se situer dans sa vie, à quoi sert cette vie? D’où vient-il? Où va-t-il? Il y a une perte d’idéaux. Il n’y a plus ou il n’y a pas de sensation de l’Esprit, de l’Âme. Tout à coup, il se sent simplement un corps en action dans une activité. Peut-être que cette activité, pour lui, est intéressante. Ce sont peut-être ses talents, sa couleur propre qui est exprimée. Il sait qu’elle est utile, sa couleur. Il y a du sens au niveau individuel, il y a du sens au niveau collectif, mais il ne se rend pas compte que tout son Être est au-delà de cette action sur cette Terre. Il ne voit pas le sens spirituel. Il peut aussi aller vers des états de fatigue ou des dépressions, des états de fatigue mentale.

Dès qu’un Être a une perte de sens à un ou l’autre des trois niveaux, il ouvre la porte à des fatigues mentales, et plus cette perte de sens s’accentue, et plus il va vers la dépression. Alors, lorsqu’un Être est dépressif, vous savez que c’est toute la voie de retrouvaille de sens qu’il faille ouvrir, dans laquelle il faille le guider.

Parmi les déséquilibres mentaux, il y a aussi les déséquilibres d’ordre plutôt psychotique. Là, nous vous avons entretenus des fatigues chroniques, des dépressions, mais il y a des Êtres qui ont d’autres types de déséquilibres qui provoquent aussi des fatigues importantes. Ce sont les différentes formes de psychoses, de paranoïa, par exemple. L’augmentation du rythme vibratoire dont nous vous avons entretenus, nous vous avons dit qu’il favorisait une augmentation de la réceptivité, n’est-il pas? Cela signifie que les Êtres sont plus perceptifs, plus réceptifs. Ils captent davantage ce qui existe sur cette Terre. Ils captent aussi davantage le subtil.

Or, lorsque des Êtres ne sont pas suffisamment en relation avec la Terre, l’énergie de la Terre, ancrés, enracinés, il se peut que ce qu’ils captent, ils ne puissent pas l’organiser en fonction de cette Terre. En d’autres termes, ils captent, ils ont des visions, ils ont des voix, ils ont des messages. Ils captent tout un ensemble d’éléments qui existent, chères Âmes, qui existent véritablement dans le subtil, et souvent, ils s’ouvrent même à d’autres dimensions, à d’autres plans de conscience, et l’Être qui est bien présent sur cette Terre va utiliser cette connaissance, cette information en fonction de la Terre.

Par exemple, un Être sent une présence lumineuse. Alors, il l’organise en disant : « Voilà un guide, voilà un Maître de lumière qui présente sa guidance. Voilà un ange gardien. » Il organise l’information. Il capte l’impression d’un nuage noir. Alors, l’Être se dit : « Voilà, il y a des tensions dans l’air ». Il sent qu’il y a des conflits dans l’air. Si l’Être n’est pas suffisamment enraciné, il a de la difficulté à organiser l’information. L’information est déstructurée en lui, et il perd le contact avec la réalité de cette Terre, parce qu’il est en contact avec d’autres réalités.

Alors, nous dirons que l’Être va vers des états psychotiques, des états de paranoïa ou de schizophrénie ou… enfin, des états de fatigue, de délire par moments, pouvant être très momentanés, qui sont aussi créateurs de grandes fatigues. Ce peut être très momentané, mais à la suite de ces désorganisations mentales, l’Être sent une apathie, un poids. Pendant qu’il a cette réceptivité et qu’il est désorganisé, souvent, vous le voyez surénergisé, comme un volcan qui explose. Cette Connaissance subtile, qu’il n’a pas su organiser, l’a stimulé, l’a énergisé, mais à la suite, il est affaissé.

Ainsi donc, nous avons ensemble observé comment, à cette étape de l’évolution de l’humanité, l’augmentation du rythme vibratoire causait des grandes fatigues mentales à cause du stress et de la perte de sens que cela produit et entraînait une diminution de rythme vibratoire des Êtres. Voilà qui est paradoxal. L’augmentation du rythme vibratoire entraîne tout un ensemble d’effets, de conséquences dont le résultat est une perte de rythme vibratoire, fatigue, apathie, affaissement d’un nombre important d’Êtres humains.

Nous pourrions élaborer longuement. Le seul conflit avec lui-même qu’un Être vit, lorsque l’Être n’est pas satisfait de sa vie, lorsqu’il sent que sa vie n’a pas de sens, le conflit quotidien – vous savez, chez certains Êtres qui vous entourent, dès le réveil, le matin, alors qu’ils ont à aller vers le travail, vers une activité qui n’a pas tout son sens, ils entrent dans un conflit, une bataille intérieure. Celle-ci utilise leur énergie, et durant tout le jour, ils sont à tenter d’arrêter ce conflit, arrêter cette bataille. Ils sont à tenter de se calmer, et cette tentative utilise de l’énergie et ils sont épuisés, en tentant de faire taire ce qui crie à l’intérieur d’eux, ce qui crie pour vivre. Voilà un grand paradoxe associé à la fatigue mentale. C’est le cri pour la vie qui entraîne la diminution de la vitalité.

Nous avons utilisé tout ce temps afin que vous ayez une image claire de ce qui crée ces fatigues, afin de ne pas être dans l’illusion que c’est simplement du surmenage. Le surmenage, bien sûr qu’il y a des fatigues. Vous vous reposez, voilà, ça y est. Oh, le surmenage peut causer aussi des douleurs arthritiques, n’est-il pas, peut favoriser l’émergence de déséquilibres comme la fibromyalgie, par exemple.

Plusieurs déséquilibres physiques sont causés par le surmenage. Le surmenage qui entraîne la fatigue mentale et la dépression est nécessairement un surmenage associé à quelque chose qui ne fait pas sens. Cela signifie que vous pouvez être dans le surmenage de quelque chose qui fait sens, et vous ne serez pas dépressif. Vous serez fatigué. Vous pourriez être fatigué physiquement, mentalement, même spirituellement, mais vous allez vers un repos et vous êtes encore stimulé.

Alors, il ne faille pas errer parce que ce dont nous nous entretenons n’est pas simplement une constatation parmi tant d’autres. Nous sommes à indiquer comment la perte de sens crée le stress, la tension et la dépression, et certes, source de presque toutes les formes de déséquilibres physiques et psychiques. Par la suite, l’ampleur des déséquilibres, des sortes de déséquilibres que créent le stress et la tension est effarante, chères Âmes. Alors, nous allons le dire et le redire : Le stress n’est pas causé par l’intensité et l’ampleur du travail, mais par le sens de celui-ci et la performance qui est recherchée, qui va à contresens, parce que la performance oppose les Êtres, plutôt que les réunir.

Alors maintenant, que faire? Déjà là, certains se sentent si épuisés de tout ce propos qu’ils n’auront plus le courage d’être ou de faire quoi que ce soit, n’est-il pas? Alors, nous dirons : D’abord, bercez-vous. Bercez-vous. Vous savez, d’entrée de jeu, nous vous avons dit plusieurs énoncés, mais un de ceux-ci est vraiment essentiel pour s’orienter dans la voie du rééquilibre énergétique et spirituel : Aimez l’Être en vous qui cherche l’équilibre, qui cherche le bonheur, qui cherche l’amour. Ne soyez pas simplement amoureux de vous lorsque vous avez atteint la joie ou lorsque vous atteignez l’amour. Aimez celui en vous qui cherche.

Qu’est-ce que cela signifie? Aimez l’énergie en vous qui vous pousse à continuer, et lorsque nous vous disons « Bercez-vous », cela signifie prenez le temps de sentir que, malgré la fatigue mentale, des états d’épuisement plus chroniques et même des états de dépression, il semble qu’il y a encore des soubresauts d’une énergie en vous qui veut vous guider vers quelque chose d’autre. Elle peut être sentie comme un peu d’espoir, un peu d’envie d’autre chose. Saisissez la moindre envie d’être heureux. Les Êtres qui entrent de plus en plus profondément dans la dépression transmettent qu’ils n’ont plus envie de rien, mais derrière ce rien, il y a encore l’envie d’être aimé. Aimez l’envie d’être aimé.

Bercez-vous, et bercez les autres dans cette envie. Non pas, vous savez, materner les Êtres de telle sorte qu’ils sentent qu’ils sont vraiment vulnérables. « Bercer les Êtres », cela signifie : De tout votre amour, éclairez et aimez ce qui, en eux, veut vivre. Il faille éclairer progressivement ce qui veut vivre. Alors, éclairez ce qui veut vivre, dans une voie qui fait sens.

Souvent, les Êtres dépressifs n’ont envie de rien, et les autres, par amitié ou par amour, tentent de les aider en suggérant : « Fais ceci, fais cela. Il faille t’activer. » Ils ont raison. Il faille que les Êtres s’activent. Mais attention, s’ils s’activent dans une voie qui ne fait pas sens, cela ne va qu’empirer la propension à être dépressif. Il faille donc tenter de les animer dans ce qui fait sens.

Alors, les Êtres ne sont pas tous dans une dépression, n’est-il pas? Il y a des fatigues. Le premier élément est d’augmenter le rythme vibratoire. Vous avez saisi, lorsque nous vous disions que le rythme vibratoire autour de vous était élevé et que ce que cela provoquait était souvent une baisse de votre rythme. Donc, vous êtes à contre-courant. Cela signifie que vous forcez continuellement. Il faille donc élever votre rythme, pagayer un peu plus rapidement. 

Cela ne signifie pas travailler plus. Cela signifie être plus stimulé par votre propre énergie, être plus en relation avec le subtil, avec ce qui fait sens mais qui n’est pas immédiat. Cela signifie entrer en relation avec des connaissances subtiles qui peuvent animer des vibrations en vous, tenter d’entrer en relation avec l’Âme et l’Esprit. Augmenter le rythme vibratoire commence par se bercer en aimant la partie de vous qui veut vivre. Cela va permettre un peu plus de paix, lorsque vous êtes fatigué.

Puis, augmenter le rythme vibratoire, cela signifie s’unir à ce qui est vivant et vibrant. Vous observez un enfant qui joue dans la rue. Vous savez que cela peut augmenter votre rythme vibratoire? Si vous observez les enfants qui jouent dans la rue et que vous avez peur qu’il y ait un incident, votre rythme vibratoire va chuter. Cela crée une tension. « Ça ne fait pas sens qu’ils jouent dans la rue parce qu’il y a… », bon, vous connaissez la suite.

Si vous observez des enfants qui jouent dans le jardin et que vous voyez la beauté, la spontanéité, l’effervescence, la naïveté, l’humilité, la joie de ces enfants, votre rythme s’élève immédiatement. Instantanément, votre rythme s’élève. Vous observez un tout petit enfant qui tente de se lever pour marcher. Vous avez peur qu’il tombe et qu’il se blesse. Votre rythme vibratoire descend. Augmentation du stress, de votre tension, parce que, pour vous, la souffrance ne fait pas sens. Nous pouvons aller jusqu’au plus profond de votre psyché pour indiquer quel est le non-sens, mais vous comprenez. 

Mais si vous observez cet enfant en tendant les mains et que vos yeux voient toute la force et la beauté de la vie, vous savez ce que cela exige comme énergie pour un enfant de se lever, d’apprendre à marcher, à tenir son équilibre? C’est fort intense, vous savez. C’est un déploiement d’énergie que vous avez peine à soupçonner. Alors, si vous le regardez, souriant, amoureux, non pas de l’enfant parce que c’est votre enfant, amoureux de l’enfant, amoureux de la vie en lui, votre rythme vibratoire s’élève.

Si vous observez dans un jardin une fleur qui, au matin, s’ouvre et que vous vous rendez compte que cette fleur émet un parfum sans exiger quoi que ce soit à qui que ce soit, elle semble bien, là, dans le jardin, votre rythme vibratoire s’élève. Si vous observez un rayon de soleil et que vous dites : « Voilà, je crains que ce rayon de soleil ne brûle ma peau et ne développe un cancer », votre rythme vibratoire diminue. Si, en revêtant une veste, vous observez ce rayon de soleil et vous constatez que le soleil offre sa lumière sans aucune discrimination, et il semble même éclairer un voyou, un vagabond, un Être violent, votre rythme vibratoire s’élève.

Si vous respirez consciemment, si, à chaque inspiration – non pas à chaque inspiration de votre vie, chaque inspiration pendant une minute – vous êtes dans la conscience que vous respirez les vibrations de toutes les formes de vie qui vous entourent et que lorsque vous expirez, vous leur rendez votre hommage par votre amour, votre rythme vibratoire s’élève.

Si vous fermez les yeux et que vous allez vers un espace de méditation, tout comme si vous contemplez une forêt pendant une minute, votre rythme vibratoire s’élève. C’est simple, n’est-il pas? Le rythme vibratoire s’élève, la tension diminue, la paix émerge, et vous êtes plus dans la sensation de votre Être et vous ressentirez plus ce qui fait sens pour vous.

Lorsque vous vous éveillez le matin, vous ressentez la faim et vous allez nourrir votre corps. Vous ressentez quelque invitation à des activités hygiéniques. Vous allez soulager votre corps, n’est-il pas? Vous répondez à ce à quoi le corps vous invite, le corps physique, avant d’aller vers toutes vos activités. Cela est normal, naturel. Serait-il naturel aussi que vous répondiez à ce à quoi vos corps subtils vous invitent?

Pourquoi n’avez-vous plus le temps d’une courte contemplation? Vous avez eu le temps de nourrir votre corps physique, et vous avez par la suite été vers une activité qui créait un stress, et vous nous transmettez que vous n’aviez pas le temps pour une courte méditation, une courte contemplation. Et si nous vous disions que cette courte contemplation, cette courte méditation nourrissait votre Être au niveau subtil, augmentait votre rythme vibratoire et faisait en sorte que vous auriez moins de stress et moins de tensions, ce qui permettrait même que votre corps physique soit plus en santé? Nous vous dirions que cette nourriture d’augmentation de rythme vibratoire est plus importante que celle que vous offrez à votre corps. Mais ce qui est intéressant, c’est d’offrir la nourriture aux deux.

Alors, le premier niveau est d’augmenter son propre rythme vibratoire.

Deuxième élément : un allégement énergétique. Voilà qui vous soulagera. Les tensions, le stress qui créent la fatigue parce qu’ils sont associés à un non-sens peuvent être résolus par la retrouvaille de sens. Pour qu’il y ait une retrouvaille de sens, il faille qu’il y ait une unification de l’Être à lui-même. L’unification de l’Être à lui-même, cela signifie union du corps, de l’Esprit et de l’Âme.

Alors, comment le faire? De façon très concrète. Prenez conscience de votre corps quelques instants. Nous le ferons ensemble ultérieurement, s’il vous sied. Vous prenez conscience de votre corps physique. Vous constatez là où il y a des tensions, et vous les libérez, si cela est possible. Sinon, vous ne culpabilisez pas, vous ne jugez pas. Conscience du corps.

Dans cette conscience du corps, vous choisissez d’être incorporé. Lorsque les fatigues mentales commencent, les Êtres ont moins envie d’être sur la Terre. Or, plus ils perdent l’envie d’être sur la Terre, plus le stress les déséquilibre. Donc, il vous faille vraiment rechoisir d’être incarné. Présent à votre corps, choisissez d’être incarné. Puis, imaginez, au-dessus de votre couronne, de votre tête, un corps invisible. Votre corps, mais invisible. C’est le corps de l’Esprit, une représentation énergétique de l’Esprit. Puis, au-delà, mais loin dans l’Univers, dans le cosmos, une autre représentation du corps, mais toute en lumière, un corps de lumière. C’est le corps de l’Âme, votre divinité, votre aspect universel, christique, la présence Je Suis divine.

Ces trois corps sont reliés ensemble par de grands faisceaux de lumière, de grands cylindres de lumière. Puis, le corps de lumière, vous l’invitez à descendre vers l’Esprit. C’est l’union de l’Âme et de l’Esprit. Se crée un duo. Imaginez-le, visualisez-le et ressentez-le. Puis, ce duo Âme-Esprit continue sa descente à l’intérieur de vous. Vous imaginez votre corps s’imprégner de ces deux corps. Les deux corps le pénètrent. La lumière se présente. Vous aurez des sensations physiques, vous aurez des sensations subtiles.

Vous vous laissez pénétrer. C’est l’union de l’Âme, de l’Esprit et du corps. Jadis, il y a plusieurs millénaires peut-être, il était dit : « Le Père, l’Esprit et le Fils ». Pendant des centenaires, il y a eu des formes, des rituels, des gestes qui symbolisaient « Au nom du Père, du Fils et de l’Esprit », mais le rituel avait perdu son sens, et la sensation… allez dans la sensation, union de l’Âme, de l’Esprit et du corps, puisque c’est ce que vous êtes, et rappelez-vous ce que nous vous disions, la perte de sens à l’un ou l’autre des niveaux. Rassemblez le corps, l’Esprit et l’Âme. Le corps vous entraîne vers le sens de votre propre vie, l’Esprit vous entraîne vers l’union aux autres, le sens de la vie entre les Âmes, et l’Âme vous apporte la sensation du sens de l’Univers. Allez vers ce rituel de façon très concrète.

Nous appelons cela l’allégement énergétique. Pourquoi allégement énergétique pour un rituel aussi sacré? Parce que vous ressentirez les tensions se dissoudre. Bien sûr, si vous ne le faites que machinalement, comme un geste de la main, cela ne sert à rien. Être là, présent, dans la sensation, et vous sentirez votre Être se détendre, se reposer, les tensions se dissoudre.

Le troisième niveau, c’est la nourriture prânique. Souvent, nous vous avons transmis cet élément : vous nourrir du prâna. Le prâna est la nourriture qui existe dans l’air, qui existe aussi dans les aliments qui sont vivants. De façon naturelle, un Être qui est vivant et qui respire consciemment respire la vie. Le prâna, c’est la nourriture qui stimule l’énergie en vous.

Lorsque vous respirez sans conscience, lorsque vous vous nourrissez sans conscience, vous captez approximativement 10% de la nourriture pour votre énergie réelle. Lorsque vous respirez dans la conscience qu’il y a ces particules… certains d’entre vous peuvent les voir, lorsque vous les observez. Observez l’air, la lumière et, par moments, vous voyez des scintillements dorés, petites particules effervescentes, c’est le prâna. Respirez-le. Dans vos cités, il y en a peu. Alors, lorsqu’il y a peu d’un élément, on est plus conscient.

Si, par exemple, cette salle était vraiment submergée de prâna, que vous le vouliez ou non, en respirant, vous voilà noyé dans le prâna, mais s’il y a peu de particules, alors vous respirez consciemment pour attirer à vous les particules de prâna. Cela signifie que, chaque jour, vous utilisez un moment pour respirer consciemment, et lorsque vous vous nourrissez, nourriture, les aliments, vous allez aussi les regarder, entrer en relation avec la nourriture, choisir les aliments les plus vivants, capter leur parfum, capter leur couleur, parler à votre nourriture, la déguster au niveau prânique, la laisser longuement en bouche pour laisser le prâna s’imprégner en vous, puis avaler joyeusement. Vous allez vous nourrir de prâna.

