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 PRINCIPES D'UNE CONCEPTION MODERNE DU MONDE :

 L'ANTHROPOSOPHIE - Rudolf STEINER

"Anthroposophie", du grec anthropos (homme) et sophia (sagesse),

appelée aussi : "Science de l'Esprit" ou "Science spirituelle"

Livres

Pour approfondir l’Anthroposophie… : BIBLIOGRAPHIE - REVUES - ÉDITEURS - ADRESSES

AUTRES ADRESSES : COMMUNAUTÉ DES CHRÉTIENS - FOYER MICHAËL - LE BÉAL Foyer de vie - CAMPHILL

SITES INTERNET : Informations


LIVRES_À_TÉLÉCHARGER GRATUITEMENT
Sites_présentant_des_livres_et_des_documents_à_télécharger
Livres_et_paroles écrits_par_Rudolf_Steiner à télécharger
Livres_d'analyse_de_l'œuvre_de_Steiner_à_télécharger
 Livres_et_documents_d'anthroposophes à télécharger
 Documents_concernant_l'Anthroposophie
Controverses_concernant_l'Anthroposophie


 

QUELQUES LIVRES_DE_RUDOLF_STEINER RÉSUMÉS

AUTRES LIVRES_D'AUTEURS_ASSOCIÉS_A_L'ANTHROPOSOPHIE RÉSUMÉS

Le site de Guy Lorge permet d'avoir une approche de l'Anthroposophie d'une manière simple, pas-à-pas : commener par l'introduction, puis les 9 entretiens de base, puis l'introduction et les 5 livrets du séminaire d'introduction à la Science de l'Esprit...

 

TEXTES CHOISIS RELIÉS A L'ANTHROPOSOPHIE

LIVRES DE RUDOLF STEINER ET D'AUTEURS ASSOCIÉS A L'ANTHROPOSOPHIE (version intégrale et sous forme de "résumés") :

Remarque : la numérotation des livres de Rudolf Steiner correspond à celle de l'édition des Œuvres complètes en langue originale (Gesamtausgabe : "GA"). La liste complète des livres de Rudolf Steiner publiés en LANGUE FRANCAISE (plus de 200 livres) est obtenue en : Cliquant ici ou sur cet autre site. La liste complète des livres de Rudolf Steiner publiés en LANGUE ALLEMANDE (354 livres) est obtenue en : cliquant ici (liste à télécharger).

Une liste complète de toutes les conférences de Rudolf Steiner, de tous les ouvrages de Rudolf Steiner, de tous les articles parus, est dans : Anthrobase, téléchargeable gratuitement.

IMPORTANT : Il faut comprendre que chaque mot du texte imprimé est important dans tous les livres ayant un rapport avec la pensée de Rudolf Steiner. Les résumés ainsi présentés ne sont destinés qu'à donner un aperçu des livres concernés. Le lecteur est invité à livre le livre dans son édition intégrale, soit par un achat en ligne, soit en téléchargeant ceux qui sont téléchargeables gratuitement. Chacun de ces livres se doit d'être lus et relus à de nombreuses reprises afin de comprendre, d'assimiler, d'intégrer son contenu. Il est plus important de lire UN livre avec soin que d'en lire superficiellement une multitude.

 MISE EN GARDE DE RUDOLF STEINER AU SUJET DE NOTRE COMPORTEMENT VIS-A-VIS DE LA SCIENCE DE L'ESPRIT : ... Un savoir résumé concernant l'investigation spirituelle est sans valeur ; au fond, ce qui compte, ce n'est pas le savoir, et cela bien que l'investigation spirituelle consiste à savoir, à connaître ; il faut, non de belles phrases de généralités, mais des connaissances tout à fait précises... Ce que l'investigation spirituelle a de bénéfique, ce n'est pas de répandre ces doctrines, c'est de s'occuper d'elles intimement et à fond sans se lasser d'en connaître les détails, et de les rendre actives dans l'âme... Lorsque l'âme s'absorbe non seulement dans les idées générales de l'anthroposophie, mais aussi dans les réalités profondes qu'elle révèle, c'est alors vraiment qu'elle se transforme... Il est bon que nous ayons sans cesse des échanges pour chercher ensemble à comprendre les faits de la vie... Pour lire le texte complet : Cliquez ici.

La revue BioContact de novembre 2012 est consacrée à l'anthroposophie :
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10151242703754932&set=a.460511574931.252944.565994931&type=1&relevant_count=1

 Voici ci-dessous une liste de livres de Rudolf Steiner et d'auteurs associés à l'Anthroposophie, présentés sous forme de "résumés" :


QUELQUES LIVRES DE RUDOLF STEINER  présentés sous forme de "résumés" :

GA 4 LA PHILOSOPHIE DE LA LIBERTÉ

Principes d'une conception moderne du monde

par Rudolf Steiner

Cliquer ici

GA 9 THÉOSOPHIE

Introduction à la connaissance suprasensible de l'univers et à la destination de l'être humain

par Rudolf Steiner

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GA 10 L'INITIATION 

ou Comment parvient-on à des connaissances des mondes supérieurs ?

par Rudolf Steiner

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GA 12 LES DEGRÉS DE LA CONNAISSANCE SUPÉRIEURE

 

par Rudolf Steiner

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GA 13 LA SCIENCE DE L'OCCULTE

 

 

par Rudolf Steiner

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GA 15 LES GUIDES SPIRITUELS DE L'HOMME ET DE L'HUMANITÉ

par Rudolf Steiner

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GA 16 UN CHEMIN VERS LA CONNAISSANCE

DE SOI

Huit méditations

par Rudolf Steiner

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GA 27 DONNÉES DE BASE POUR UN ÉLARGISSEMENT DE L'ART DE GUÉRIR

Rudolf Steiner & Ita Wegman

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GA 67 LA NATURE SUPRASENSIBLE DE L'HOMME

 

par Rudolf Steiner

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GA 103 L'ÉVANGILE SELON JEAN Anciennement : "L'Evangile de Saint-Jean"

par Rudolf Steiner

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GA 112 L'ÉVANGILE DE JEAN
dans ses rapports avec les autres
Evangiles

 par Rudolf Steiner

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GA 130 (partiel) FOI, AMOUR, ESPERANCE

Trois étapes de la vie humaine

par Rudolf Steiner

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GA 133 (partiel) AMOURS HUMAINES - AMOURS COSMIQUES

par Rudolf Steiner

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GA 147 MYSTÈRES DU SEUIL

 

par Rudolf Steiner

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GA 243 LA CONSCIENCE DE L'INITIÉ

 

par Rudolf Steiner

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GA 314 (partiel) LE MOI, SOURCE DE MALADIE ET DE GUÉRISON

par Rudolf Steiner

 Cliquer ici

 


 

 

AUTRES LIVRES D'AUTEURS ASSOCIÉS À L'ANTHROPOSOPHIE présentés sous forme de "résumés" : 

 LA MÉDECINE ANTHROPOSOPHIQUE ET SES REMÈDES

par Docteur Walther Bühler & Docteur Otto Wolf

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MÉDECINE ANTHROPOSOPHIQUE 

UN ÉLARGISSEMENT DE L'ART DE GUÉRIR

par Docteur Victor Bott

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 MANUEL FAMILIAL DE MEDECINE ANTHROPOLOGIQUE L'application au quotidien d'une conception globale de l'homme 

par Dr J. Hériard Dubreuil

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LE CŒUR ETHÉRIQUE ET LES 6 EXERCICES 

par Rudolf Steiner avec des apports de Athys Floride et Maurice Le Guerrannic

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LE CHAKRA DU CŒUR  

Guide pour la pratique des exercices complémentaires de Rudolf Steiner

par Florin Lowndes

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LES FORCES DE GUERISON DE L'ÂME

EXERCICES POUR L'ACTIVITE DU MOI

par Rudy Vandercruysse

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L'HOMME SUR LE SEUIL Tome 1

Ou le pari du développement intérieur 

par Docteur Victor Lievegoed

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L'HOMME SUR LE SEUIL Tome 2

La démarche thérapeutique de la psychothérapie anthroposophique

par Docteur Victor Lievegoed

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LES ''PROJETS NOIRS'' 

derrière les traînées chimiques dans le ciel et les systèmes ''HAARP''  

 