Rappelez-vous que les fatigues chroniques ou les états de fatigue mentale créent une sensation d’affaissement dans le corps, et font en sorte que vous êtes moins dans la sensation de votre énergie. Il faille donc stimuler l’énergie par le prâna.

S’il y a la nourriture prânique, il y a aussi la nourriture émotionnelle, affective et intellectuelle. De quoi vous nourrissez-vous? Vous vous rappelez, lorsque nous vous disions : « Vous regardez un enfant, vous le regardez jouer dans la peur qu’il tombe ». Que regardez-vous autour de vous? Où se posent vos regards, votre attention? Que recherchez-vous comme information? Les informations qui intensifient la peur?

Rappelez-vous que vous pouvez bien aller rechercher des informations qui ne sont pas agréables en soi et qui, pourtant, sont nourrissantes. Il est erroné de croire qu’il faille se couper de toute information, chères Âmes. Vous pouvez bien aller chercher l’information quant à des conflits qui existent dans d’autres pays. Si vous y allez afin de soulever en vous la colère, l’impatience ou la peur, la vulnérabilité, il est inutile d’y aller. Mais si vous allez vers cette connaissance pour vous unir aux Êtres qui souffrent, pour être conscient que des Êtres vivent aussi dans d’autres réalités, alors votre nourriture est réelle. C’est une nourriture amoureuse. Donc, on ne peut pas dire : « N’allez pas vers cela » ou « Allez vers cela ». C’est l’intention, l’état dans lequel vous êtes qui importe.

Vous observez un Être qui est dans une forme de crise dépressive par rupture amoureuse, vous vous nourrissez de ses émotions qui font rejaillir aussi la rupture que vous avez connue il y a quelques années, et vous voilà sympathique? C’est une nourriture qui alourdit votre Être, chères Âmes. Mais vous pouvez être près d’un Être qui est dans cette crise afin de l’accompagner, afin de constater qu’il y a des sensations, des attachements, et sans jugement, pouvoir véritablement offrir votre présence pour favoriser aussi son autonomie, et là, il y a une nourriture qui est juste.

De quoi vous nourrissez-vous au niveau émotionnel et au niveau mental? Choisissez bien votre nourriture. Vous constaterez, vous saurez, puisque, déjà vous êtes dans un rythme vibratoire plus élevé, quelles sont ces nourritures qui vous alourdissent.

Puis, nous en étions à une cinquième forme, n’est-il pas? Nous vous avons dit : Augmentation du rythme vibratoire, allégement énergétique, nourriture prânique et nourritures émotionnelle et mentale. Ainsi, par la suite, il y a la pacification relationnelle. Lorsque nous vous disons : « Votre Âme est en paix », votre Âme est en paix, c’est-à-dire l’aspect de vous lumineux qui vogue dans l’Univers est en paix.

C’est surtout lorsque cette Âme s’unit à l’incarnation qu’elle constate qu’il y a des couloirs qui ne sont pas pacifiés. Le premier, c’est avec vous-même. Êtes-vous en conflit avec vous-même? Êtes-vous respectueux de ce qui vous habite? Êtes-vous à vous nourrir et à vous aimer? Êtes-vous à exprimer ce qui vous représente? Sinon, vous êtes en conflit.

Et avec les autres, y a-t-il des conflits parce qu’ils n’ont pas satisfait vos besoins? Nous vous taquinons, vous savez.

Lorsqu’il y a des conflits avec des Êtres, il vous faille les résoudre, chères Âmes. Vous pouvez les résoudre par des paroles, par des écrits ou subtilement, vibratoirement. Nous faisons de très longs propos sur la pacification relationnelle, mais allez vers la pacification relationnelle, car l’espace de non-paix en vous fait en sorte que vous ne pouvez pas vraiment retrouver toute votre énergie. Vous ne pouvez pas retrouver toute votre vitalité. Ce n’est pas possible. La paix de l’Âme, c’est l’assise de l’Être pour se projeter dans la joie, dans la santé.

Nous ajoutons à cela, bien sûr, la conscience du corps. S’il y a des fatigues, même mentales, il ne faille pas oublier que la souplesse et le tonus dans le corps sont importants. Il ne faille pas non plus négliger la vitalité du système immunitaire. Souvent, les fatigues, les dépressions sont reliées à des systèmes immunitaires pauvres et au poids de tous les visiteurs parasites dans l’Être. Il y a aussi la respiration. Respirez lentement, profondément, totalement pendant que vous vous bercez, pendant que vous contemplez.

Après tout cela, permettez-vous d’imaginer des changements dans votre vie, des changements pour que votre vie fasse sens. Ajoutez à votre vie, plutôt que de croire qu’il faille enlever, couper, rompre, détruire. Ajoutez ou transformez. Ajoutez un élément qui fasse sens. Que pourriez-vous changer dans votre vie qui vous fasse vibrer?

Changez progressivement votre vie. Changez-la en harmonie, avant que vous n’ayez, dans des pertes profondes de sens, dans des chocs, à la changer brutalement. En ces termes, nous vous disons : N’attendez pas, chères Âmes, que les pertes de sens créent de trop grandes fatigues et que tout se change sans que vous n’ayez le choix. Allez choisir ce que vous transformez. Voilà ce que nous vous proposons.

Y a-t-il des questionnements de votre part? On vous écoute.

Quels sont les réels effets des antidépresseurs sur la conscience?

Ah, voilà, les remèdes! Nous vous remercions. Lorsqu’un Être utilise des remèdes, qu’ils soient de nature très chimique ou peu chimique ou naturelle, ces remèdes, lorsqu’ils permettent à un Être de s’équilibrer – temporairement! – de soulager quelque peu l’effet, sans pourtant soulager la source, peuvent permettre à l’Être d’aller vers la quête de sens. En ce sens, nous vous disons que, quelquefois, des Êtres sont si déprimés, si las, si apathiques que tout ce que nous vous avons transmis ne fait que les épuiser davantage, n’est-il pas?

Si, autour de vous, un Être est vraiment dépressif, dans une fatigue chronique, et que vous lui apportez ce que vous avez noté, il le sera encore davantage! C’est trop. À ce moment, certains remèdes, bien sûr avantageusement naturels – certaines plantes – vont favoriser un rééquilibre. Elles ne guérissent pas. Les remèdes, généralement, ne guérissent pas parce qu’ils ne solutionnent pas à la source. Pourtant, ils peuvent avoir l’avantage de favoriser un équilibre temporaire de sorte que l’Être peut à ce moment aller vers des changements, des transformations. Il retrouve un peu de vitalité pour aller vers les changements.

Alors, à votre question, nous vous dirons : Lorsque les remèdes sont utilisés dans ce sens, alors ils collaborent à l’évolution de l’Être, son évolution spirituelle et son évolution physique et mentale. Lorsque les remèdes sont utilisés, à tort, pour guérir, ils alourdissent l’Être au niveau de l’aspect subtil, au niveau de la conscience.

C’est ainsi que lorsque vous ou un Être que vous connaissez utilisez les remèdes, allez vers l’Être pour l’aider à retrouver une voie qui fait sens, et lorsqu’il sera davantage dans le sens, alors il pourra arrêter ses remèdes et, puisque sa vie aura plus de sens, son corps physique sera plus vivace, plus vivant, et il pourra éliminer les résidus qui ne sont pas équilibrés dans son corps. Alors, on ne vous dira pas : Arrêtez les remèdes. On vous dira : Soyez conscient de ce à quoi ils servent. Toutefois, rappelez-vous que si la dépression est causée par une difficulté à la glande thyroïde, les antidépresseurs ne serviront pas.

On vous écoute.

Quelle est la cause des problèmes bipolaires?

Il peut y avoir une cause génétique, chère Âme, donc de codification génétique. Il peut aussi y avoir une cause énergétique qui soit une projection, une ouverture béante au niveau du troisième œil et une pénétration importante de l’énergie qui crée un dérèglement. Il peut aussi y avoir l’Être qui s’incarne qui choisisse d’aller vers cette forme de déséquilibre par expérience. Les causes sont donc généralement des causes subtiles, chère Âme, non pas associées à des pertes de sens, associées à du surmenage, associées à ce rythme vibratoire, sauf exception. Lorsque c’est associé à l’énergie, cela se produit soit au niveau fœtal, soit déjà à la naissance.

On vous écoute.

Vous avez parlé de plusieurs maladies psychiques, sauf le Parkinson puis [inaudible]. Est-ce que c’est relié à un [inaudible] ou c’est relié à une haute tension ou du surmenage de la personne dans sa vie?

Cela est relié à une dégénérescence cellulaire, la dégénérescence cellulaire qui peut être d’un vieillissement ou d’un vieillissement prématuré. Nous vous dirons, chères Âmes, que les Êtres humains, tous sauf quelques exceptions, sont dans un processus de vieillissement prématuré. Il n’est pas naturel que les Êtres humains vieillissent si rapidement. Ils vieillissent si rapidement parce qu’ils ne sont pas conscients de leurs capacités de régénérescence cellulaire et qu’ils ne sont pas dans une expression de la vie. Il y a trop de lourdeurs, il y a trop de contractions, il y a trop de souffrances, il y a trop d’inconscience du sens de leur vie. Donc, ces pathologies sont associées à des dégénérescences cellulaires, chère Âme.

On vous écoute.

Vous avez parlé, tout à l’heure, de la fibromyalgie. Vous avez dit que c’était une fatigue extrême sans la dépression.


Nous avons transmis que certains cas de surmenage pouvaient provoquer la fibromyalgie. En fait, certains cas de surmenage vont souvent provoquer des situations, des événements qui font émerger des mémoires qui engendrent la fibromyalgie. Voilà ce que nous avons dit. Donc, souvent, le surmenage peut être une cause physique, et la cause subtile est souvent l’émergence des mémoires qui crée ce déséquilibre qui se manifeste au niveau musculaire et au niveau nerveux aussi.

Sommes-nous suffisamment clair, chère Âme?

« Les mémoires », qu’est-ce que vous voulez dire par là?

Les charges du passé, c’est-à-dire les interprétations, les blessures du passé qui émergent, qui remontent en surface. Par exemple, un Être peut être dans un surmenage… imaginons qu’un Être œuvre, travaille dans une société dans un aspect de gestion, administration, et que l’Être ait beaucoup de dossiers, qu’il soit dans un grand, grand surmenage, dans un submergement, vous savez, de papiers et, bon… Il peut se produire un événement dans sa vie qui fait émerger, soit des événements de son enfance, ou même antérieurement à son enfance, donc des mémoires antérieures à son enfance, où il fut submergé, mais dans une situation qui était vraiment aigue, dramatique.

Imaginons, par exemple, qu’un enfant a été sur une barque et ses parents sont sur la rive, que la barque coule. La barque est submergée, l’enfant ne sait quoi faire, il est dans un état de panique, et les parents n’entendent pas sa voix. Plusieurs années plus tard, il semble être submergé par le travail, comme s’il y avait une grande vague. À un certain niveau, vous savez, l’Être peut être vraiment submergé. Jusqu’à un certain point, c’est beaucoup de travail, c’est fatiguant, c’est épuisant, c’est trop, c’est trop, jusqu’à ce que la vague l’emporte, et là, il y a cette mémoire d’être vraiment submergé de façon dramatique, de cette vie ou d’une autre vie, et il y a alors des réactions qui sont au niveau de ses tissus musculaires.

On vous écoute.

Quand un individu est dans un non-sens qui le mène vers des dépressions constantes, est-ce qu’il peut être amené par ces dépressions-là à vouloir mourir?


Bien sûr, chère Âme. C’est pourquoi ce dont nous nous entretenons est si important. L’Être peut être amené à vouloir mourir parce que sa vie n’a pas de sens et qu’il veut vivre. Un des angles pour accompagner un Être qui veut mourir est celui-là. Si l’Être veut mourir, c’est que cela n’a plus de sens. En fait, c’est qu’il veut véritablement vivre, et il ne veut pas vivre cela. Donc, vous pouvez l’accompagner vers ce qu’il veut vivre, progressivement, lentement, en vous berçant avec lui.

Ce que nous vous disons, c’est : Lorsqu’un Être va de dépression en dépression, n’allez pas que vers des moyens de rééquilibre transitoire, des remèdes. Dès qu’un Être va vers des symptômes prédépressifs, il faille déjà que l’on puisse l’accompagner pour l’aider à que lui trouve sens. Non pas que l’on trouve sens pour lui. Cela, c’est déjà existant dans toute votre humanité. Vos structures, vos dirigeants, votre environnement, vos familles, en fait tout ce que vous voulez, tentent de trouver le sens qu’il vous faut. C’est cela qui provoque le non-sens.

Alors, lorsque vous accompagnez un Être, ne tentez pas de trouver le sens pour lui! Il faille l’entendre, le comprendre, le sentir avant qu’il y ait trop d’ampleur à la dépression. C’est pourquoi nous avons dit ici que notre propos invite les Êtres qui ont des fatigues, fatigues mentales, vous savez… c’est au moment où il y a la fatigue mentale, où il y a une lassitude, c’est  qu’il vous faille agir. Non pas lorsque cela s’est intensifié jusqu’à la dépression. C’est au moment où il y a la lassitude, l’apathie.

Dans vos sociétés, et nous terminerons sur ce, les Êtres qui contrôlent et qui dirigent apprécient l’apathie. Il y a dans vos environnements, dans votre nourriture, maints éléments de nourriture qui provoquent aussi la lassitude et l’apathie, notamment le sucre, et lorsque vous êtes fatigué, apathique, dépressif, alors on peut vous offrir des remèdes qui ne solutionnent pas mais qui maintiennent.

S’il vous sied, fermez vos yeux un instant. Nous vous disons, chères Âmes : Respirez consciemment. Inspirez la lumière. Inspirez la luminosité du violet jusqu’au plus profond de votre Être, et à l’expiration, abandonnez vos tensions, détendez-vous et goûtez votre vibration, goûtez votre Être, goûtez votre présence. Aimez votre Être qui vit. Aimez l’aspect de votre Être qui veut vivre, qui cherche la joie et l’amour. Ressentez l’intensité de cette énergie en vous et de l’amour vers vous. Que ce ne soient pas que des mots, mais une sensation, dans votre cœur et dans votre ventre, d’existence. Prenez un instant, simplement, pour goûter votre Être vivre, pour ressentir votre Être vibrer.

[silence]

Lorsque le calme et la paix prennent place doucement en vous, demandez à votre Âme qu’elle vous transmette spontanément, intérieurement, ce que vous pourriez ajouter ou transformer dans votre vie, à la marge, qui fasse sens, sans même évaluer ce qui ne fait pas sens. Demandez à votre Âme de vous proposer d’ajouter un élément, un petit moment qui vous permette de sentir que votre vie fait sens. Un moment d’écoute musicale, un moment de mouvement énergétique, un moment de contemplation, un moment de création. Quel que soit le message, accueillez-le, sachant que votre Âme sait.

[silence]

Lorsque le message se présente, aussi curieusement, aussi étonnamment qu’il soit, ne le contestez pas. Laissez-le prendre place en vous. Il est de vous. Puis, inspirez profondément, et à l’expiration, ouvrez vos yeux, et doucement, projetez votre regard sur les Êtres qui vous entourent, dans la conscience que tous, chacun d’eux, cherchent à être et exprimer ce qui fait sens. Alors, aimez-les pour cela.

Et lorsque vous croisez, dans votre vie, un Être qui vous communique qu’il veut ajouter à sa vie, transformer, placer dans sa vie un élément qui le fait vibrer, ne le contrariez pas, ne vous opposez pas à lui. Rappelez-vous que cet élément, que ce moment est peut-être l’ouverture d’une grande voie de guérison, de libération pour l’Être, et de façon toute particulière, lorsqu’il s’agit de votre conjoint, de vos enfants ou de vos parents, ne banalisez pas, lorsqu’ils vous transmettent qu’ils veulent ajouter un tout petit élément qui les ravit, car ce petit élément peut être le début d’une grande guérison.

Chères Âmes, Maîtres et Disciples de vous-mêmes, voilà une invitation à la vie.

Accueillez notre Amour.


Les Énergies du Maître Saint-Germain
Le 17 janvier 2007


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Vous pouvez partager librement ce message à la condition d'en conserver l'intégralité, sans rien modifier ni enlever, y compris sa provenance (www.rayonviolet.com) et ces quelques lignes. Merci
© 2009 Pierre Lessard, 2033 Montée du Cheval Ailé, Sainte-Lucie des Laurentides
Québec, Canada, J8C 3A1 - Tél. Amérique : 1-514-990-8507 Tél. Europe : 33 (0)5 34 36 68 32

copyright ©2012

 

Pierre LESSARD

CRÉER DES ÉTATS DE GRÂCE

G-173 - Créer des États de Grâce - Décembre 2006 à écouter, à télécharger
. "Vous pouvez partager librement ce message à la condition d'en conserver l'intégralité, sans rien modifier ni enlever, y compris sa provenance (www.rayonviolet.com) et ces quelques lignes. Merci"

http://www.rayonviolet.com/message_18_12_2006_grace.html

 

Entretien avec les Énergies 
du Maître Saint-Germain
Créer des états de grâce

Le 18 décembre 2006
Montréal (Québec)

Maîtres et Disciples de vous-mêmes, accueillez notre Amour.

S’il vous sied, fermez vos yeux, et derrière vos yeux clos, respirez consciemment. Inspirez la Lumière. Inspirez la luminosité du violet jusqu’au plus profond de vos entrailles, dans la conscience que cette lumière intensifie votre rythme vibratoire. À l’expiration, abandonnez vos préoccupations et vos tensions, abandonnez vos attentes et vos résistances, et autorisez tout votre Être à s’ouvrir.

Inspirez profondément, mais sans effort, en étant conscient que le souffle qui vous pénètre apporte en vous une nourriture, une nourriture prânique, une nourriture dans toutes les vibrations des formes de vie qui vous entourent. Lorsque vous expirez lentement et totalement, sans effort, expirez en étant conscient que le souffle que vous émettez est votre offrande à la vie sous toutes ses formes. Votre souffle porte en lui votre vibration, votre connaissance, votre lumière, votre amour. Ainsi, dans une respiration profonde, lente, douce et consciente, votre Être peut ressentir sa propre vibration.

Ne vous laissez pas distraire par les sollicitations de votre mental ou celles de votre corps physique. Pour un moment, ne vous laissez plus distraire par votre environnement. Goûtez votre présence. Goûtez votre vibration. Peu à peu, vous sentirez que vous êtes en communion avec la vie en vous et autour de vous.

Un espace d’intimité se recrée, et le calme profond semble émerger, votre Être s’allège, et vous voilà disponible à recevoir de l’Univers, de la lumière, la Connaissance subtile, qui se traduit en vous par une sensation qui se transformera par la suite en inspiration. L’Univers est ressenti tant à l’intérieur de vous qu’autour de vous, et progressivement, vous retrouvez vos pouvoirs : ceux du créateur en vous.

Ressentez l’énergie de création dans vos entrailles, une énergie puissante, un élan de vie, une force de vie, l’énergie qui vous a permis de croître, de naître et d’accentuer, jour après jour, votre recherche du bonheur et de l’amour. Unissez-vous à cette énergie. Elle représente l’Être véritable. La sensation de cette énergie est la sensation du Je Suis véritable, présence divine de votre Être. L’énergie de création en vous, lorsqu’elle est accueillie, ressentie, se déploie dans votre Être et permettra à votre cœur de vibrer et de se reconnaître.