Cliquer ici

COMMENT SAUVER L'ÂME

par Docteur Victor Lievegoed

Cliquez ici

VERS LE 21ème SIECLE

 

par Bernard Lievegoed,

Cliquez ici

SE NOURRIR DE LUMIÈRE  par Michael Werner et Thomas Stöckli

Cliquez ici

PRÉPARER SA VIEILLESSE 

par Volker Fintelmann

Cliquez ici

UNE BIOGRAPHIE DE RUDOLF STEINER

par G. et P.-H. Bideau

Cliquez ici

 

DISCIPLES DANS LA LUMIERE DE MICHEL

par Ita Wegman

Cliquez ici

 

 

 

 ÊTRE VIVANT Exercices et comportements au quotidien, extraits de l'œuvre de Rudolf Steiner. Cliquez ici

 

L'ANTHROPOSOPHIE : 

 

L'héritage de Rudolf Steiner (1861 - 1925)

 

Le site suivant, des Éditions Anthroposophiques Romandes, présente un excellent aperçu chronologique de la vie et de l'œuvre de Rudolf STEINER :

http://editionsear.com/biographie de rudolf steiner.html 

 

   Un article à télécharger paru dans "La vie naturelle" : "L'Anthroposophie, une science de l'homme et de la vie". 

 

 

RUDOLF STEINER MYSTIQUE DES TEMPS MODERNES 

 

Un site dédié à Rudolf STEINER et à l'anthroposophie :

http://rudolf steiner.free.fr

 

Un autre site (en anglais) dédié à l'anthroposophie et à la philosophie de la liberté, et qui comprend aussi un enseignement en anglais et des vidéos : http://www.philosophyoffreedom.com/

 

Un site qui présente une multitude de liens en relation avec l'anthroposophie : http://pagesperso-orange.fr/moulinjc/Steiner/Textes/liens.htm

 

De nombreux textes relatifs à Steiner et personnels concernant l'anthroposphie : http://www.guylorge.net/page7.htm

 

Un lien présentant l'Anthroposophie et Rufdolf Steiner : http://cdcp.free.fr/dossiers/anthrodef/anthro_f.htm

 

Une présentation complète de Steiner et de l'anthroposophie :
http://www.histophilo.com/anthroposophie.php reprise au lien
http://patybio.over-blog.com/pages/NOUVEAU_Rudolf_Steiner-6072534.html

 

 

LIVRES À TÉLÉCHARGER 

Sites présentant des livres et des documents à télécharger gratuitement, concernant Rudolf Steiner, son œuvre et aussi d'autres auteurs :

 

Le site de Jean-Claude Moulins  (cliquer : ''Bibliothèque Numérique'', sur le site, par ailleurs très complet pour la vie et l'œuvre de Rudolf Steiner)

Le site de "Histoire E-book" http://www.histoireebook.com/index.php? propose des livres de Steiner à télécharger gratuitement au lien http://www.histoireebook.com/index.php?category/S/Steiner-Rudolf : De Jésus au Christ Un cycle de dix conférences et une conférence publique faites à Karlsruhe du 2 au 14 septembre 1908 (1908) - "Un chemin vers la connaissance de Soi Huits méditations (1912) - Théosophie Étude sur la connaissance suprasensible et la destinée humaine (1922) - L'initiation ou la connaissance des mondes supérieurs (1912) - Les guides spirituels de l'homme et de l'humanité Résultats de recherches occultes sur l'évolution humaine (1911) - L'éducation de l'enfant au point de vue de la science spirituelle (1922) - Le seuil du monde spirituel Aphorismes (1913) - Le mystère chrétien et les mystères antiques (1906) - La science occulte (1914) - La philosophie de la liberté Principes d’une conception moderne du monde (1918) - La culture pratique de la pensée (1909) - A propos de la relation juste avec l'antroposophie (1909) -

 

Le site de "Gallica" http://gallica.bnf.fr/ propose des livres de Steiner au lien http://gallica.bnf.fr/Search?ArianeWireIndex=index&p=1&lang=FR&q=rudolf+steiner : Le triple aspect de la question sociale (1921) - Le mystère chrétien et les mystères antiques (1908) - Un chemin vers la connaissance de soi (1925) - Théosophie (1923) - Mythes et Mystères égyptiens (1908) - La philosophie de la liberté (1923) -

 


Le site de I.D.C.C.H. (cliquer : ''Livres gratuits'')

Le site de Magazin Info 3 (Traductions en français de nombreux articles)

Le site de Guy Lorge : un site avec de nombreux textes à télécharger (de Steiner et de Guy Lorge) et de nombreuses aides à la compréhension.

Le site de NOUS-LES-DIEUX : http://www.nous-les-dieux.org/index.php/LIVRES_PDF propose à télécharger les livres références GA 4, GA 8, GA 9, GA 10, GA 16, GA 103, GA 106, GA 112 et GA 333. Ce site a cessé de fonctionner en fin de 2012.

Le site de DOCUMENTATION ANTHROPOSOPHIQUE propose à télécharger :

- Jules et Alice Sauerwein et l'anthroposophie en France par Irène Diet (livre) Cliquez ici.

- Deux contribututions à l'histoire de la Société Anthroposophique (témoignages) Cliquez ici.

- A propos de la relation juste avec l'Anthroposophie (conférence) Cliquez ici.

-GA 4 - LA PHILOSOPHIE DE LA LIBERTÉ

-GA 13 - LA SCIENCE OCCULTE

- GA 15 - LES GUIDES SPIRITUELS DE L’HOMME ET DE L’HUMANITÉ

-GA 16 - UN CHEMIN VERS LA CONNAISSANCE DE SOI

-GA 17 - LE SEUIL DU MONDE SPIRITUEL

- LA CULTURE PRATIQUE DE LA PENSÉE (2 conférences par R. Steiner le 18 janvier 1909)

- Conférence :L'Éducation de l'Enfant à la Lumière de la Science Spirituelle(1907)

- Site de archive.org : lien ici.

 

Les livres et paroles suivants, écrits par Rudolf Steiner, peuvent être téléchargés gratuitement :

A - TEXTES COMPLETS DE STEINER :

GA 4 - LA PHILOSOPHIE DE LA LIBERTÉ Principes d'une conception moderne du monde 1894 © 1923 Editions Alice Sauerwein (traduction Germaine Claretie). A télécharger aussi .

 GA 8 - LE MYSTÈRE CHRÉTIEN ET LES MYSTÈRES ANTIQUES 1902 © 1908 Librairie Académique Perrin (traduction Edouard Schuré) :   Présentation du livre et e-book en anglais.

GA 9 - THÉOSOPHIE (cf.  Bibliothèque numérique) - Introduction à la connaissance suprasensible de l'univers et à la destination de l'être humain 1904 © 1923 Editions Alice Sauerwein (traduction Elsa Prozor) - Pour télécharger : autre site.

GA 10 - L'INITIATION ou COMMENT ACQUÉRIR DES CONNAISSANCES SUR LES MONDES SUPÉRIEURS ? 1904 © 1948 Editions Triades (traduction Simone Rihouët-Coroze).

GA 13 - LA SCIENCE OCCULTE 1909 © 1938 Librairie Académique Perrin (traduction Jules Sauerwein).

GA 15 - LES GUIDES SPIRITUELS DE L’HOMME ET DE L’HUMANITÉ Livre témoin de la transcription des conférences que Rudolf Steiner a effectuées à Copenhague au cours du mois de juin 1911, et qui furent publiées aux Éditions de l’Aube au cours de l’année 1922

GA 16 - UN CHEMIN VERS LA CONNAISSANCE DE SOI  - 8 méditations 1912 © 1925 Editions Alice Sauerwein (traduction Elsa Prozor). A télécharger aussi .

GA 17 - LE SEUIL DU MONDE SPIRITUEL 1913 © 1923 Editions Alice Sauerwein (traduction Oscar Grosheintz). A télécharger ici.

GA 106 - MYHES ET MYSTÈRES ÉGYPTIENS Douze conférences du 2 au 14 septembre 1908. Association de la science spirituelle 1936. (téléchargement impossible depuis fin 2012)

GA 112 - L'ÉVANGILE SELON JEAN dans ses rapports avec les trois autres évangiles (cf. Livres gratuits) 1909 © 1980 Editions Triades.