Tant et aussi longtemps que l’Être recherche à l’extérieur de lui un pouvoir, une connaissance, la satisfaction d’un désir, alors il cherche à l’extérieur de lui, et il cherchera en trouvant de ci de là des illusions de joie, en retrouvant de ci de là des pièges qui, nécessairement, pourront l’orienter vers son propre pouvoir, sa propre énergie de création pour transformer sa vie concrète et subtile.

Chères Âmes, nous vous invitons à la création de l’état de grâce. Vous avez bien entendu. Nous vous invitons à la création, et non pas à l’attente de la réception de l’état de grâce. L’état de grâce est un état de conscience lumineuse et joyeuse. C’est l’état dans lequel l’Être vibre en union consciente avec toutes les formes de vie et ressent une pure joie. Seul l’Être peut créer cet état de grâce. La vie qui l’entoure, tant sous ses formes concrètes que subtiles, tant dans l’expression des Êtres humains que des Êtres de lumière, l’accompagne dans cette création. L’état de grâce sera créé et l’Être se révélera à lui-même dans la joie, dans cet état.

Souvent, certains Êtres attendent l’état de grâce, souhaitent l’état de grâce, réclament l’état de grâce, et certes, que ce soit une attente, un souhait, une réclamation, tant et aussi longtemps qu’ils sont tournés vers l’Être lui-même, il pourra y répondre, mais s’ils sont orientés vers l’extérieur, alors l’Être sera toujours en attente. Nous allons donc vous proposer que nous puissions ensemble créer, en ce jour, l’état de grâce.

Voilà qui peut vous étonner, car peut-être portez-vous la croyance qu’il vous faille peiner longuement, offrir maints sacrifices, offrir votre travail aux Êtres, vous oublier vous-même, pour éventuellement être projeté dans l’état de grâce. Or, sachez que l’état de grâce se crée simplement en quelques instants et qu’il peut être maintenu longuement. Toutefois, souvent, vos croyances, vos attachements font en sorte que ce n’est pas la création de l’état de grâce qui est difficile, mais son maintien.

Nous allons dans une expérience de transmutation, de transformation de l’état brut – pardonnez ce terme! – en état d’or, en état de lumière, et cela n’a pas à être pénible, difficile, et encore moins souffrant, puisque votre nature est lumière. Lorsque votre Être s’est incarné, s’est présenté sur cette Terre, il était lumière, il était une vibration lumineuse qui a conscientisé la matière, le corps, le germe, le fœtus, bien sûr, cette lumière, ce souffle cosmique, expression de votre Âme, vibration de votre Âme, existe toujours à l’intérieur de vous. Il y a un souffle cosmique, universel, un souffle de lumière en vous.

Alors, l’état de grâce est une expression de ce souffle de lumière que vous pouvez ressentir, reconnaître et exprimer dans votre vibration, car l’état de grâce est une sensation de joie profonde, ultime même, et à la fois une expression, une émanation de l’Être offerte à la vie qui l’entoure. L’état brut est transformé en lumière, en or. C’est l’œuvre alchimique, le plus important qu’un Être humain puisse réaliser, le grand œuvre d’une vie, et il peut être exprimé en un instant. Voilà qui est merveilleux, n’est-il pas?

Une disponibilité, une ouverture du cœur, une présence, un état de conscience, quelques détachements, et vous vibrez dans la grâce. L’état de grâce sera ressenti comme une vibration dans le corps physique. Il sera ressenti énergétiquement. Il sera ressenti dans une légèreté de la psyché, émotionnelle, mentale. Il sera ressenti comme une communion avec la vie sur cette Terre, comme la vie subtile dans l’Univers.

Pour plusieurs Êtres, l’état de grâce est une finalité, un but, un idéal. Et si nous vous proposions qu’il soit un début, plutôt qu’un but? Alors, vous pourriez imaginer que la vie sur cette Terre soit moins souffrante, moins exigeante, moins sollicitante, et beaucoup plus joyeuse et légère. Plutôt que d’utiliser toute votre vie pour atteindre un état de grâce, imaginons que nous allons maintenant créer un état de grâce qui puisse par la suite vous accompagner durant toute votre vie. Cela vous semble miraculeux, magique, peut-être. Il en est ainsi. C’est le miracle de l’Être amoureux et conscient. C’est la magie de l’Être qui reconnaît sa nature et sa puissance.

Alors, nous allons ensemble, s’il vous sied, observer quelles sont les étapes concrètes et subtiles pour la création de cet état, mais nous allons ensemble simultanément vivre ces étapes, s’il vous sied. Alors, bien sûr, nous vous proposons d’être présent, disponible à l’expérience. Il vous faille d’abord autoriser votre Être à relâcher ses tensions, ses attentes, et à se rendre disponible. Il vous faille demander à votre mental de s’apaiser. Il n’a pas à enregistrer, ou encore moins à noter, les étapes, puisque, lorsque vous les vivrez, elles s’inscriront en vous. Il vous faille aussi vous autoriser à ce que cet état puisse vouloir se recréer continuellement. Soyez vigilant, c’est un piège! Vous pouvez y prendre goût.

Bien sûr, l’état de grâce est un état amoureux, et comme tous les Êtres sur cette Terre recherchent l’amour, tous les Êtres veulent aimer et être aimé. Alors, l’état amoureux, l’ouverture du cœur n’est pas réellement une exigence douloureuse. Au contraire, n’est-ce pas ce que tous les Êtres souhaitent, veulent vivre?

Alors, pour que l’Être puisse aimer, vibrer au niveau du cœur, il faille qu’il soit en paix et, pour être en paix, il faille d’abord que l’Être puisse reconnaître qui il est, quelle est sa nature. Un instant, derrière vos yeux clos, ressentez votre corps physique maintenant. Abandonnez vos tensions, particulièrement dans la nuque, dans les épaules. Ne vous laissez pas distraire. Vous aurez maintes occasions de vous distraire.

Ressentez votre corps physique. Ressentez votre Être incarné. Vous êtes présent sur cette Terre. Rejetez de vous toutes pensées, toutes croyances que la vie sur cette Terre doit être difficile, douloureuse, souffrante, laborieuse, exigeante. Laissez simplement circuler en vous la sensation d’être incarné et l’envie d’être sur cette Terre.

Lorsque vous êtes bien en relation avec votre corps incarné, imaginez au-dessus de vous un corps subtil. Imaginez un double de vous-même au-dessus de vous que nous nommerons le corps spirituel, le corps de l’Esprit, l’Esprit qui vous met en relation avec l’Âme, l’Esprit qui oriente votre vie, facilite l’accès à la Connaissance, fait en sorte que votre vie puisse faire sens. Imaginez, ressentez l’Esprit à partir de votre tête, de votre couronne et au-dessus de celle-ci.

Puis, dans l’Univers, au-dessus de vous, très loin dans le cosmos, imaginez un corps de lumière qui représente votre Être universel, divin, cosmique, associé à l’Âme. L’Âme est partout, dans votre corps physique, dans le corps spirituel, dans tout l’Univers, mais là, il y a le corps de lumière, l’expression du Je Suis, l’Être de lumière que vous êtes, celui qui porte la Connaissance et qui inspire le mouvement amoureux. Vous voilà ainsi dans la reconnaissance de qui vous êtes.

Projetez vos mains vers le ciel, tout comme si vous tendiez vos mains vers l’Être de lumière que vous êtes, et invitez la lumière de l’Être de lumière que vous êtes, toute sa sagesse, sa divinité – c’est l’Être christique – à projeter sa lumière vers vous. Vos mains vont descendre, dans un grand cylindre de lumière que vous créez, du ciel jusqu’à votre tête et tout au long de votre corps.

Ressentez la lumière de l’Être de lumière que vous êtes vous pénétrer. Ressentez votre Être s’unir à sa dimension christique, divine, universelle. Ressentez-le dans votre corps physique. Ressentez les vibrations. Vous vous unissez à toutes les dimensions de vous-même. L’Être s’allège énergétiquement par l’unification à toutes ses dimensions. Vous retrouvez votre état multidimensionnel. Vous retrouvez votre lumière. Soyez dans la sensation, non pas dans la réflexion. Vivez l’expérience.

Vous voilà dans une étape d’allégement énergétique par la reconnaissance des trois dimensions de votre Être. Déjà, physiquement, vibratoirement, psychiquement, vous pouvez ressentir le calme s’inscrire en vous. Faites taire le mental. Ce n’est pas lui qui créera l’état de grâce.

[silence]

Maintenant, vous pouvez retrouver la paix, l’unification de vos trois corps, l’unification de l’Être incarné avec son corps de lumière, avec sa présence christique. Le Je Suis véritable permet un état de calme et de paix, une légèreté profonde. La paix existe dans l’Être, dans sa lumière universelle. La paix est un élément naturel de son existence.Il ne la retrouve pas à l’extérieur de lui. Il ne crée pas la paix. Il retrouve la paix.

La paix réelle sera ressentie dans l’union avec soi, dans l’union avec le Soi, la dimension lumineuse. Ne vous égarez pas. Goûtez l’état actuel de calme et de paix. Ne laissez pas les pensées vous éloigner de vous. Ne laissez aucune charge, aucune exigence de performance, aucun jugement de vous-même prendre place.

Lorsque vous êtes uni au corps de lumière, il n’y a plus d’évaluation ou de jugement de votre incarnation, car tous les Êtres sont de même nature et sont égaux. Il n’y a plus de comparaison avec qui que ce soit. Il n’y a plus d’inhabiletés. Il n’y a plus d’incapacités. Il y a des talents qui seront nuancés, diversifiés. C’est le début de la reconnaissance de l’Univers en vous par la reconnaissance de votre état d’Être de lumière.

Goûtez votre Être et reconnaissez qu’à l’intérieur de vous, il y a une pulsion pour aimer. Goûtez votre vibration, et reconnaissez qu’en vous il y a une pulsion pour créer, pour vous exprimer. Goûtez votre vibration, votre Être, et ressentez que vous existez et que cette existence veut s’exprimer, se déployer. Ressentez simplement en vous une vibration, une énergie qui se présente comme une envie profonde de vivre intensément afin de dissoudre toutes formes de conflits créés par des exigences extérieures et illusoires. Aimez votre Être vibrant.

Lorsque vous êtes dans cet état de paix avec vous-même, vous pouvez créer la paix avec les autres Êtres qui sont incarnés, ou qui ne le sont plus car, bien sûr, à partir de la sensation de vous-même, de votre multidimensionnalité, à partir de cette vibration, pour vivre l’état de grâce, il vous faille dissoudre toutes les formes de conflits. Comment pourrez-vous, en un instant, quelques minutes, dissoudre tous vos conflits? Très simplement. En le choisissant. En choisissant que vous n’alimentez plus, vous ne nourrissez plus ces conflits.

Vous pouvez entrer en relation avec un Être avec lequel un conflit existe. Il vous heurte, il vous ennuie, il vous provoque, il vous entraîne dans une colère, dans des résistances, dans des frustrations. Vous n’êtes pas en paix avec cet Être. Choisissez maintenant d’être présent avec l’Être qui présente le plus grand conflit, actuellement, dans votre vie. Peut-être le plus grand conflit est-il vraiment léger chez vous.

Ce peut être un conflit très concret, très ouvert, une grande frustration, une colère, une forme de trahison qui vous a heurté, ou ce peut être simplement un malaise. Vous ne vous sentez pas confortable à être transparent avec un Être, par exemple. La paix est essentielle pour vivre un état de grâce, et par la suite, l’état de grâce vous permettra de vivre et de manifester la paix de façon continue. Donc, il vous faille choisir la paix.

Alors maintenant, vous êtes en relation, en contact avec un Être. Il sera pour vous un représentant. Il sera pour vous le mandataire de tous les Êtres avec lesquels vous n’êtes pas totalement profondément en paix, c’est-à-dire que vous vous sentez dans une relation de pure lumière. Cela ne signifie pas que vous vouliez vivre tous les instants avec cet Être ou avec tous les Êtres. Cela signifie simplement qu’il n’y a pas de heurt, il n’y a pas de choc, il n’y a pas d’ennui, il n’y a pas d’attente, il n’y a pas de dépendance, il n’y a pas d’insatisfaction.

Alors, cet Être – vous y êtes? – est mandataire. Il représente tous les Êtres avec lesquels il n’y a pas toute cette transparence. Vous pouvez le visualiser. Vous pouvez imaginer sa vibration, ressentir sa vibration, le percevoir, être en contact vibratoire avec lui. Vous ouvrez votre cœur et vous choisissez en un instant de ne plus nourrir de frustrations, de colères, d’attentes ou d’insatisfactions envers cet Être. Cela ne signifie pas que tous ses gestes, tous ses comportements, vous les supportez ou vous les aimez. Cet Être peut avoir certains gestes qui sont violents ou heurtants.

Vous choisissez de ne pas nourrir de ressentiment, d’intolérance, d’impatience, de colère envers cet Être. Imaginez-vous cet Être comme vous. Il recherche l’amour, il recherche le bonheur, il recherche l’harmonie, l’équilibre. Sa façon de le rechercher vous semble peut-être douteuse, curieuse, étonnante, inappropriée, distorsionnée, mais vous êtes conscient que cet Être recherche sûrement, inéluctablement, la même chose que vous.

Vous êtes donc dans une relation de compassion. La compassion est le regard vers un Être qui à la fois sait, reconnaît que l’Être est dans une recherche de l’expression de sa pureté et un regard qui porte une vibration amoureuse, c’est-à-dire qui stimule l’Être à trouver la voie la plus juste. Alors maintenant, pouvez-vous porter ce regard, laisser circuler cette vibration à partir de votre cœur vers cet Être et porter votre regard, celui du troisième œil, vers cet Être.

Imaginez que, de votre cœur et de votre troisième œil, un faisceau de lumière se dirige vers cet Être. Vous aimez sa recherche de bonheur, vous comprenez qu’il est aussi un Être universel, même si ses gestes, paroles et actions vous semblent heurtantes. Vous laissez de tout votre Être émaner une lumière compréhensive, une lumière de paix. Vous recréez un couloir de paix avec cet Être.

Que tout cela soit vibrant maintenant dans votre cœur et dans votre conscience. Abandonnez-vous. Rappelez-vous, il ne s’agit pas de pardonner un geste qui fut violent ou heurtant. Il s’agit de retrouver la conscience et l’amour de ce que cet Être est. Donc, vous êtes dans une vibration de lumière envers cet Être, et celui-ci représente tous les Êtres.

Chères Âmes, il est simple de laisser vibrer l’amour et la lumière envers un nouveau-né. Puis, par la suite, vous vous rendez compte qu’il est plus difficile de laisser émaner votre amour, votre lumière vers un Être que, pourtant, vous aimez. Vous avez des attentes envers lui, vous avez des insatisfactions parce qu’il ne répond pas à vos attentes, à vos besoins, et pourtant, vous l’aimez. Vous vous rendez compte qu’il est difficile que votre amour soit sans conditions. Alors, qu’en est-il d’un Être que, déjà, vous n’aimez pas?

Et cet enfant nouveau-né, pouvez-vous être dans un amour sans conditions pour lui? Pouvez-vous n’avoir aucune attente envers cet Être? Aucune d’aucune sorte? La seule intention que vous projetez vers cet Être est qu’il trouve la voie de la joie, du bonheur, de l’amour. Alors, imaginez cet enfant nouveau-né, ressentez ce que vous lui offrez, et offrez-le à un ami, un amoureux, un conjoint. Une lumière qui émane de vous, un regard, un amour qui n’a aucune attente, qui veut simplement que cet amoureux, cet ami soit sur la voie de l’amour et du bonheur.

Maintenant, tournez votre regard vers cet Être avec lequel vous n’êtes pas en paix, avec lequel vous n’étiez pas en paix, et offrez-lui la même vibration lumineuse. Offrez-lui sans aucune attente, sans aucune condition une vibration lumineuse qui lui offre, lui souhaite de vivre le bonheur, la joie et l’amour, et ressentez maintenant votre Être. Soyez dans la sensation maintenant.

Ne vous interrogez pas pour demain lorsque vous le rencontrerez. Soyez simplement dans la sensation maintenant. C’est maintenant que nous créons l’état de grâce. Nous ne le créons pas pour demain. Nous le créons pour maintenant, pour l’instant que nous vivons ensemble. Alors, abandonnez-vous totalement à l’ouverture du cœur et à la projection de votre conscience. Troisième œil et cœur projettent leur lumière vers cet Être maintenant. Vous n’avez aucune attente, et vous lui souhaitez l’amour et le bonheur total.

Voilà, nous avons franchi maintenant la première étape de la création de l’état de grâce, c’est-à-dire la reconnaissance de votre Être, la paix intérieure et la paix avec les autres Êtres. Bien sûr, nous utilisons des mots, vous utilisez une vibration. Vous avez choisi de retrouver la paix avec vous-même dans l’instant, pour un instant seulement, et la paix avec tous les autres Êtres pour un instant, le moment de notre partage.

Maintenant, la deuxième étape consiste à être conscient de tout ce que vous recevez et de ce que vous pouvez recevoir par vos demandes. Alors, que recevez-vous dans cette vie d’Être incarné, dans cette vie d’Être subtil, puisque vous êtes à la fois un Être incarné concrètement et à la fois un Esprit subtil? Alors, que recevez-vous? Que recevez-vous de cette vie? Constatez simplement la nourriture qui vous est offerte. Posez votre regard sur ce que vous recevez. Non pas sur ce que vous ne recevez pas et que vous désireriez recevoir, sur ce qui n’est pas satisfait. Posez votre regard sur ce qui vous est offert.

Alors, voyez d’abord ce que la nature vous offre. Actuellement, inspirez profondément dans la conscience que l’air qui se présente en vous vous apporte de l’oxygène et du prâna. Le prâna est une énergie qui stimule, qui nourrit votre Être énergétiquement et physiquement. Sans le prâna, vous ne pouvez pas vivre. Lorsque vous êtes dans la conscience du prâna, il y a de plus en plus de prâna qui vous pénètre.

Donc, cet air contient la substance de vie, la nourriture vitale, dans ce lieu, dans cette salle, dans votre cité, mais encore davantage là où la nature est luxuriante, abondante, libre, non viciée, non polluée, en harmonie avec l’Être humain. Alors, à l’intérieur de vous, retrouvez tout ce que la nature vous offre. Si elle n’est pas ou peu présente dans cette salle ou dans cette cité, retrouvez à l’intérieur de vous tout ce que la nature vous offre.

Alors, que ce soit l’air et le vent qui permet à ce que l’air puisse se régénérer, qui permet aussi à ce que certaines émanations dans l’air, objets de distraction des hommes, puissent être repoussées. Vous remerciez, vous accueillez l’air. Non pas une prière de remerciement à un dieu extérieur. Simplement une dégustation. Il y a de l’air. Bien sûr, nous savons que, par quelque inattention, il fut un peu vicié, mais vous avez la capacité de la régénérer, cette atmosphère.