GA 321 CHALEUR ET MATIERE par Rudolf Steiner - Stuttgart du 1er au 14 mars 1920
https://archive.org/details/RudolfSteinerLumiereEtMatiereGA320

GA 333 - LIBERTÉ DES IDÉES ET FORCES SOCIALES Les exigences du présent et leur réalisation pratique. Six conférences entre le 26 mai et le 30 décembre 1919. (téléchargement impossible depuis fin 2012)

LA CULTURE PRATIQUE DE LA PENSÉE Deux conférences données le 18 janvier 1909. Traduction Jules Sauerwein. Édition de 1923. Télécharger ici (version .pdf) et (version Word)

LA VIE APRÈS LA MORT - Quelques clartés sur le Monde occulte et les vies antérieures - Quatre conférences faites à Paris - Mai 1924 - Éditions Alice Sauerwein - Version PDF du 25.05.2013 : http://anthroposophie.doc.pagesperso-orange.fr/pdf/Vie_Apres_Mort_RS_1924.pdf (41 pages)

 

B - TEXTES PARTIELS DE STEINER :

GA 116 - L'IMPULSION DU CHRIST ET LA CONSCIENCE DU MOI  1909 © 1985 Triades-Editions

GA 117 - LE MYSTÈRE DES DEUX ENFANTS JÉSUS (cf. chapitre IV Cahier 007) 1909 © 1999 E.A.R.

GA 205 - LES FORCES FORMATRICES ET LEUR MÉTAMORPHOSE (Extrait) 1921 ©

GA 230 - L'HOMME DANS SES RAPPORTS AVEC LES ANIMAUX ET LES ESPRITS DES ÉLÉMENTS (Extrait) 1923 © Editions Triades

GA 260-37 (Extrait)  Paroles de LA PIERRE DE FONDATION (Méditation) 1923 © 1985 E.A.R.

GA 42/245 - INSTRUCTIONS POUR UN DÉVELOPPEMENT OCCULTE © Traduction française par Borislav (en lecture seulement)

Conférence : L'Éducation de l'Enfant à la Lumière de la Science Spirituelle (1907) ici (traduction M. Bideau, R. Burlotte) et (traduction E.L. 1922)

BLOG ENTRE-AUTRES : Nombreux textes extraits des oeuvres de Steiner :

- GA 118 : "La Pentecôte" - Conférence de Rudolf Steiner à Hambourg, donnée le dimanche de Pentecôte, 15 mai 1910.

- GA 140 "Rapports avec les morts" - Extrait de la conférence de Rudolf Steiner donnée à Stuttgart, le 20 février 1913.

- GA 141 "Bouddha, le Christ et Christian Rose-Croix" - Christian Rose-Croix et la fête de Noël. Extraits de la conférence à Berlin le 22 décembre 1912.

- GA 211 "Le soleil triple et le Christ ressuscité" - Extrait d'une conférence donnée à Londres, le 24 avril 1922.

- "La fin du Kali Yuga" - Heidelberg, le 27 janvier 1910.

- "Le 6 janvier" - Le 25 décembre 1921 à Dornach.

 

Livres d'analyse de l'œuvre de Steiner, à télécharger gratuitement :

- INTRODUCTION A LA SCIENCE DE L'ESPRIT : de quoi s'agit-il ? par Guy Lorge © 2002

- LE CHEMIN DE CONNAISSANCE ou le chemin initiatique : LES SIX EXERCICES nécessaires pour parcourir ce chemin par Guy Lorge © 2004

- GA 4 Une étude sur LA PHILOSOPHIE DE LA LIBERTÉ de Rudof Steiner (cf. Livres gratuits) par Lucio Russo © 1999

- DE LUTHER A STEINER Un problème culturel allemand (cf. Livres gratuits) par Ernst Boldt © 1921

- L'APOCALYPSE Considérations sur la révélation de Jean (cf. Livres gratuits) par Emil Bock © 1952

- FREUND, JUNG, STEINER (cf. Livres gratuits) par Lucio Russo © 1976

- DE L'AMOUR IMMORTEL (cf. Livres gratuits) par Massimo Scaligero -

- LA COMMUNAUTÉ SOUS LE SIGNE DE L'INDIVIDUALITÉ (cf. Livres gratuits) par Friedrich Benesch © 1975

- LES ŒUVRES SCIENTIFIQUES DE GŒTHE (cf. Livres gratuits) par Lucio Russo © 2001

- DISCIPLES DANS LA LUMIÈRE DE MICHEL (cf. Livres gratuits) par Ita Wegman © ou autre site