Puis, il y a de l’eau. Alors, il y a une eau de source pure, une eau des hautes cimes qui déferle vers les vallées. Nous savons qu’elle a pu se polluer par des distractions, des inattentions, des ignorances, des inconsciences. Ce n’est pas l’objet de notre expérience. Entrez en relation avec l’eau qui, des hautes cimes, vous offre sa vivacité, vous offre aussi son prâna, vous offre une forme de régénérescence de l’eau à l’intérieur de vous et nourrit vos cellules.

Vous êtes en relation avec l’eau. Vous entrez en relation avec la terre. Intérieurement, retrouvez la sensation de la terre qui accueille votre Être, votre corps, sa force, sa capacité de vous offrir une nourriture, des plantes qui, des semences, vous offrent une nourriture, des arbres qui permettent une oxygénation, une transmutation des gaz en oxygène, des fleurs qui vous offrent leur parfum, des pierres qui minéralisent l’eau, enjolivent votre parcours, soutiennent vos demeures.

Entrez en relation avec la nature vivante animale, quelle qu’elle soit. Voyez comment ces animaux s’harmonisent avec l’Être humain. Voyez comment les animaux retrouvent des milieux pour se déployer sans projeter vers vous aucune colère, si vous avez utilisé un espace qu’ils aimaient bien. Voyez comment les animaux se réharmonisent continuellement. Voyez comment ils fertilisent la terre, comment ils enchantent votre environnement, comment ils servent l’Être humain, comment ils servent la vie. Il y en a une infinité d’espèces, et tous semblent évoluer dans un certain équilibre.

Alors, cela vous est offert. Soyez simplement, pour un instant, conscient de tout ce que la nature présente. Puis, entrez par la suite dans la conscience de tout ce que les Êtres humains, eux, vous offrent. Non pas de ce qu’ils ne vous offrent pas. De ce qu’ils vous offrent. Imaginez des Êtres que vous connaissez, qui vous offrent leur présence, qui vous offrent leur appui, leur aide, sur un plan psychique, amoureux, physique, matériel. Imaginez tous les Êtres autour de vous qui, quel que soit le milieu, vous accueillent.

Bien sûr, quelquefois, ils sont maussades, quelquefois ils sont exigeants, quelquefois… mais maintenant, pour un instant, voyez l’Être, le chef, le directeur. Il est là, peut-être exigeant, mais il est là aussi. Voyez ce qu’il vous offre, par moments. Par moments une bienveillance, par moments une parole de compréhension. Voyez comment cet Être humain, qui est aussi lumière, qui cherche l’amour, qui cherche le bonheur, est là à sa façon. Voyez comment vos amis sont là à leur façon, votre famille biologique, votre famille d’Âmes.

Simplement, prenez conscience maintenant de tout ce que les Êtres vous offrent. Non pas de ce que vous voulez. Non pas de vos désirs insatisfaits, que l’un a dit cela, et l’autre n’a pas fait ceci. Simplement, pour un moment, soyez dans la conscience de tout ce que vous recevez dans un jour, de l’inconnu qui vous sert. « C’est son travail » – direz-vous. Mais il vous sert. Il prépare la nourriture. « Certes, mais il n’est pas conscient. Il fait comme ceci, il fait comme cela. » Mais il vous sert. Soyez dans la conscience de ce qu’il vous offre, non pas de ce qu’il ne vous offre pas.

Soyez maintenant dans la conscience de tous les Êtres chers qui ne sont plus sur cette Terre, de toutes ces Âmes, de tous ces Esprits qui sont dans le subtil, présents, qui vous observent, qui vous inspirent, qui vous transmettent leur lumière, leur amour, leur accompagnement. Pour un instant, soyez simplement dans la conscience qu’il y a des Êtres que vous avez connus, peut-être des Esprits que vous ne connaissez pas, qu’il y a des Êtres de lumière qui sont là tout autour de vous et qui vous servent, qui accompagnent vos pas. Vous voudriez être plus accompagné? Vous voudriez peut-être recevoir ceci… mais, pour l’instant, simplement la conscience de ce qu’ils vous offrent.

Alors, dans cette conscience de ce que vous recevez, maintenant, demandez. Demandez ce que vous voulez comme accompagnement, dans cette conscience. Que voulez-vous? Demandez au soleil. Il vous offre sa lumière, ses rayons. Il vous les offre chaque jour. Vous voulez qu’il transperce les nuages davantage? Demandez un accompagnement, un instant. Ne demandez pas qu’il satisfasse vos désirs. Demandez à la nature, aux Êtres humains, aux formes lumineuses qui vous entourent, demandez qu’ils vous accompagnent dans votre mouvement amoureux et créateur.

Nous vous avons dit : « Vous cherchez l’amour? Vous cherchez la joie? L’amour et la joie se manifestent par votre vibration créatrice. » Alors, qu’est-ce que les éléments pourraient vous offrir davantage pour vous accompagner? Ne demandez pas un objet. Demandez un accompagnement pour le créer. Soyez sans aucune résistance à demander. Tout est possible. Vous pouvez demander tout, intérieurement, subtilement, tout l’accompagnement que vous souhaitez, après avoir retrouvé la conscience de tout ce qui vous est offert. C’est la deuxième étape.

Puis, nous allons vers la troisième étape, ce que vous offrez. Ce que vous offrez à la vie autour de vous. Maintenant, prenez conscience de ce que chaque aspect de votre Être, l’Être incarné, l’Esprit et l’Être de lumière peut offrir. Qu’est-ce que l’Être de lumière en vous peut offrir à la vie autour de lui? En tant qu’Être de lumière, que pourriez-vous offrir? Votre lumière, bien sûr. Vous pourriez offrir votre amour. Êtes-vous disposé à offrir votre amour, votre lumière à toutes les formes de vie? Êtes-vous disposé à émaner votre lumière, votre amour, quel qu’il soit, à tout ce qui se présente? La nature, les Êtres humains, les Êtres dans le subtil. Offrez-le maintenant. Offrez tout cela.

L’Être de lumière peut offrir aussi toute sa vibration. Cela signifie toutes capacités de s’unir. L’Être de lumière en vous vibre en chaque Être et en chaque forme de vie. Qu’est-ce que cela signifie? Imaginez un oiseau, et votre vibration, votre lumière sont offerts totalement à cet oiseau. Vous l’imaginez, comme vous le verrez plus tard. Vous l’imaginez et vous vibrez en lui.

Puis, il y a un enfant inconnu sur la rue que vous imaginez, et vous vibrez en lui. Vous lui offrez la vie. Vous l’animez de votre lumière et de votre vibration.
Il y a ici un arbre qui est tombé sur la rue, qui fut cassé. Vous vibrez dans cet arbre. Vous l’animez. Vous l’accompagnez dans son mouvement de vie. Imaginez, pour l’instant, cela.

Il y a, sur votre sentier, un animal qui fut heurté et dont le corps est mort. L’Être de lumière en vous pénètre sa vibration et l’anime. Vous lui offrez la vie, vous lui offrez votre lumière, vous lui offrez votre amour.

L’eau qui coule dans le ruisseau vous semble bien altérée, bien viciée, bien polluée. L’Être de lumière en vous pénètre cette eau, s’unit à cette eau, et vous lui offrez votre lumière. Faites-le maintenant à l’intérieur de vous. Qu’est-ce que votre Être de lumière, la dimension christique, divine, universelle, l’expression de l’Âme, du Je Suis véritable, peut offrir? Son amour, sa lumière, la vie.

Cela signifie que, dans l’instant présent, pour créer l’état de grâce, alors que vous vous êtes uni à l’Être de lumière que vous êtes, vous l’avez reconnu, cet Être de lumière vibre en vous et s’offre à toutes les formes de vie. Vous êtes dans le don, l’expression, le service lumineux sans douleur. Et bien qu’il n’y ait pas beaucoup d’exigences, nous savons que vous hésitez à laisser exprimer votre vibration et à animer une forme à l’extérieur de vous.

Soyez vigilant. Alors, voilà ce que l’Être de lumière peut offrir. Maintenant, l’Être spirituel, que peut-il offrir? Que pouvez-vous offrir, spirituellement, aux Êtres? L’Esprit, que peut-il offrir? Sa conscience des choses. Lorsque, par exemple, vous voyez un Être impatient, intolérant, maussade, colérique – un exemple fictif, vous savez, rarement rencontré, n’est-il pas? – vous pouvez, par votre regard, lui transmettre votre conscience de ce qu’est la vie et l’Univers.

Que sont la vie et l’Univers, sinon un grand parcours de création vers l’union des Êtres? Votre regard et vos yeux transmettent cela. Alors, derrière vos yeux clos, maintenant, imaginez un tel Être, et vous lui offrez votre conscience. En une fraction de seconde, votre Esprit lui offre la conscience de ce que sont la vie, l’Univers, les Êtres humains.

Vous voyez un Être qui est triste parce qu’on l’a quitté, et vous regardez cet Être. Imaginez-le intérieurement, maintenant. Un Être se sent abandonné, trahi. Vous lui offrez votre conscience, celle que tout Être est uni. Il était en attente, en dépendance, peut-être. Vous ne le jugez pas, vous ne l’évaluez pas. Vous lui offrez votre conscience.
Un Être – vous l’imaginez maintenant – il frappe un animal. Vous le regardez et vous lui offrez votre conscience de ce que sont la vie, l’Univers et l’Être humain et l’Être animal. Il n’y a pas là, dans votre regard, de jugement. Bien sûr, vous n’approuvez pas son geste, mais vous projetez votre regard. Vous lui offrez votre conscience.

Maintenant, qu’est-ce que votre Être incarné, lui, peut offrir? Il peut offrir sur cette Terre aux Êtres incarnés une multitude d’expressions. Il peut offrir un sourire, n’est-il pas?

Il offre un sourire. Chaque sourire, imaginez qu’il prolongera votre vie, votre vie dans l’état de grâce, d’un jour. Chaque sourire prolonge votre vie d’un jour, prolonge votre vie heureuse, amoureuse, joyeuse d’un jour. Alors, inscrivez-le dans votre visage. Vous offrez votre sourire, le sourire dans votre visage, le sourire de vos yeux.

Que pouvez-vous offrir? Un regard? Un regard à l’Être qui se sent seul, qui ne se sent pas intéressant, qui se sent inhabile? Un regard.

Imaginez maintenant que vous offrez des regards et des sourires aux Êtres. Non pas simplement vos enfants, votre conjoint. Eux aussi, bien sûr. Imaginez des Êtres que vous croisez sur la rue, et vous leur offrez un regard. Ils existent pour vous. Et un sourire. Alors, ils sentiront qu’ils existent pour eux aussi. Vous offrez ainsi.

Que pouvez-vous offrir? Des paroles, des gestes, des actions? Vous pouvez nourrir la terre, aider une jeune plante à retrouver son alignement, lorsqu’une autre semble, ici, créer un obstacle. Vous posez votre vibration dans le ruisseau pollué pour vivifier ses cellules et faire en sorte qu’il retrouve sa nature, son essence pure? Vous nourrissez la terre? Vous posez tout un ensemble de gestes d’intention d’unification avec la nature?

Que pouvez-vous offrir? Voilà la troisième étape.

Alors, si vous avez suivi chacune de ces étapes intérieurement, actuellement, vous entrez dans un état de grâce. Qu’est-ce que cela signifie? Vous ressentez la paix, vous ressentez une joie tranquille et vaste. Vous sentez votre union à la vie. Vous sentez votre Être dans une vibration lumineuse épurée, douce, infinie. Vous vous sentez en union avec la vie sur cette Terre, incluant vous-même. Vous vous sentez en union avec l’atmosphère, la vie subtile. Vous vous sentez en union avec l’Univers, même si vous ne connaissez pas intellectuellement toutes ses facettes. Voilà l’état de grâce : reconnaissance de votre Être et sensation d’union à toutes les formes de vie.

En reconnaissant qui vous êtes, en retrouvant la paix avec vous-même, la paix avec l’extérieur, en retrouvant la conscience de tout ce que la vie vous offre et en retrouvant la conscience de tout ce que vous pouvez offrir, et si cela n’est pas suffisant, alors demandez ce que vous voulez recevoir comme accompagnement et demandez aussi ce que vous pourriez offrir à cette vie.

Nous avons utilisé quelques minutes pour cela, et tout cela se synthétise en un instant, en un instant pour retrouver, recréer un état de grâce, un état d’union lumineuse où la lumière est épurée de toutes attentes, de toutes conditions envers quoi que ce soit. C’est un état de reconnaissance de qui vous êtes, de reconnaissance de la vie, de l’Univers, de reconnaissance de toute la beauté et de votre capacité de nourrir et d’influencer cette beauté.

Il ne vous reste plus qu’à prendre conscience de vos pouvoirs réels, de vos pouvoirs d’influence de ce qui est autour de vous pour que l’état de grâce puisse se perpétuer. Alors, qu’est-ce que cela signifie? Cela signifie que si vous ne sentez pas actuellement l’état de grâce, que vous n’avez pas été totalement disponible. Ne soyez pas triste. Vous pouvez recommencer.

Vous n’avez pas été totalement disponible. Vous fûtes distrait par le mental. Vous fûtes sceptique. Bien sûr, le mental perd de ses fonctions, lorsque vous êtes dans l’état de grâce. Il va donc tenter de vous saboter. Nous vous avons dit précédemment : « Mais vivez l’expérience. Ne faites pas que l’entendre! » Vous êtes-vous totalement abandonné? Avez-vous choisi réellement, profondément de vivre la paix, de ressentir tout ce qui vous était offert et tout ce que vous pouviez offrir lorsque, ainsi, vous êtes dans cette disponibilité et cette présence? Alors, vous êtes dans l’état de grâce, c’est-à-dire que vous êtes dans un état de pureté et vous pouvez maintenant faire en sorte que cet état puisse être présent de façon continue.

Qu’est-ce que cela signifie? À partir de l’instant où vous l’avez créé – et nous vous suggérons de le créer en début de jour, de vous assurer qu’il est là. En quelques instants, retrouvez la conscience de votre corps physique, de votre corps spirituel, de votre corps de lumière, inscrivez la vibration dans tout votre Être, accueillez-vous dans la paix, assurez-vous d’être le cœur ouvert et l’Esprit ouvert dans la paix avec tous les Êtres. C’est votre choix.

On ne vous dit pas, ici, « Pensez, lorsque l’Être se présentera, sera-t-il calme ou sera-t-il encore en colère, éveillant en moi la frustration? » Non, ce n’est pas ce dont nous vous parlons. Nous vous parlons, en un instant, de vous sentir totalement amoureux, totalement conscient, pour créer l’état de grâce. Lorsque vous le rencontrez, vous verrez bien. N’anticipez pas : « Oui, mais lui, est-ce qu’il sera ainsi? » L’on vous dit : dans l’instant présent.

Imaginez que vous soyez dans une rivière d’eau parfaitement pure et que, dans cette rivière, tout votre corps soit nettoyé de toutes poussières, de toutes impuretés, et pendant que vous êtes dans la rivière, vous ressentez la beauté, la légèreté et la propreté de votre corps. Vous y êtes? Mais pendant que vous êtes dans la rivière, vous n’êtes pas à imaginer que, plus tard, vous serez dans la boue et qu’il ne vaille pas la joie d’être dans la rivière puisque, plus tard, vous serez dans la boue, il y aura des poussières et, à nouveau… Non, vous êtes dans la rivière et vous en jouissez. Vous voilà léger, propre, joyeux de toute cette propreté. Puis, vous sortez de la rivière et il y a quelques poussières qui se déposent sur vous, et vous retournerez avec joie dans la rivière jusqu’à ce qu’un jour, il n’y ait plus de poussières qui se posent sur vous.

Il en est de même. Lorsque vous créez l’état de grâce, vous imaginez qu’il y ait l’eau qui, des rochers, pure, s’écoule sur vous. Toute votre vibration est épurée. Vous retrouvez votre pureté naturelle, universelle, votre grande disponibilité, humble et puissante, toute cette ouverture à la vie. Respirez profondément et goûtez votre présence, votre amour, goûtez votre énergie. Tout est lumineux. Vous êtes dans la grâce. Vous appréciez totalement tout ce que la vie peut vous offrir. Ce qu’elle ne vous offre pas, vous pouvez le demander, et ce qui est vicié, vous savez que vous pourrez collaborer à le transformer. Tout est magnifique!

Alors maintenant, vous allez à l’extérieur et vous rencontrez la vie à partir de l’état de grâce. Il y a un Être qui profère des paroles qui sont violentes, provocantes, heurtantes, la poussière vient vers vous? Vous la laissez se déposer? Qu’il en soit ainsi. Vous voilà heurté, impatient, intolérant? Par la suite, vous direz « Zut! L’état de grâce semble s’être envolé comme l’oiseau. »

Vous reposez quelques graines sur votre épaule pour attirer l’oiseau à nouveau. Qu’est-ce que cela signifie? Respirez profondément. Ne culpabilisez pas. Cela ne sert à rien! Simplement, soyez conscient que la colombe s’est envolée. Alors, respirez. Retrouvez l’intention de l’état de grâce, l’intention amoureuse, lumineuse de vous unir à toutes formes, et faites un autre pas.

Et qu’allez-vous expérimenter, après un pas de plus? Une autre situation? Un Être est intolérant à votre égard parce que vous avez mis le pied sur sa pelouse? Quelle est votre action? Quelle est votre réaction? Vous étiez pourtant dans un état de grâce. Vous aimez cet Être, et vous lui transmettez que vous êtes désolé de votre distraction, en le regardant et en souriant, et vous continuez un autre pas.

Ce que nous voulons vous transmettre est que les expériences de la vie peuvent laisser émerger vos blessures, vos mémoires, vos croyances et recréer un écart entre ce que vous êtes réellement et la personnalité, le personnage, l’Être qui est réactif et programmé, et lorsque vous constatez que vous vous êtes écarté de ce que vous avez choisi de créer en vous, alors vous le recréez simplement.

Lorsque vous créez des états de grâce, sachez que vous allez dans un parcours beaucoup plus simple que celui de comprendre toutes vos mémoires, toutes vos programmations, tenter de tout éliminer, tout dissoudre de vous. Vous allez dans une voie lumineuse. C’est-à-dire que, plutôt que de tenter de solutionner tout ce qui vous amène à ne pas vous réjouir, nous disons : Tentez de créer en vous tout ce qui vous réjouit. C’est la voie simple, la voie légère, la voie lumineuse, qui exige simplement votre choix, votre choix de continuer ce parcours.

Lorsque vous imaginez un Sage, un Saint homme, un Maître, vous l’imaginez dans cet état de grâce, n’est-il pas? Il est patient, il est tolérant, il est amoureux, il est lumineux, il est attentif à la nature, à l’oiseau, à l’Être humain. Il est comme vous pouvez être, si vous le choisissez. Lorsque vous l’observez bien, le Saint homme, le Maître, le Sage, il ne semble pas accomplir nécessairement des miracles. Vous savez, il ne va pas matérialiser un objet devant vous, il ne va pas, ici, créer un trésor matériel pour se construire une demeure luxueuse. Vous voyez simplement un Être qui est paisible, joyeux, uni. Le papillon se pose sur son épaule, et un Être sourit en s’approchant de lui, retrouvant son calme, retrouvant sa paix dans sa vibration, dans son émanation.

Mais que fait-il de particulier, ce Sage, ce Maître de lumière, ce Saint homme? Pourtant, au-delà des fables et des légendes de miracles, il crée un miracle à chaque instant. Il vit dans une grande simplicité. Il semble être joyeux. Bien sûr, vous direz : Mais lui, il n’a pas de difficultés matérielles. Il n’a pas, ici, de difficultés relationnelles. Il n’a pas de difficultés professionnelles. Et vous avez raison, il n’a pas ces difficultés.

Pourquoi? Parce qu’il rencontre les aspects matériels, relationnels, professionnels comme des expériences. Il ne va pas s’élever au-dessus de cela. C’est une erreur du mental. Il va plutôt être au cœur de tout cela. Pour vivre des états de grâce, ne croyez pas qu’il vous faille vous élever au-dessus de l’incarnation et fuir l’incarnation. Au contraire, il vous faille plutôt entrer dans l’incarnation, dans tout ce que la vie quotidienne vous présente en le ressentant profondément, en le vivant totalement, mais non pas en étant submergé par cela.

Vous êtes conscient que, tout à coup, il y a une peur, une insécurité. Vous vous rendez compte que, tout à coup, vous êtes impatient. Vous vous rendez compte que, tout à coup, vous avez peur. Vous vous rendez compte que, tout à coup, vous êtes exigeant envers un Être. Il en est ainsi, vous vous en êtes rendu compte. Vous n’avez qu’à le transformer.

Imaginez que – et cela, c’est vraiment fictif – en sortant de ce lieu, alors que vous êtes dans un état de grâce, un Être sur la rue pose son pied sur votre chaussure, heurtant votre pied et abîmant votre chaussure. Vous réagissez par des mots qui veulent corriger l’insouciance de l’Être. Vous vous rendez compte que l’intolérance ou la colère a altéré votre état de grâce. C’est tout.

Vous vous en êtes rendu compte. Vous saisissez? On vous dit simplement qu’il vous faille vous en rendre compte. Vous voyez? Vous avez perdu votre état de grâce. Que choisissez-vous? Vous choisissez de recréer ou d’aller vers un état maussade? À chaque instant, c’est votre choix. Vous voulez recréer l’état de grâce? Alors, recréez-le. Simplement. Voilà.

Vous n’avez pas à courir après l’Être pour lui demander pardon. Il est déjà loin. Alors, vos yeux lui projettent un sourire, et le choix intérieur de retrouver l’état de grâce est déjà, pour l’Être, vibratoirement une offrande, et vous continuez votre chemin. Ce qui est présent, c’est l’intention. Vous avez l’intention dans l’état de grâce et vous faites ce qu’il y a à exprimer pour être cohérent. Vous vous rendez compte que vous l’avez perdu? Alors, vous retrouvez la voie. Simplement, dans le calme, la paix.

Nous vous le disons : Il y aura une multitude d’éléments qui tenteront – et réussiront – à vous faire perdre l’état de grâce. Toutefois, votre volonté profonde, votre conviction de qui vous êtes, votre amour profond de vous-même et de la vie et votre conscience de ce qu’il faille faire feront en sorte que vous continuerez.

Et certes, l’Être qui, ainsi, choisit de simplement recréer l’état de grâce, tel que nous vous l’avons présenté, n’aura pas à se soucier de se libérer de ceci, de se libérer de cela, de faire de grands plongeons dans ses mémoires ou… Vous saisissez ce dont nous vous parlons? Il n’aura pas non plus à se soucier de tout apprendre ce qu’il faille connaître sur le plan spirituel ou énergétique. Pourquoi? Parce que dans l’état de grâce, il est en relation avec tout ce qui l’habite, qu’il dissout, et toute la connaissance qui lui est nécessaire pour par la suite être en contact avec d’autres dimensions ou créer ou projeter son Esprit. À partir de l’état de grâce, vous savez, tous les pouvoirs de l’Être deviennent naturels, normaux, quotidiens.

C’est ainsi que nous vous disons : Débutez par créer l’état de grâce puis, par la suite, à chaque événement, vous pouvez conserver cet état ou tenter de le retrouver par la suite. La formule est simple. N’attendez pas qu’une lumière vous fasse comprendre, qu’une autre lumière vous fasse vibrer. C’est la lumière intérieure par le choix.

Allez dans votre vie en étant toujours dans la conscience de la paix en vous, la paix avec les autres, toujours dans la conscience de tout ce qui vous est offert à chaque instant, demandez que tout vous accompagne, et offrez.

Chères Âmes, lorsqu’un Être ouvre son cœur et ouvre sa conscience pour capter tout ce que la vie lui offre, alors il se sent choyé. Plutôt que de focaliser sur ce qu’il n’a pas, lorsque l’Être porte son regard sur tout ce qui est présent, alors il se sent choyé, il sent l’ampleur des présents qui lui sont offerts. Il se sent gracié.

L’action de grâce est une action de remerciement, n’est-il pas?

L’état de grâce, c’est un état d’accueil et de don continu, et plus vous êtes dans cet état, plus vous pouvez modifier ce qui n’est pas en équilibre, en harmonie et en amour, par votre état. Votre état d’union avec la vie fait en sorte que vous pouvez revitaliser de l’eau qui est viciée. Vous pouvez revitaliser de l’air qui est vicié. Vous pouvez magnétiser un élément. Vous pouvez créer une atmosphère d’amour dans un lieu. Vous pouvez créer de la légèreté dans un autre espace. Vous pouvez énergiser un lieu qui semble être affaissé. Parce que vous êtes uni à la vie par la reconnaissance. Vous vous reconnaissez, vous reconnaissez ce qui vous est offert, vous reconnaissez ce que vous pouvez donner, vous êtes dans le pouvoir. Non pas sur les autres. Dans le pouvoir créateur.

Nous vous proposons, bien sûr, de vibrer dans cet état. Lorsque vous ressentez que vous n’êtes pas dans l’état de grâce, simplement demandez-vous, sans vous heurter, sans vous accuser, sans vous culpabiliser, simplement à quoi vous n’êtes pas disponible. À quelle étape, à quel élément du processus de création d’état de grâce vous n’avez pas été disponible? Vous savez fort bien que si c’est intellectuel, vous n’avez pas été disponible à votre propre vibration.

Vous savez fort bien que lorsqu’il vous est difficile d’ouvrir votre cœur à un Être qui, imaginons, vous a trahi matériellement – imaginez qu’il vous a volé. On ne vous dit pas que vous devez ici faire en sorte qu’il soit maintenant votre ami de toute confiance. On vous dit simplement que vous libérez l’espace. Vous cessez de nourrir la colère, la frustration, la haine, le mépris, ou même la pitié envers cet Être. Vous libérez l’espace. Il n’y a que de la lumière. Vous modifiez votre relation avec votre réalité. Vous relativisez. C’est, ici, une transformation de la relativité des choses.

Puisque l’état de grâce est un état d’union avec l’Univers sous toutes ses formes dans l’incarnation, alors imaginons qu’un Être vous ait volé un certain pécule. Ce n’est pas parce que vous êtes dans l’état de grâce que vous ne pouvez pas lui demander de vous le rendre. Tout comme ce n’est pas équilibré de projeter haine sur haine. Il vous a volé? Vous êtes dans la conscience, probablement, qu’il avait besoin d’un pécule. Sinon, il ne vous l’aurait pas volé. Vous êtes dans la conscience qu’il a sûrement une incompréhension des lois naturelles de l’Univers. Vous êtes dans la conscience qu’il a sûrement une blessure, pour ainsi poser un geste qui peut blesser. Et c’est tout.

Quand vous êtes dans cette conscience, qu’est-ce que cela signifie? Cela signifie simplement que vous aimez la vie dans l’Être. Non pas le geste. La vie dans l’Être. Et vous pouvez lui réclamer votre pécule dans ce même état. Vous pouvez même articuler avec une tonalité qui est très déterminée. Vous pouvez même exiger qu’il vous le rende avec vivacité. C’est l’état intérieur qui va se transformer.

C’est ainsi que vous pouvez vraiment collaborer à changer ce monde. Et rappelez-vous qu’ultimement, vous allez vers ce que vous pouvez offrir. Mais il est vrai que ce qui va faciliter votre parcours est que vous preniez conscience de tout ce qui vous est offert, et là, vous voudrez offrir et offrir. Non pas dans la sensation que l’on abuse de vous, que vous êtes manipulé, contrôlé. Lorsqu’un Être offre, c’est parce qu’il retrouve son pouvoir, c’est parce qu’il sent sa puissance, c’est parce qu’il s’unit à une énergie forte, créatrice, et là, il sait qu’il peut offrir, et chacun de vous peut vivre cela.

Vous savez, chères Âmes, si vous jouez à recréer à chaque début de jour l’état de grâce, un jour, vous vous rendrez compte que cet état existe en vous et qu’il n’a pas à être recréé. Un jour, vous vous rendrez compte que, plutôt que de réagir impatiemment, violemment ou à travers la peur, vous êtes là tout amour. Plus vous jouez à l’état de grâce et plus vous devenez l’état de grâce.

Plus votre regard voit la lumière dans les Êtres, autour des Êtres, dans toutes les formes de vie, autour d’elles, et plus il redevient lumière. Souvent, nous vous disons : « Lorsque vous rencontrez un Être sur votre passage, voyez d’abord sa lumière, puis, par la suite, voyez ses taches, si encore, vous en avez envie », et vous sentirez que vous êtes un Être libre. La liberté est le véritable mouvement amoureux, vous savez. La liberté, cela signifie que vous créez à votre rythme, dans vos intentions. Cela signifie que vous êtes amoureux.

Ainsi, nous allons vous proposer qu’il y ait, dans ce jeu, des formes pour faciliter certaines étapes quotidiennes. Vous avez saisi que nous vous proposions de vivre l’instant, de vivre l’instant dans la grâce, et que lorsque vous avez vécu un instant dans la grâce, il ne suffit que d’ajouter un autre instant, et à l’autre instant un autre, et si vous chutez, vous vous relevez simplement.

Alors lorsque, en quelques instants, en début de jour, vous créez l’état de grâce, imaginez que, sur votre épaule, il y ait un oiseau. Une colombe, peut-être. Un oiseau de votre choix. Dès que vous êtes dans l’état de grâce, vous sentez, vous visualisez, vous imaginez qu’il se pose. Puis, vous demandez à tout votre Être de lumière de vous proposer la lumière du jour, la couleur du jour. Quelle est votre couleur? Tout comme si vous aviez une épée de lumière, comme si vous aviez une main de lumière qui a une couleur. La couleur du jour peut être le bleu, le vert, le rouge, quelle qu’elle soit, le fuchsia.

Vous demandez la couleur du jour ou vous la choisissez, comme il vous convient. Puis, vous allez dans votre vie. N’hésitez pas à entrer dans les situations du quotidien. L’oiseau est sur votre épaule et, dès que vous sentirez que l’oiseau n’est plus sur votre épaule – il peut ne plus l’être depuis quelques heures – dès que vous le ressentez, cela signifie que vous retrouvez la conscience de l’état de grâce que vous avez perdu, vous fermez les yeux et souriez. Souriez profondément. Utilisez votre sceptre de lumière. Éclairez-vous, ouvrez vos yeux, continuez à sourire, continuez votre parcours. Souriez profondément.

Tout comme si nous vous disions : Vous avez la capacité de créer des chaussures, des chaussures lumineuses qui vous rendent très léger. Puis, vous allez dans la vie, et puis vous trébuchez et vous continuez et, sans vous en rendre compte, vous avez perdu vos chaussures. Lorsque vous vous en rendez compte, vous éclatez de rire, et vous en créez d’autres et vous continuez.

Alors, lorsque vous vous rendez compte que la colombe s’est envolée, il est inutile de retourner en arrière pour examiner tout ce qui s’est produit dans votre vie depuis quelques heures pour tenter de comprendre : Pourquoi la colombe s’est-elle envolée, à quel moment, ce que vous avez dit, ce que vous avez fait, ce que vous n’avez pas dit, ce que vous n’avez pas fait.

Oh la la. Comme tout cela est compliqué, n’est-il pas?

À un moment du jour, vous regardez le ciel. Vous regardez le vol d’un oiseau et, en vous retournant, vous vous rendez compte que la colombe n’est plus là. Souriez, éclatez de rire et, par votre rire, vous retrouvez l’état de grâce. Simplement, l’état de grâce est une pureté lumineuse, une intention d’être lumière et amour, une intention qui est dans toutes vos cellules, dans tout votre Être. Souriez à vous-même, un sourire amoureux, et continuez votre parcours.

Et sur votre route, lorsque vous vous rendez compte que certains éléments ne sont pas gracieux, projetez la lumière du jour. C’est un symbole, une représentation de votre puissance amoureuse. Vous voyez des enfants qui se querellent? Alors, avec votre sourire, vous projetez, de votre troisième oeil ou de votre main, des particules de lumière de la couleur du jour. Vous serez étonné, un jour, de comprendre que chaque couleur avait son sens, chaque couleur était associée à des éléments particuliers de votre Être, par exemple, que le bleu du jour facilitait l’expression plus libre, alors que le vert facilitait le mouvement, la distribution. Mais si nous continuons, vous allez tout intellectualiser.

Vous savez, vous redevenez des magiciens. Une colombe, une baguette magique en couleur qui propulse des fibres lumineuses, un sourire, et voilà, sans autre bagage. Nous vous proposons un voyage dans la vie concrète et subtile sans bagage. Vous allez comprendre que c’est la dissolution d’un bagage lourd que crée l’état de grâce.

Chères Âmes, Maîtres et Disciples de vous-mêmes, accueillez notre Amour.

Les Énergies du Maître Saint-Germain
Le 18 décembre 2006

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Pierre LESSARD

S'UNIIR AUX IDÉAUX, SE LIBÉRER DES DÉSIRS

G-152 - S’unir aux idéaux, se libérer des désirs - Janvier 2006 à écouter, à télécharger
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Entretien avec les Énergies 
du Maître Saint-Germain
S'unir aux idéaux, se libérer des désirs

Le 23 janvier 2006
Montréal (Québec)

Maître et Disciple de vous-même, accueillez notre Amour.

S’il vous sied, fermez vos yeux, et derrière vos yeux clos, respirez consciemment. Inspirez la Lumière, inspirez la Connaissance subtile jusqu’au plus profond de votre Être, et à l’expiration, abandonnez vos tensions, abandonnez vos préoccupations. Autorisez tout votre Être à se détendre. Ne soyez plus dans l’attente d’information, de connaissances extérieures intellectuelles. Permettez à votre Être de rencontrer sa véritable vibration.

Inspirez profondément dans la conscience que le souffle qui vous pénètre éveille en vous les connaissances cellulaires, stimule votre vibration, dans la conscience que ce souffle est en soi la présence de toutes les formes de vie qui se manifestent à l’intérieur de vous. Après l’inspiration, suspendez le souffle quelques secondes afin de permettre à ce que, par ce souffle, la vie sous toutes ses formes puisse s’imprégner dans vos cellules, puis expirez longuement, sans effort, dans la conscience que le souffle que vous rendez est votre offrande à la vie, car il porte vos vibrations, votre connaissance, votre lumière, votre teinte particulière.

Ainsi, lorsque vous inspirez, vous accueillez la vie. Elle éveille en vous votre essence et, lorsque vous expirez, vous offrez à la vie ce que vous êtes : votre essence. La respiration consciente permet à l’Être de s’unir à lui-même et à la vie sous toutes ses formes. Elle permet à l’Être de ressentir un espace d’intimité qui se crée en lui. Elle permet à un monde réel, vibratoire de renaître, et au calme et à la paix profonde d’émerger dans cet espace d’intimité.

Tant et aussi longtemps qu’un Être n’autorise pas cet espace d’intimité, alors sa recherche est extérieure et vaine. Respirez consciemment, et goûtez votre présence, votre vibration. Voguez dans cet univers intérieur qui permet à l’Univers tout entier de se manifester. Autorisez-vous, pour un moment, à ne plus chercher mais à être, comme si plus rien n’avait d’importance que votre Être vibrant dans l’Univers.

Dans cet état de disponibilité à vous-même, alors l’inspiration profonde se présentera. L’inspiration réelle est en soi une vibration qui guide l’Être à s’exprimer dans cette incarnation, donc à faire ses choix d’expression en relation avec sa nature véritable, universelle, et en relation aussi avec son essence, ce qu’il est véritablement, son individualité. L’inspiration peut être présente lorsque l’Être, lui, est présent, à l’Univers, au subtil, à la lumière. Cette inspiration sera un guide véritable.

C’est ainsi que l’Être peut redevenir Maître et à la fois Disciple de lui-même, car aucun Être ou aucune force dans cet Univers ne peut pour vous créer cet espace. Si les Êtres autour de vous, qu’ils soient vivants ou qu’ils soient de lumière, peuvent, par leur vibration, stimuler votre sensation, votre reconnaissance, vos aspirations, ils ne peuvent pas pour vous créer la disponibilité. Il faille que l’Être autorise cette disponibilité, et si souvent, vous pouvez observer les Êtres recherchant autour d’eux, à l’extérieur d’eux les informations, les connaissances qu’ils pourraient utiliser pour transformer leur vie, et certes, ces connaissances existent. Toutefois, quelles sont ces connaissances qui sont justes pour chacun des Êtres?

Comment l’Être peut-il reconnaître à l’extérieur de lui ce qui est juste? « Il le reconnaîtra – direz-vous – par une sensation, une perception, une intuition, une inspiration ». Or, ces sensations, perceptions, inspirations ne peuvent être réelles si l’Être n’est pas au tout début dans cette autorisation de se ressentir lui-même. En d’autres termes, l’extérieur n’est pas vain. L’extérieur est fort utile à l’Être, tant pour lui transmettre des éléments que pour l’appeler vers une voie, mais les sollicitations de l’extérieur sont si nombreuses qu’il faille que chaque Être puisse distinguer, discerner ce qui fait sens, ce qui est juste de ce qui ne l’est pas.

Or, chacun d’entre vous a pu expérimenter maintes fois le discernement et la difficulté que ce discernement présente, en retrouvant que seule la présence à soi-même permettra à ce discernement d’être tout à fait juste, car le discernement de l’un, entre différentes voies pour ressentir la sienne, est fort différent du discernement de l’autre, vers une autre voie ou vers la même. Chaque Être est différent, bien que sa nature soit universelle.

Nous allons, en ce jour, nous entretenir d’idéaux et de désirs, et bien sûr, ces thèmes sont présents au cœur d’une voie réelle de transformation de l’Être. Or, lorsqu’un Être ne s’est pas rendu disponible à lui-même, alors il ne saisira pas comment les désirs peuvent l’entraîner vers sa destruction. Il ne pourra pas entendre. Il aura de la difficulté à comprendre. Il ne pourra pas discerner, même, souvent, la différence entre l’idéal et le désir.

En ces termes, nous entendons que, déjà, pour qu’un Être choisisse de se libérer de ses désirs pour s’unir à ses idéaux, il faille qu’il se soit autorisé à rencontrer sa vibration. Il faille qu’il ait déjà intérieurement choisi d’être disponible dans une voie vers la maîtrise, dans une voie de réalisation, car sinon, il interprétera au premier niveau que la libération de désirs consiste à une voie d’ascétisme, une voie de restriction, une voie sévère et qui l’entraîne dans une solitude, ce qui serait une interprétation faussée associée à ses désirs.

Au contraire, d’entrée de jeu, nous vous dirons : Soyez rassuré. Nous n’allons pas tenter de vous convaincre d’éliminer de votre vie ce qui vous offre des joies du quotidien, et même certaines satisfactions du quotidien. N’ayez crainte, il ne s’agit pas que vous deveniez des ascètes pour redevenir des Maîtres. Au risque de vous étonner, et même au risque de vous choquer, nous vous dirons : Au contraire, nous allons vous suggérer de redevenir des esthètes, des Êtres qui peuvent jouir de la vie sous toutes ses formes, car le Maître n’est pas un Être solitaire qui, dans sa hutte ou dans sa grotte, tente de faire le vide pour ne plus souffrir en attendant le paradis. Au contraire, le Maître est un Être qui, dans sa voie, va goûter chaque instant de cette vie incarnée, en retirer des joies réelles, et même davantage, des extases, et pour ce faire, il n’aura pas à s’éloigner de tout ce qui permet à l’Être de ressentir la vie.

Vous voilà rassuré, espérons-nous. Détendez-vous!

La libération des désirs ne consiste pas à éliminer ce que vous entendez comme joies du quotidien, au contraire. Nous allons ensemble observer les désirs comme ces éléments qui apportent les tensions, apportent les contractions, créent les douleurs, et même les déséquilibres et la destruction des Êtres. Le désir n’est pas ce qui apporte la sensation joyeuse et agréable.

Souvent, les Êtres semblent refuser une voie de conscience spirituelle, car ils identifient cette voie à un refus de tout ce qui, dans leur vie, jusqu’à maintenant leur a offert des plaisirs, pour aller vers ce qu’ils n’ont pas encore rencontré et qui devrait leur offrir une joie extatique. Alors, tant et aussi longtemps que l’Être se voit proposer une extase ultime inconnue contre des joies réelles connues, vous direz : « N’est-ce pas naturel qu’il ait une hésitation? »

Bien sûr que lorsque l’Être entre dans une voie de souffrance, d’insatisfaction et de déséquilibre, le voilà plus disposé à observer ou à comprendre ou à identifier la source de ses douleurs. Chacun d’entre vous, dans cette incarnation et dans d’autres, a connu des douleurs, et nous vous dirons : « N’est-ce pas suffisant? N’avez-vous pas suffisamment connu d’inconforts et de douleurs pour vous permettre d’aller vers des choix sans qu’ils ne soient imposés par de nouvelles douleurs? »

Vous savez, chères Âmes, les Êtres humains ne sont pas venus sur cette Terre pour vivre la douleur. Il y a quelques méprises qui furent transmises abondamment dans ce monde. Certains ont transmis qu’il faille souffrir pour gagner des moments de joie, pour mériter un paradis. Or, ces Êtres étaient aussi des hommes et la souffrance dont ils parlaient était soit une forme de soumission à leur propre pouvoir ou associée à une incompréhension de la nature même de ces souffrances.

En d’autres termes, les Êtres qui ont transmis que, sur cette Terre, il fallait souffrir afin d’épurer les péchés ont soit mal saisi la nature même de la souffrance ou soit voulu assujettir les Êtres. Or, cette ère est terminée. L’humanité a suffisamment souffert et peut se présenter, maintenant, dans une nouvelle disponibilité à comprendre quelle est la source de la souffrance, ses attachements ignorés et quelle est la voie réelle de la joie pure, son expression réelle, souvent aussi ignorée.

Il faille bien que nous puissions nous entendre sur le terme désir. Le désir est associé à un ensemble d’éléments sur lesquels un Être projette la source ou la stimulation d’un bonheur. En d’autres termes, lorsqu’un Être porte en lui des désirs, c’est qu’il a, consciemment ou inconsciemment, identifié que l’obtention, l’acquisition, la présence des éléments qu’il désire dans sa vie permettront une joie, un bonheur. Il s’agit donc d’une projection. Il projette son attente de joie vers un élément, et cet élément peut être un objet, un Être, une forme de vie.

Donc, associée au terme désir, il y a une projection et donc, naturellement une forme d’attente, dans cette projection. Nous entendons, par projection, qu’il y a dans le désir une pensée associée à ce que l’élément désiré puisse, par son pouvoir, créer un environnement intérieur différent. L’Être projette son pouvoir sans s’en rendre compte, souvent, ou il accorde un pouvoir véritable à l’objet ou aux objets de ses désirs.

Donc, il y a une projection et une attente, et bien sûr, s’il y a une attente, il y a un risque de dépendance, bien que ce terme ne soit pas doux à vos oreilles. Les Êtres n’aiment pas ce terme de dépendance, et qu’il en soit ainsi. Moins ils l’aimeront, et plus ils pourront être vigilants. Or, il y a certes un risque de dépendance aux objets des désirs, mais aussi aux désirs eux-mêmes, car certains vont pouvoir continuer leur route dans cette vie, continuer leur sensation de vivre, non pas parce qu’ils ont obtenu la satisfaction de leurs désirs, mais parce que les désirs sont si présents qu’ils offrent une sensation de nourriture.

En d’autres termes, leur espoir est dans leurs désirs, et même s’ils n’ont pas obtenu de réponse à ces désirs, ils auront peur que s’il n’y avait plus ces désirs, il n’y aurait plus rien. Alors, ils sont donc attachés ou en dépendance de ces désirs pour pouvoir continuer à vivre. Alors, le désir est associé à un espoir. Vous voyez? Donc, projection, attentes, dépendance, espoir.

Lorsque l’Être est véritablement dépendant d’un désir, il vaille peut-être mieux qu’il n’obtienne pas ce désir, parce qu’il pourrait être fort déçu. Et s’il vit d’espoir et que le désir se manifeste et qu’il est déçu, désillusionné, que reste-t-il? Il n’a ni le désir – puisqu’il a été comblé – et à la fois, ce qui l’a comblé, le désir, n’a pas comblé l’Être. Alors, vous serez certainement étonné, dans votre parcours, d’observer des Êtres qui ont des désirs qu’ils ne veulent pas combler parce que, intérieurement, et peut-être même inconsciemment, ils savent que le désir comblé risquerait de les décevoir.

Il y a tout un environnement associé aux désirs qui entraîne l’Être dans une forme d’emprisonnement de lui-même et d’illusion. Il est donc important que l’Être puisse comprendre mieux cette notion de désir. Alors, nous allons vous proposer d’observer ensemble ce que sont les désirs, ce que sont les idéaux, afin de pouvoir mieux, par la suite, inscrire quelles sont les façons de se libérer de ces désirs pour mieux s’unir à ce qui inspirera l’Être de façon équilibrée, les idéaux.

Mais bien sûr, si souvent, vous avez lu ou entendu : « Libérez-vous de vos désirs qui vous assaillent, vous avilissent, vous alourdissent et vous détruisent ». Si la proposition est claire dans sa formulation, il faille comprendre aussi pourquoi, quelle est la nature des désirs, qu’est-ce qui les fait naître et pourquoi il faille s’en départir. Sinon, cela devient un ordre ou une proposition vers l’inconnu, et tant que l’Être fait face à l’inconnu, il lui faudra de grandes souffrances pour changer. Cela est tout à fait naturel, et il ne faille pas le juger.

Face à l’inconnu, pourquoi un Être s’y dirigerait-il, alors qu’il y a des voies plus connues? La seule raison pour laquelle l’Être irait vers l’inconnu est que le connu est trop souffrant. N’est-ce pas normal? N’est-ce pas indéniable? Si vous avez une vie joyeuse, confortable, satisfaisante, amoureuse, lumineuse, pourquoi changeriez-vous? Même si l’on vous disait : Vous aurez un peu plus d’amour, un peu plus de lumière. Si vous êtes comblé dans l’amour et la lumière, vous ne changerez pas. Vous allez changer si vous n’êtes pas comblé.

Et comment sentirez-vous que vous n’êtes pas comblé? Parce que vous êtes inconfortable ou parce que vous êtes dans un déséquilibre ou dans une douleur. Cela est naturel. Cela ne signifie pas qu’il faille vivre la douleur. C’est pourquoi nous vous disons déjà : Chacun d’entre vous a suffisamment d’expériences associées aux désirs pour mieux comprendre quelle est leur nature.

Lorsqu’un Être se présente sur cette Terre, il porte en lui une fibre universelle et à cause de celle-ci, donc de sa nature universelle, il est naturellement un Être en mouvement et dans un mouvement créateur. Chaque élément de l’Univers est en soi une cellule, une cellule photolumineuse en mouvement, et ce mouvement fait en sorte que le monde et l’Univers se transforment continuellement. C’est cela, la création perpétuelle.

Comme chaque particule de l’Univers est en mouvement, l’Univers n’est jamais terminé. Il se crée et se recrée continuellement. Comme un Être humain est un ensemble de particules lumineuses, un ensemble de cellules, il est par nature et par définition lui aussi en mouvement, à se transformer continuellement, et sa transformation est sa création à lui et aussi son apport à une création perpétuelle. Tant et aussi longtemps qu’un Être humain est identifié à son corps sur cette Terre, alors il aura de la difficulté à abandonner, à lâcher prise des satisfactions qui ne sont que corporelles ou limitées.

C’est pourquoi, si souvent, nous vous rappelons que vous êtes des cellules lumineuses en mouvement, que vous êtes créateur, que ce qui permet une joie véritable en vous, un bonheur, c’est ce mouvement libre de l’Être, cette création jamais terminée, cette transformation continue, alors que lorsque vous voulez arrêter le mouvement, arrêter le temps, arrêter la création, vous diminuez ainsi votre rythme vibratoire, vous créez des alourdissements, des cristallisations, des inconforts.

Si l’Esprit même peut s’enfermer, le corps, lui, peut se cristalliser et créer des souffrances, psychiques et physiques, associées à une réduction du mouvement, à une fausse interprétation que la joie est associée à un état fixe, alors qu’au contraire, la joie réelle d’un Être est son mouvement continu, sa transformation continue. Il est intéressant de le saisir.

Actuellement, dans ce monde, le rythme vibratoire est en accélération continue et ce monde est en transformation. Vous pouvez l’observer plus que jamais auparavant. L’Être humain dans son individualité a à être disponible à cette transformation et tenter de reconnaître que, dans cette transformation, il y a sa liberté, et non pas sa soumission. Cette dernière s’inscrit davantage dans un état de fixation. Il est soumis à ses propres états, lorsqu’il est en arrêt. Donc, toute la perspective du bonheur est associée à un mouvement continu de transformation, d’évolution, et donc de création.

Lorsque l’Être humain vient sur cette Terre, bien sûr parce qu’il s’incarne, parce qu’il s’associe à un corps, parce qu’il s’associe à la matière, il y a un risque, un piège qu’il s’y identifie, et vous reconnaîtrez que le piège fut rencontré par plusieurs autour de vous! Il est donc important que les Êtres humains entre eux puissent se reconnaître comme étant universels, et cette reconnaissance des Êtres permet à chacun d’éviter le piège de l’identification à son corps, donc d’éviter le piège de la recherche de l’amour associée simplement à son corps ou à sa personnalité.

En d’autres termes, le point central permettant à l’Être d’évoluer vers la joie, est cette compréhension que l’amour qu’il recherche, qu’il veut ressentir et qu’il peut obtenir est en soi une reconnaissance de tout son mouvement créateur et universel, et non pas un regard sur sa personnalité, ou encore moins son corps, comme étant appréciée d’un Être ou de plusieurs. Toute la nuance est dans cette compréhension et cette sensation de l’amour.

Est-ce que l’Être se sent aimé par ce qu’il fait, par ce qu’il est dans son action, dans son corps, dans ses tentatives de satisfaire les autres ou est-ce qu’il se sent aimé par ce qu’il est, parce qu’il est réel, en mouvement, universel, parce qu’il est lumineux? Chaque Être humain recherche bien sûr cet amour. Pourquoi? Parce que l’amour, c’est la sensation d’union, c’est la sensation de présence à la vie, d’inscription, nous dirons même de fusion dans la vie. Lorsque l’Être humain s’incarne, il a l’impression qu’il est divisé, identifié à un corps, et il veut bien sûr retrouver cette sensation profonde d’être uni à la vie. Alors, il recherche l’amour reconnaissance de ce qu’il est, c’est-à-dire qu’il est universel, aimé par ce qu’il est.

Or, ce sont les Êtres humains qui vont offrir cette reconnaissance aux autres Êtres humains. Bien sûr, chaque Être peut aller retrouver au plus profond de lui-même cette connaissance d’être universel. Il peut aller retrouver au plus profond de lui-même cette sensation d’être lumière. Toutefois, lorsque les Êtres humains, ensemble, sont dans cette conscience, cette recherche individuelle de sensation de l’universalité est beaucoup plus simple, est facilitée.

Alors, des Êtres veulent être aimés. Voilà le point de départ. Les Êtres humains veulent être aimés et vont rechercher cet amour dans le regard des autres. Le regard qui se pose sur quoi? Sur leur lumière en mouvement ou sur leur corps et leur personnalité, leurs agissements ou sur leurs tentatives de les satisfaire? Voilà les questionnements qu’un Être doit se poser intérieurement.

Que tente-t-il d’exprimer dans cette incarnation? Tente-t-il d’exprimer par ses mouvements, ses paroles, ses gestes, ses actions certains éléments recherchés, attendus par d’autres pour obtenir leur regard amoureux, ou tente-t-il d’exprimer la vie, la beauté de l’Univers sur cette Terre à sa façon afin de reconnaître à l’intérieur de lui une véritable vibration, une véritable pulsion? Voilà le véritable questionnement de chaque Être.

Bien sûr, ce questionnement, à la fois le plus important et le plus libérateur pour l’Être, est certes confrontant pour chacun des Êtres. Il le confronte à ses choix passés et à ses choix actuels. De là, nous vous dirons qu’il est fondamental, pour qu’un Être puisse se libérer de ce qui l’emprisonne, qu’il choisisse de ne pas se culpabiliser quelles que soient ses découvertes.

Dès qu’un Être se juge, s’évalue et se rend coupable, il ajoute un poids. Afin de pouvoir survivre au poids de son propre regard sur lui-même, il pourra tenter de fermer ses yeux, de faire fi de ce qu’il est, et ce faisant, alors il n’a pas l’impression de se juger, mais il porte tout de même un inconfort, et d’autre part, en fermant les yeux, il résiste à sa véritable transformation.

Il est donc important que chaque Être s’autorise à ne pas se juger. Toutefois, le non-jugement et la non-culpabilité ne signifient pas la complaisance, c’est-à-dire l’autorisation à toutes les voies distorsionnées, à toutes les distractions, à toutes les formes de compensation. Le non-jugement et la non-culpabilité sont une forme d’amour et de respect de l’Être envers lui-même. C’est une forme de compassion. La compassion ne signifie pas qu’il n’y aura pas de transformation. C’est une compréhension profonde qui permet à l’Être de continuer son chemin.

Observez les moments de votre vie où vous fûtes jugé de l’extérieur et voyez comment cela altère votre capacité d’avancer et de changer, comment cela vous contracte. Imaginez une situation dans un cadre professionnel, par exemple, ou dans un cadre affectif. Lorsque vous recevez un jugement et que vous devenez coupable, vous voilà fort hésitant à poser le prochain pas. Lorsque cette évaluation provient de vous-même, elle est beaucoup plus terrible. Pourquoi? Parce que, inconsciemment, votre Être sait que s’il n’est pas dans le respect profond de lui-même, si lui ne peut pas s’aimer, qui le pourra?

Bien sûr certains Êtres ont de la difficulté à s’aimer. Vous en connaissez quelques-uns, certains intimement. Difficulté. Mais plus le jugement augmente, plus le déni de l’Être augmente, et plus il y a cette forme de sclérose, d’inaction, de difficulté de transformation. Alors, entre le non-jugement et la complaisance, c’est-à-dire l’acceptation insouciante, naïve et béate d’aspects de l’Être l’entraînant dans la distorsion, il y a bien sûr une voie du milieu, c’est-à-dire une compréhension de l’Être et une disponibilité à changer progressivement. Voilà l’espace entre la culpabilité et l’insouciance, l’autorisation de se transformer progressivement.

Voilà que nous sommes simplement dans une introduction. Il nous faille bien comprendre l’Être humain dans ce qu’il est, comprendre son mouvement et ses appréhensions, avant de l’amener à observer ses désirs et avant de lui suggérer de s’en libérer. Sinon, il n’y aura que des résistances à cette voie. Or, quelle est la nature profonde des désirs? Comment naissent les désirs? Rappelez-vous que nous n’entendons pas, par désirs, cette pulsion véritable à vivre le bonheur, la joie pure et l’extase. Nous entendons, par désirs, la projection du pouvoir d’un élément à créer ce bonheur, ce qui est fort distinct.

Pourquoi un Être projetterait-il vers un élément ce tel pouvoir de créer en lui une joie ou un bonheur? Parce que l’Être est intérieurement conscient. Même si, intellectuellement ou mentalement, il est inconscient, cellulairement, il porte la conscience que sa joie et son bonheur sont réellement dans une forme d’union de lui-même à ce qui vit autour de lui. Nous vous l’avons exprimé dans d’autres mots, précédemment.

Donc, comment pourrait-il s’unir ou sentir qu’il est uni à la vie autour de lui? En observant cette vie et en ressentant ses inspirations pour s’exprimer et créer, de telle sorte qu’il sente qu’il en fasse partie intégrante. Cela est naturel, n’est-il pas? Or, lorsque l’Être observe cette vie, lorsqu’il commence sa vie, que capte-il? Il va capter des attentes des Êtres autour de lui, de son environnement, des attentes de sa conformité, des attentes de son expression. En d’autres termes, autour de lui, quel que soit ce autour de lui, il y a une projection vers lui. Voilà que nous renversons les rôles!

Chacun d’entre vous aura senti qu’est projetée vers lui une attente. Il devient donc, jusqu’à un certain point, un de ces éléments de désir d’un autre Être. Est projetée vers lui une attente qu’il soit d’une telle façon, qu’il s’exprime d’une telle façon, qu’il crée dans telle direction, pour se conformer à un ensemble, pour répondre à des exigences d’individus, et certes, comme il veut être aimé, il y a fort à parier qu’il va tenter de répondre à ce qui est projeté vers lui.

Rappelez-vous qu’être aimé, être reconnu comme étant uni au centre de la vie, au centre de l’Univers est certainement l’aspiration ou le besoin le plus ultime et le plus légitime de chaque Être. Alors, sachant qu’un Être veut être dans l’amour, donc dans l’union, et que sont projetées vers lui des attentes, alors il y a fort à parier que l’Être va tenter de répondre à ces attentes, c’est-à-dire de faire et d’être ce qu’il croit que les Êtres autour de lui veulent qu’il fasse et qu’il soit pour être aimable, donc, pour lui, pour être aimé.

Or, ce faisant, répondant ou tentant de répondre à ces attentes, que fait-il? Il va délaisser ses propres inspirations, ses propres pulsions à s’exprimer selon sa voie, son essence, son individualité. Allons un pas de plus, s’il vous sied. Non seulement il risque de délaisser, mais l’ampleur des attentes de son environnement pourrait faire en sorte qu’il risque de ne même pas entrer en relation avec ses pulsions.

Nous entendons, par pulsions, non pas les impulsions qui l’entraînent dans toutes les directions. Nous entendons, par pulsions, une énergie de création, une énergie de vie associée à l’énergie kundalinique, à la shakti, une énergie de création à la fois universelle et individualisée. Donc, ou bien il va la délaisser, ou bien, dans certaines situations, il ne va même pas entrer en relation consciente avec cette énergie. Il sera rapidement appelé ou happé par les demandes de l’extérieur.

Donc, il tente de répondre à ce que tout son environnement lui témoigne comme étant ce qu’il a à offrir pour être accepté, pour être aimé. Or, les Êtres autour de lui ne seront jamais totalement satisfaits de ce qu’il offre. Pourquoi? Parce qu’un Être humain ne peut pas se satisfaire de ce qu’un autre Être lui offre pour vivre la joie pure et l’extase.

Voyez bien ce cercle vicieux qui se crée. Un Être humain ne peut sentir une satisfaction profonde, réelle, une joie que dans l’expression de ce qu’il est véritablement. Or, même si un Être tente de répondre à ses attentes, l’attente est beaucoup trop vaste pour qu’il puisse vraiment y répondre. Comment vous, par exemple, pourriez-vous faire en sorte qu’un Être – imaginez votre voisin, votre collaborateur professionnel ou votre conjoint ou conjointe – sente qu’il est totalement expressif de ce qu’il est lui-même?

Voilà qui est impossible, n’est-il pas? Qu’est-ce que vous pourriez faire pour que l’autre sente qu’il utilise pleinement tout son potentiel? Voilà une commande qui ne peut pas être remplie. Vous pouvez bien sûr stimuler un Être, vous pouvez bien sûr tenter de répondre à ses désirs. Vous ne pouvez pas vivre pour lui. Vous ne pouvez pas mettre en action toutes ses qualités, ses dons. Vous ne pouvez pas vous inscrire dans ses pulsions. Elles sont les siennes.

Donc, les Êtres ont toujours plus d’attentes, plus de désirs envers vous, plus de projections. Or, cela signifie que l’Être ne ressent pas une satisfaction profonde, une joie pure à sa vie. Il ne sent pas cette reconnaissance profonde, et pourtant, il la cherche! Il la cherche dans son travail, il la cherche dans l’affectivité. Il cherche toujours à être à la hauteur, et même plus haut que la hauteur! Il cherche l’image parfaite. Or, celle-ci n’est jamais suffisamment parfaite. Bien sûr, il peut développer une réussite, professionnelle, amoureuse, familiale, mais cela ne lui confère pas cet état de satisfaction profonde.

Alors, si l’Être ne vit pas cette satisfaction profonde, il va tenter d’aller vers des satisfactions plus circonstancielles, moins profondes mais assez agréables. Il va donc commencer à projeter ses propres désirs. Au départ, il cherche à remplir les désirs des autres. Cela n’est pas que philosophique. Observez les enfants. « Ils ont bien sûr leurs besoins » – direz-vous. Bien sûr, ils ont des besoins vitaux, mais ils cherchent à répondre aux désirs de leur environnement, de leurs parents, de leurs maîtres éducatifs, et bien sûr, ils sont souvent dans une sensation d’inconfort très rapidement, car en tentant de répondre aux autres, souvent, ils placent leurs pulsions en réserve. Que vont-ils apprendre très rapidement? Aussi à avoir des désirs, c’est-à-dire des éléments extérieurs qui provoquent des satisfactions immédiates, s’il y a obtention de ces désirs.

Nous dirons donc que ces désirs sont des compensations, des éléments satisfaisants, circonstanciels, périphériques, superficiels, qui permettent toutefois de continuer le chemin en recherchant un bonheur beaucoup plus inscrit dans l’Être. Or, plus ces désirs sont présents, plus ces satisfactions de surface sont présentes, et plus l’Être aura tendance à oublier qu’il recherche un bonheur profond, ou bien il s’imaginera que le bonheur profond est associé à un élément plus important qu’il peut désirer. Donc, plutôt que de désirer simplement avoir un bon repas à la fin de sa journée, il va désirer avoir une grande demeure pour préparer ce bon repas.

Il a obtenu ce bon repas et il a eu une satisfaction. Maintenant, comment pourrait-il faire en sorte que cette joie instantanée puisse être plus continue? Parce que l’Être humain ne veut pas vivre de petites joies ainsi. Il veut vivre des joies continues et, s’il vous sied, ne l’en blâmez jamais. Et nous vous dirons : S’il vous sied, lorsqu’un Être humain se présente devant vous dans la recherche d’une joie pure continue, infinie, alors ne tentez pas de le dissuader de sa recherche, car cela, non seulement est accessible, mais chaque Être humain accédera à cela un jour ou l’autre, dans une vie ou dans une autre, une sensation de joie pure et continue.

Donc, revenons à ce repas. Il est savoureux, il vous offre des joies du palais, et aussi des joies d’une détente, peut-être même des joies de l’estomac. Mais là, il y a certains risques que certaines joies du palais ne soient pas en accord avec les joies de l’estomac. Déjà là, il y a un piège. Il faudra bien que les joies du palais soient très grandes pour pouvoir supporter les désaccords de l’estomac.

Mais s’il y a ces joies, elles sont éphémères. Donc, l’Être aura d’autres désirs, qu’il espère être plus continus. Si le repas est éphémère, une demeure chaleureuse, somptueuse, lumineuse, elle, sera continue. Alors, s’il accède à cette demeure, il sera potentiellement – croit-il – dans un bonheur continu. Mais bien sûr, plusieurs d’entre vous ont vécu cette demeure lumineuse, chaleureuse. Or, il faille bien, dans cette demeure chaleureuse, un partenaire, car lorsque la joie de la demeure est ressentie, bien que l’Être puisse l’apprécier, la sensation de joie pure, elle, a cédé sa place à une forme de mouvement simple plus réduit.

Donc, l’Être aura un autre désir : qu’il y ait un partenaire ou une partenaire dans cette demeure. Lorsqu’il y aura le partenaire idéal dans cette demeure idéale devant un repas idéal, il y aura le bonheur pur continu. Or, même en faisant fi de tous les obstacles, de tous les écarts dans la construction de ces désirs, même en imaginant que le partenaire idéal se présente dans la maison idéale devant le repas idéal, il y a une forme d’accoutumance, et le bonheur – la satisfaction pure – est encore recherché dans un autre élément. Quel sera le prochain élément du désir?

Nous pourrions ainsi continuer longuement, n’est-il pas? Vous avez connu ce processus. Où s’arrêtera-t-il? Lorsque des Êtres ont une grande capacité de concrétiser leurs désirs, lorsque des Êtres, par exemple, sont très bien nantis matériellement, ont une santé très puissante, présentent une grande beauté, un grand charme extérieur, ils peuvent répondre à plusieurs désirs. Et lorsqu’ils répondent à tous les désirs, que se passe-t-il? Lorsque tous les désirs ont été assouvis et qu’il n’y a plus de désirs, que se passe-t-il? L’Être qui a orienté sa vie vers la satisfaction de ses désirs n’a plus d’orientation?

Vous observerez, car ces Êtres, il y en a plusieurs sur cette Terre, vont se diriger vers la recherche de sensations intérieures beaucoup plus grandioses, au-delà de ce que l’obtention de leurs désirs a permis. Ils iront vers des expériences ultimes, soit peut-être vers des changements d’états intérieurs causés par des drogues ou de l’alcool, ou vers une recherche spirituelle. En d’autres termes, lorsque tous les désirs d’un Être humain incarné ont obtenu leur réponse, l’Être cherche encore la joie pure, le bonheur et l’extase.

L’Être peut faire cette recherche dans différentes voies. Or, si des Êtres ont pu atteindre cet état où ils ont comblé tous leurs désirs, ils ont encore la possibilité de se détruire, c’est-à-dire par exemple qu’ils iront vers des actes, des gestes d’intensité pour ressentir une vibration, une sensation, ou ils iront vers des drogues pour vivre autre chose. Ils iront mettre en danger leur propre existence. Pourquoi? Pour vivre. Pour vivre intensément. Mais un très grand nombre d’Êtres n’auront pas pu se rendre à ce niveau. Pourquoi? Parce que dans la recherche de satisfaction de ces désirs, ils se seront détruits. Déjà, dans certaines compensations alimentaires, il y aura des destructions.

Déjà, certains Êtres, dans la recherche de bonheur projetée vers un autre Être, connaîtront des désillusions profondes, iront vers de telles tristesses. Certains vont s’anéantir, se juger, se détruire, parce qu’ils ont recherché dans l’autre leur bonheur. Donc, ce que nous vous disons est que les désirs entraînent l’Être dans la destruction, soit dans le parcours, soit à la fin du parcours, ou bien dans une voie spirituelle. Il vous faille observer cela.

Nous ne pouvons pas vous convaincre. C’est ce que nous vous disions, d’entrée de jeu. Afin de saisir ce propos et de permettre la libération, il faille qu’il y ait une expérience d’incarnation. S’il n’y a pas d’expérience d’incarnation, nous vous dirons : Allez vivre un peu! Allez vers les désirs! En fait, on ne vous dira pas : Cessez tous vos désirs. N’attendez pas cela de nous. Au contraire, nous allons dire : Tentez de combler les désirs.

Allez tenter de combler des désirs afin de vous rendre compte qu’en les comblant, il y a certes des joies du moment, mais il n’y a qu’un autre désir qui surgit. Celui-ci émerge de façon tout à fait naturelle parce que la joie, la satisfaction ne sont pas suffisamment intenses, continues, ne sont pas une réponse réelle, ne sont pas la réponse que l’Être attend, d’une part, et d’autre part parce que l’Être vit des inconforts dans cette recherche de satisfaction.

Donc, nous pourrions vous dire ceci : Allez, chères Âmes, allez tenter de répondre à tous vos désirs, et vous nous reviendrez lorsque vous serez las. Allez jouir de tout, et lorsque vous serez dans l’inconfort, dans la douleur ou que vous serez très las, revenez, et nous continuerons. Mais peut-être y êtes-vous déjà! Et peut-être avez-vous suffisamment ressenti d’inconforts ou peut-être avez-vous déjà ressenti suffisamment de lumière en vous pour comprendre que les désirs ne peuvent pas répondre à la véritable aspiration de l’Être et que la seule façon pour un Être humain de vivre le bonheur, la joie pure de façon continue est de ressentir en lui l’union à l’Univers et que celle-ci signifie mouvement continu créateur, parce que c’est ce qu’est l’Univers.

Lorsque vous voulez vous unir vraiment avec un Être pour sentir cette union, vous serez un peu comme cet Être, n’est-il pas? D’ailleurs, voilà une partie de vos malheurs! Lorsque vous voulez être uni à un Être humain par désir, par recherche de bonheur et que vous tentez de répondre à tout ce qu’il est et à tout ce qu’il veut, jusqu'à un certain point, vous vous détruisez tôt ou tard. Alors, vous nous direz : Quelle est l’union? Vous ne vous unissez pas à l’Être humain dans sa personnalité. Cela ne fonctionnera pas. Plusieurs d’entre vous avez déjà expérimenté cela. Vous allez vous unir à l’Être universel dans cet Être.

Vous vous unissez à un Être déjà en mouvement, déjà dans un mouvement créateur. Ce à quoi vous vous unissez, c’est sa lumière, et non pas sa personnalité, car vous risquez alors soit de vous dissoudre, vous, en tant qu’individu, soit, à l’inverse, d’avoir un rôle de pouvoir sur l’autre. Vous avez pu expérimenter les deux rôles, soit d’être au service d’un Être, soit d’avoir un pouvoir sur cet Être, et vraiment, après un certain temps, il n’y a pas une position qui est plus agréable que l’autre.

Jusqu’à maintenant, voilà tout ce propos, que vous saviez déjà, pour que l’on puisse ensemble constater que telle n’est pas la voie. Celle-ci est, pour un Être humain, d’entrer dans un mouvement créateur, c’est-à-dire dans une expression de lui-même. De lui-même. Il faille donc qu’il puisse retrouver au plus profond de lui cette pulsion de vie qui se définit. La pulsion de vie non définie, vous l’avez, bien sûr, sinon, vous ne seriez pas là. Vous ne seriez pas dans cette vie. Vous auriez quitté ce monde. Il y a une pulsion de vie.

Cette pulsion de vie, c’est l’énergie kundalinique. Cette énergie vous a permis de vous incarner, de naître, de croître, de continuer votre route malgré des douleurs, des insatisfactions, des déséquilibres, des moments difficiles. Il y en a eu plusieurs, pour vous, des moments difficiles physiquement, matériellement, affectivement, psychiquement, et vous avez continué votre route. C’est la pulsion de vie. C’est l’énergie shaktique. Elle est si puissante que vous continuez votre route. Alors, cette pulsion de vie, ne la reniez pas. Elle est toujours présente.

Maintenant, comment peut-elle, elle, se définir en vous pour que vous soyez dans la joie pure? Vous savez, la joie pure, c’est la joie du cœur. L’amour réel, c’est l’Être qui est dans ce mouvement universel créateur, qui vibre tant à sentir qu’il est uni à l’Univers qu’il a un amour pour lui-même qui rayonne et qui émane vers les autres. Voilà l’amour. Cela est au niveau du cœur. Alors, quelle est votre expression à vous?

Afin de mettre cet élément en place, cette expression, il faille que vous puissiez recontacter en vous quels sont vos dons, vos qualités, vos talents réels, purs et véritables, c’est-à-dire l’expression du Je Suis véritable, lorsque vous êtes disponible à vous-même. Lorsque, pour un moment, vous n’êtes plus à tenter, ni de satisfaire les autres, ni à la recherche de la satisfaction d’un désir, qu’est-ce qui existe en vous? Quelle est l’envie profonde, le goût profond? Comment la vie pourrait-elle se manifester? Si vous étiez totalement libre, que mettriez-vous en place? Donc, il y a cette sensation de vous-même.

Imaginons, par exemple, qu’un Être ressente au plus profond de lui-même qu’il est un artiste-peintre. Il se sent vivre et vibrer à imaginer même qu’il soit artiste-peintre dans sa vie, et un autre à ses côtés se sent vibrer et se réjouit dans la perspective qu’il pourrait collaborer à la santé des Êtres humains. Donc, l’un est artiste-peintre, l’autre est potentiellement un Être qui œuvre pour la guérison des Êtres humains, et l’autre ressent qu’il a vraiment des talents au niveau de la transformation de la matière, qu’il peut, par exemple, construire des demeures.

Voilà cet élan qui se manifeste, qui se concrétise dans un mandat. Maintenant, la sensation de cela ne sera pas encore suffisante pour permettre à l’Être de se libérer. Pourquoi? Imaginons l’Être qui ressent en lui ce don, ce talent pour la peinture. Il peut simultanément ressentir que des Êtres ont des attentes et des envies de peintures. Alors, à partir de son don de peinture, il pourra tenter de rechercher à satisfaire les Êtres autour de lui. Et voilà, nous sommes à nouveau dans le piège!

Et voilà l’Être qui a des talents pour la construction qui tente de répondre à chaque projection vers lui. Alors, il met au profit des autres ses talents. « Voilà déjà qui est un peu plus satisfaisant » – direz-vous. Toutefois, si l’Être est artiste-peintre et qu’il fait plutôt la cuisine, il peut sentir déjà des contractions. Seront-elles plus grandes que s’il peint mais en le faisant pour remplir les demandes des autres?

Nous ne pouvons répondre à ce questionnement, car s’il ne parvient pas à jouir de sa peinture parce qu’il peint pour répondre aux autres, il pourra se sentir plus prisonnier que s’il fait la cuisine pour eux, parce que cela pourrait être une plus grande désillusion. Imaginez vous exprimer à partir de vos talents véritables et vous le sentez, et vous n’êtes pas heureux. Il y a là une grande désillusion qui peut être beaucoup plus destructrice que lorsque vous vous exprimez à partir d’un élément qui n’est pas vôtre, car à ce moment, il pourrait toujours rester un espoir.

Alors, comment orienter tout cela? Orientation. Voilà le terme qu’il faille mettre en évidence, en lumière : orientation de l’Être. Orienter ses talents, orienter l’utilisation de ses dons. Comment va-t-il les orienter? Voilà les idéaux qui ont à naître, les idéaux qui permettent à l’Être une orientation. Il utilisera ses talents dans une direction, dans une orientation particulière qui fera en sorte qu’il va se respecter.

Bien sûr, n’allez pas, ici, trop rapidement fermer la porte. Nous sommes à observer l’ultime de l’Être. Par la suite, nous observerons comment tout cela peut se mettre en place. Voyez plutôt les fondements de la vie, le mouvement de l’Être qui se respecte profondément. Un idéal ou des idéaux sont en soi un soleil, une étoile, qui permettent à l’Être de s’orienter, de tracer une voie dans son existence, une perspective, une direction pour utiliser ses talents, et certes, dans cette voie, il pourra établir des buts à atteindre.

L’idéal n’a pas à être atteint. Il faille dès lors bien le saisir. Notez-le bien, parce que si un Être inscrit qu’il faille atteindre l’idéal, alors il risque de vivre beaucoup de désillusions, beaucoup d’appréhensions et aussi des contractions, parce que si un Être porte comme idéal que son mouvement, son expression, sa peinture ou ses maisons sauvent le monde, alors, bien que cela soit possible, il risque de vivre de grandes douleurs, si l’idéal n’est pas atteint.

L’idéal a pour but d’éclairer un chemin, de créer une voie. C’est à cette étape qu’un autre piège se présente, celui de ne vivre que dans l’espoir de la réalisation de l’idéal, donc de vivre dans un rythme et dans une forme qui ne respectent pas l’Être dans tout ce qu’il est. En d’autres termes, il ferme les yeux sur tout jusqu’à ce que son idéal soit rempli. Il inscrit en lui qu’il ne vivra le bonheur et la joie que lorsque l’idéal sera atteint. Donc, il ne s’autorisera pas aux satisfactions sur le parcours que peut lui offrir son mouvement créateur même.

Là, il y a une fixation. Il y a le risque d’une voie d’ascétisme où l’Être ne s’autorise pas à jouir du repas. Il est toujours là, ce repas, vous savez, de la demeure lumineuse et chaleureuse, du conjoint aussi chaleureux! Pourquoi? Parce que, L’Être a alors une fixation, une projection vers l’idéal, et son idéal devient un désir. Il n’a fait que projeter vers un élément d’un autre niveau, beaucoup plus ultime, son bonheur. L’Être a confondu l’idéal à travers la hiérarchie de ses désirs. Il faille donc que l’idéal soit associé, non pas à ce qui va produire le bonheur, mais plutôt à ce qui va permettre à l’Être d’orienter l’utilisation de ses talents.

Alors, une vie peut s’écouler dans la tentative d’orientation. C’est pourquoi il est essentiel pour un Être humain de faire naître ses idéaux. L’idéal, dans la conscience qu’il inspire une lumière, ouvre une voie, guide des pas, permettra à l’Être, non seulement de s’unir à cet idéal, mais d’orienter sa vie. Pouvez-vous, en ces termes, comprendre qu’il s’agit d’un phare qui guide tous vos pas?

Combien de choix, combien de décisions se présentent à vous dans une vie, dans une année, dans un mois, et même dans une journée? Une multitude, n’est-il pas? Et souvent, il y a des décisions qui sont simples, très affirmées, parce qu’il y a des désirs dans une direction, et quelquefois, il y a beaucoup de confusion. L’idéal permettra aux choix d’être facilités.

En allant vers ce qui vous est présenté, êtes-vous toujours dans la direction de votre idéal? Si vous n’y êtes pas mais que vous êtes très appelé vers ce choix, alors voilà une suggestion, un appel à réitérer, à revoir vos idéaux. Sinon, le choix est simple. Vous avez plusieurs choix vous offrant plusieurs voies. Lesquelles sont en direction de votre idéal? Voilà comment les idéaux vous permettent à chaque jour une guidance réelle. L’union à ces idéaux facilite votre vie, et certes, progressivement, va vous permettre de relâcher votre attachement à vos désirs.

Pourquoi êtes-vous attaché à vos désirs? Parce que ces désirs les plus simples, lorsqu’ils se concrétisent, vous offrent des joies, et les autres vous offrent un espoir. L’idéal va non seulement remplir ces rôles, mais surtout, simultanément, va vous permettre d’orienter l’utilisation de vos talents, de votre création.

Lorsque nous vous disons Maître de vous-même, nous vous disons : Vous êtes un Être incarné, vous avez des talents, vous avez des idéaux, et ceux-ci vous guident dans l’utilisation de vos talents. Cela ne signifie pas que vous avez des œillères et qu’aucune autre forme de vie ne peut exister simultanément. Au contraire, il faille que vous soyez des Êtres vibrants, que vous puissiez goûter cette vie totalement, en jouir. Alors, bien sûr que toutes les joies que vous ne voulez pas délaisser, les joies du palais, par exemple, les joies de certaines relations affectives, les joies de certaines activités, toutes les joies que vous avez peur de perdre dans une vie spirituelle, pourquoi ne pourraient-elles pas exister?

Elles peuvent beaucoup mieux exister lorsque vous êtes dans cette direction, dans cette tentative d’expression de vos dons vers vos idéaux. Pourquoi? Parce que plus vous allez utiliser vos talents, plus vous allez utiliser cette énergie créatrice dans la direction des idéaux, et plus vous allez goûter des satisfactions, plus vous allez vous diriger vers un bonheur réel, donc plus vous pourrez aller vers ces éléments sans en abuser.

Si vous aimez ce que produit comme satisfaction un élément dans votre palais, pourquoi vous en priver? Toutefois, s’il y a pour vous des satisfactions dans votre voie, ce goût au palais n’a plus le pouvoir sur vous qu’il avait. Il n’est plus le seul élément de satisfaction du jour, ou il n’est plus un des éléments parmi plusieurs ainsi. Donc, vous le goûtez, il vous plaît, mais il n’y a plus cette nécessité de compensation qui entraîne la destruction, quel qu’il soit.

Nous utilisons la joie du palais, mais nous pouvons utiliser aussi la recherche d’une satisfaction ou d’une image de vous-même dans le travail professionnel. L’un ou l’autre entraîne l’Être dans sa destruction, dans un abus de lui-même. Plus vous êtes dans cette orientation vers les idéaux, plus vous vous unissez à vos idéaux, et plus vous pourrez jouir de tous les éléments de la vie sans qu’ils ne vous détruisent. Voilà qui est loin de l’ascétisme!

Nous vous dirons ainsi : Mangez tout ce que vous voulez! Mangez-en dans toutes les quantités que vous voulez! Pourquoi? Parce que vous savez que vous ne serez pas dans l’abus. Pourquoi l’abus? Pourquoi abuser d’un travail? Pourquoi abuser d’une relation sexuelle? Pourquoi abuser de nourriture? Pourquoi les Êtres abusent-ils jusqu’à se détruire, croyez-vous? Parce que leur satisfaction vient de là. Alors, ils en veulent plus! C’est simple.

Mais si la satisfaction, la joie, vient de la voie, alors ils peuvent aussi goûter tous ces éléments, en profiter bien davantage, car il n’y a plus la nécessité d’obtenir toute la satisfaction d’eux, et là, ils ont une satisfaction déjà beaucoup plus grande. C’est ainsi que l’Être très orienté jouit beaucoup plus de toutes les formes de vie qu’un Être qui n’est pas orienté. L’idéal permet à l’Être de s’orienter.

Est-ce que nous vous avons transmis qu’il vous fallait faire des diètes? Est-ce que nous vous avons transmis qu’il fallait être dans la chasteté? Est-ce que nous vous avons transmis qu’il fallait ceci ou qu’il fallait cela? Non. Lorsque la vie d’un Être est orientée vers ses désirs, il est tôt ou tard soumis à une forme de diète! Il devra aller vers une diète alimentaire, une diète de travail, une diète sexuelle. Pourquoi? Sinon, il y a trop de poids, trop de destruction. « Il doit se modérer » – direz-vous. Vous êtes-vous rendu compte qu’une diète est extrêmement frustrante pour un Être humain?

Diète signifie une forme de jeûne, une forme de contraction. L’Être doit se limiter. Nous vous disons que l’Être est illimité, et là, il faille se limiter. Comment cela peut-il se placer dans une voie spirituelle? Spirituellement, nous disons : « L’Être est parfait, il est illimité », et pour ce faire, il faudrait qu’il se limite. Vous voyez que cela ne tient pas la route!

De par nature, toute contraction, toute diète, toute limitation ne crée pas la joie chez un Être. Donc, sentez-vous bien naturel. Si cela est difficile pour vous, cela est naturel. Vous êtes sur la bonne voie.

On ne vous a pas dit : Éliminez un désir. L’on vous a transmis ce que créaient les désirs. Nous vous avons dit aussi : N’allez pas dans la culpabilité. Alors, comment se libérer des désirs sans se limiter et sans culpabiliser? Il faille changer de perspective. Tant que votre vie est orientée vers les désirs, qui apportent des satisfactions mais dont il faille se limiter afin de ne pas se détruire, cela crée de plus en plus une atmosphère désagréable.

Or, ce que nous vous disons, simplement, c’est : Laissez ces désirs exister, et orientez votre vie à partir des idéaux. Faites renaître les idéaux, et si vous n’êtes pas certain des idéaux, alors rééditez-les à chaque jour. N’allez pas fixer vos idéaux une journée, et voilà, vous devez les suivre pour toute votre vie. Imaginez que vous vous soyez confondu et que votre idéal émergé soit à nouveau un désir.

Il vous faille être de plus en plus uni à ces idéaux, donc qu’ils puissent vivre en vous, s’affiner, s’exprimer, être ressentis. L’idéal n’est pas défini intellectuellement, il est ressenti intérieurement. C’est un appel de l’Être. Déjà, parce qu’il existe, l’Être vibre. Il apporte un sens à cette vie, à cette incarnation, en lui fournissant une orientation. De cette façon, déjà, il permet une moins grande propension à la dépression, celle-ci étant une perte de sens de la vie. L’idéal nourrit le sens de la vie.

Comment pouvez-vous aller vers cet idéal à partir de vos talents, de vos dons, et non pas de ce que vous devez apprendre? Il faille que ce soit vibrant, qu’il y ait une sensation de joie. Si vous devez aller vers une voie qui est pour vous contraignante, lourde, difficile, désagréable, contractée, destructrice, alors c’est parce que vous allez vers cet idéal, mais non pas avec vos talents. La relation dons et idéal doit être directe. L’utilisation des talents sans idéaux pour la satisfaction des autres peut vous détruire. La direction vers un idéal à partir des éléments qui ne vous correspondent pas peut aussi vous détruire.

Donc, il y a un rapport juste, et ce rapport juste est à l’intérieur de vous. Il s’établit par inspiration dans un espace d’intimité. Il ne vous sera pas dicté, ni par vos parents, ni par l’église, ni par votre école, ni par qui que ce soit. Il peut vous être, bien sûr, éclairé. Vous pouvez recevoir certaines stimulations. Il peut y avoir des éléments extérieurs qui vous éveillent, mais qui vous éveillent à vous-même.

Il ne peut être que ressenti. Ressentir vos dons, vos talents, cela ne signifie pas que ces talents n’ont pas à être développés, vous savez. Un Être peut ressentir un appel vers la peinture et être totalement inhabile à la peinture et il devra expérimenter, voire même aller vers une certaine formation, peut-être, mais il n’y sera pas dans un labeur. Même s’il a des difficultés à laisser émerger ce talent, il aura déjà un plaisir. Il faille que vous saisissiez que si l’Être a cet appel vers ce talent, qu’il a un idéal, et même s’il doit aller avec certains efforts pour faire renaître ce talent, il prendra plaisir à ces efforts. C’est cela, la notion de joie. Ce n’est pas une joie de simplement un instant. C’est une joie beaucoup plus profonde.

Lorsque l’Être s’unit ainsi, lorsqu’il permet cette corrélation juste entre dons, talents, qualités et idéaux et qu’il inscrit cela progressivement dans sa vie, alors, peu à peu, les désirs vont se dissoudre. Peu à peu, sans aucune forme de diète! C’est joyeux, n’est-il pas?

Alors, par exemple, s’il y a un élément que vous désirez ou un désir même que vous obtenez, auquel vous êtes attaché, qui existe dans votre vie, ne tentez pas de vous en libérer. Ne faites pas d’efforts. Ne tentez pas de le dissoudre. Voilà qui vous étonne, n’est-il pas? Vous savez, il y a un piège important, et des Êtres autour de vous ont vécu ce piège. Dans une conviction qu’un désir pour eux était destructeur, ils ont fait de grands efforts pour s’en libérer. Ils ne s’en sont pas libérés. Ils l’ont occulté. Ils ont occulté le désir, ils ont arrêté leurs pas pour satisfaire ce désir, mais rien ne l’a remplacé. Ils se sont détruits.

Imaginons, par exemple, un Être ayant de grands désirs sexuels qui, dans une grande aspiration spirituelle, choisisse la chasteté. S’il n’est pas dans l’utilisation de ses talents profonds vers un idéal très bien défini, si c’est une inscription influencée – par exemple, un Être, influencé par son environnement, a choisi que telle forme de religion devait être son parcours – alors, il va vers la chasteté. Devons-nous poursuivre l’exemple ou avez-vous suffisamment observé le monde autour de vous pour comprendre les distorsions que cela a créé?

Il y a des Êtres qui, bien sûr inspirés par leur idéal spirituel, ont utilisé des talents de prêcheur, des talents d’enseignant, des talents de guérison qui, dans cette voie, ont vraiment pu être de grands créateurs et, certes, ont canalisé cette énergie sexuelle. Mais certains Êtres n’ont pas pu le faire, et cela a ouvert la porte à moult déviations. C’est un exemple extrême pour que vous saisissiez ce qui se crée lorsque l’Être paraît fort, tente d’éliminer un désir qui n’est pas, remplacé par une voie qui aspire l’Être et l’entraîne vers une joie réelle.

Cela est vrai pour les compensations et les désirs. Par exemple, il y a des Êtres parmi vous qui tentent d’arrêter de fumer. Si, pour un Être, fumer ce tabac apporte un moment de joie, de satisfaction, de détente, sachant que cela est aussi destructeur, ils peuvent faire un effort pour cesser, mais si cela n’est pas remplacé, ils vont occulter, se contracter, et souvent remplacer par un élément aussi destructeur.

La perspective que nous vous présentons, le regard spirituel, ne consiste pas à enlever des éléments de votre vie, mais plutôt à vous orienter, à projeter votre regard dans une orientation et à entrer progressivement dans cette orientation de telle sorte que vous vous libériez de vos désirs, sans effort, simplement en choisissant de conserver votre regard dans une direction. Ce dont nous vous entretenons actuellement, c’est la voie spirituelle, et certes, quels que soient les rituels, quelles que soient les perspectives – parce qu’il y a différentes voies spirituelles – elles se présentent toutes à l’intérieur de cette grande voie.

Certaines voies spirituelles vous demandent de faire un petit effort, certaines autres vous suggèrent d’aller dans toutes les sensations afin de retrouver vos véritables sensations, mais voyez qu’elles sont toutes dans une même direction, celle d’en arriver à exprimer votre véritable Être vers l’idéal et que ce qui est destructeur puisse s’effondrer.

Nous allons vous proposer ces éléments, ici, avant de répondre à vos questionnements. Que l’idéal ne soit pas qu’un élément philosophique. Que vous puissiez écrire vos idéaux. Nous vous suggérons même d’avoir, vous savez, ce petit livret des idéaux en mouvance. Écrivez vos idéaux. Si vous reconnaissez l’importance des idéaux comme lumière de la lumière, écrivez-les, et n’hésitez pas à les voir se transformer.

Dans ce livret des idéaux, n’hésitez pas aussi à nommer vos talents, vos pulsions. Ne faites pas cela une fois dans votre vie, ni simplement lorsque tout va mal. Au contraire, lorsque tout va bien, c’est encore plus facile. Faites en sorte que ce petit livre soit vivant, actualisé, et que vous soyez jour après jour associé à vos idéaux.

Nous vous dirons qu’une recette joyeuse, simple et infaillible pour vous guider vers votre bonheur est qu’à chaque jour vous preniez quelques secondes pour réitérer vos idéaux et réitérer vos talents. S’il vous sied, n’ayez pas peur d’être dans l’orgueil. Vous n’avez pas à publier vos talents pour tous les Êtres. Affirmez-les intérieurement. Quelques secondes.

Voilà pour les idéaux. Maintenant, lorsque des choix se présentent dans votre vie, si vous ne savez pas quoi choisir, s’il y a confusion, ou si vous sentez que le choix que vous allez faire vous rend inconfortable, ouvrez votre livret. Est-ce que le choix respecte vos talents et vos idéaux? S’il ne les respecte pas directement, est-ce qu’il ouvre une voie vers le respect de vos talents et de vos idéaux? Il ne faille pas être borné, vous saisissez.

Il y a des opportunités qui ne sont pas une expression directe de vos talents mais qui ouvrent une voie à ce que vous soyez plus autonome pour aller vers vos talents ultérieurement. Alors, est-ce que l’opportunité peut nourrir, peut favoriser l’expression de vos talents vers vos idéaux, directement ou indirectement? Sinon, alors cette voie causera pour vous de grands torts. Soyez toutefois très honnête avec vous-même. Par exemple, il se peut qu’un travail vous soit proposé. Vous dites : « Je n’utilise pas mes talents réels. » Mais ce travail toutefois vous offre une certaine autonomie matérielle qui vous permettra peut-être d’utiliser vos talents par la suite. Soyez honnête avec vous-même.

Parallèlement, nous vous suggérons de nommer vos désirs. Vous n’avez pas à les publier. Nommez tous vos désirs. N’en oubliez pas dans de petits détours. Nommez tous vos désirs de telle sorte qu’ils ne vous avilissent pas, qu’ils ne vous contrôlent pas, que vous soyez très conscient : « Voici, j’ai tel désir, ce désir, ce désir. » Ne faites que les nommer, pour qu’ils soient présents à votre attention.

C’est simple! C’est tout. Vous attendiez une discipline difficile? Mais nous savons que vous ne le ferez pas et que nous nous retrouverons à nouveau.
Nous vous taquinons, certes.

S’il vous sied, fermez vos yeux un instant. Depuis plusieurs mois, nous vous avons suggéré, lorsque vous rencontrez un Être, de lui transmettre un élément qui vous fait vibrer, une lumière que vous reconnaissez en lui, afin de nourrir des aspects lumineux de cet Être. Alors, retrouvez un espace d’intimité avec vous-même et, dans cet espace d’intimité, laissez émerger de vous un Être qui est dans votre environnement. Ce peut être l’environnement professionnel, affectif, familial, amical. Laissez émerger un Être, et imaginez que vous vouliez collaborer à ce qu’il s’unisse à ses idéaux pour se libérer de ses désirs. Que pourriez-vous faire? Sûrement pas continuellement lui dire qu’il a ce désir qui le détruit. Vous allez mettre en lumière un de ses talents ou un idéal que vous percevez en lui.

Alors, portez votre attention sur cet Être et tentez de ressentir de lui quel idéal il vise, consciemment ou inconsciemment, quelle orientation totale ou partielle de cet Être vous inspire vous. Par exemple, vous sentez qu’un Être œuvre toujours pour la paix ou pour la santé, qu’il œuvre pour la justesse ou la justice. De cet Être qui a émergé en vous, il y a un aspect lumineux qui est associé à un idéal que vous aimez en lui. Faites-le ressortir maintenant.

Ce peut être de grands thèmes comme la paix dans le monde, comme la justice dans le monde, ou ce peut être quelque chose de beaucoup plus simple. Dans le cadre professionnel, il cherche toujours à ce que tout soit apaisé entre les collaborateurs. Voyez en lui ce qui vous inspire, et imaginez que, lorsque vous le reverrez, vous lui direz que cet aspect, cette lumière qu’il cherche vous inspire.

[silence]

Maintenant, laissez aller cet Être, sachant que vous pouvez faire de même avec tous les Êtres qui se présentent devant vous.
Laissez émerger de vous un désir que vous savez vous apporter une joie mais avec lequel vous n’êtes pas confortable.

[silence]

Tentez maintenant d’imaginer par quel autre désir ou par quel autre idéal vous pourriez modifier ce désir, si vous aviez à le faire.

[long silence]

Voilà, simplement, dans la paix et sans effort à l’intérieur de vous. Nous ne vous proposons que cela. Inspirez profondément, et à l’expiration, ouvrez vos yeux.

Nous vous avons proposé deux éléments : Observez chez les autres ce qui ressemble à un idéal qui vous inspire, et dites-le-leur, observez vos désirs et nommez-les. Si cela est possible, voyez comment vous pouvez les remplacer, mais sans effort. Chaque jour, précisez vos idéaux et faites vos choix conséquemment, et certes, vous pourrez vous transformer sans douleur, progressivement. Si les désirs ont provoqué souvent des douleurs, pourquoi provoquer des douleurs à s’en départir? Sans douleur.

Unissez-vous plutôt à la recherche de la joie intérieure profonde jour après jour. Observez autour de vous ce qu’est joie, et nommez-la bien. Plus vous vivrez dans l’observation, dans la recherche de la joie, plutôt que dans la tentative de ne pas être malade, plus vous serez confortable. En d’autres termes, cherchez la santé, et non pas à ne pas être malade. Cherchez la joie, plutôt que de chercher à ne pas être triste. Cherchez la lumière, plutôt que de chercher à éviter l’ombre.

Voilà, chères Âmes. Allez dans cette union aux idéaux sans attachement, sans provocation, mais jour après jour. Tout ce qui est nécessaire, c’est la présence à vous-même et la constance. Nous vous invitons à vivre, à vibrer, à ressentir la vie, à jouir de cette vie, et là, vous serez véritablement dans un chemin spirituel.

Accueillez notre Amour.

Les Énergies du Maître Saint-Germain

Le 23 janvier 2006

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