- L'ART DE GUÉRIR A LA LUMIÈRE DE LA SCIENCE ANTHROPOSOPHIQUE DE L'ESPRIT Par Dr Ita Wegman 1928 © 2000 Revue L'Esprit du temps

 

Livres et documents d'anthroposophes :

- LE REGARD OBSESSIONNEL SUR LE TRAVAIL NOUS REND TOUS MALADES (cf. chapitre IX Textes d'auteurs) par Götz Werner © 2006 & 2007 Revue Tournant

- LES DOUZE SENS (cf. chapitre VIII Extraits de documents) par Albert Soesman © Editions Triades

- LE CALCAIRE ET LA SILICE par Rudolf Hauschka © Revue L'Esprit du temps

- L'ÉVOLUTION DE LA CONSCIENCE DE SOI par Guy Lorge © 2001

- POUR UNE MÉDECINE DE SAGESSE par Dr Kempenich © Revue Nouvelles Clés

- QU'EST-CE QUE LA MÉDECINE ANTHROPOSOPHIQUE? par Dr Joseph Hériard DUBREUIL pages 5 à 8 du texte téléchargé (2008).

- RUDOLF STEINER - L'ŒUVRE D'UNE VIE : L'ANTHROPOSOPHIE par Myriam Libert © 1995 Revue Biocontact

- LA TRIPLE SIGNIFICATION DE L'ÉVÉNEMENT CHRISTIQUE par Hans Erhard Lauer (1899-1979) © 1964

- L'ANTHROPOSOPHIE ET L'AVENIR DU CHRISTIANISME par Hans Erhard Lauer (1899-1979) © 1971 Editions Triades, un site de réflexion

- La pertinence du manichéisme aujourd'hui par Christine Gruwez. Extraits condensés de la traduction en français du texte "The contemporary relevance of Manichaeism" paru dans "Nouvelles de la Société Anthroposophique en France" Janvier - Février 2015 (pages 10 à 13). Lire au lien https://www.facebook.com/notes/825576954169778/
Texte complet en français : manicheisme.pdf- Texte original en anglais : http://christinegruwez.info/en/verzamelde-teksten/artikelen/english-the-contemporary-relevance-of-manichaeism/

 

Documents concernant l'anthroposophie :

- INTERVIEW D'ANTOINE DODRIMONT Président de la Société anthroposophique en France.

- INTERVIEW DE JEAN-MARIE PELT SUR L'ANTHROPOSOPHIE (cf. chapitre IX Textes d'auteurs) © France-Inter 30 mars 2002

- LA QUESTION DES RACES DANS L'ŒUVRE DE RUDOLF STEINER par Stefan Leber © 2001 Triades Editions

- RUDOLF STEINER ET LE RACISME par Uwe Werner © Société Anthroposophique en France

- RAPPORT DE LA COMMISSION "L'ANTHROPOSOPHIE ET LA QUESTION DE LA RACE" par Gérard Kerkvliet © 2000 Société Anthroposophique des Pays-Bas

- AGRICULTURE ET ENVIRONNEMENT : LE CHOIX DE L'AGRICULTURE BIOLOGIQUE par Francine Bégards © 2004 Mémoire Université de Pau

- LISTE DES PERSONNES DITES ANTHROPOSOPHES © Wikipédia, l'encyclopédie libre

- "L'Anthroposophie, une science de l'homme et de la vie" un article à télécharger paru dans "La vie naturelle"

Nouvelles Clés : Rudolf Steiner, une épopée de l'esprit par Jean-Pierre Lentin.

Nouvelles Clés : Rudolf Steiner et la biodynamique par Jean-Pierre Lentin.

Un blog : "Ahriman Maitreya en lumière" : http://ahrimanmaitreyaenlumiere.blogspirit.com/

Rudlf Steiner "La liberté de penser et les mensonges de notre époque" : http://neptuname.over-blog.com/categorie-11166125.html

 

Controverses concernant l'anthroposophie :

- ANTHROPOSOPHIE : ENQUÊTE SUR UN POUVOIR OCCULTE  par Paul Ariès © 2001 Editions Golias (Ce livre comporte beaucoup d'informations intéressantes concernant les écoles Steiner et la Communauté des Chrétiens)

- RUDOLF STEINER - L'ANTHROPOSOPHIE ET LA LIBERTÉ par José Dupré © 2004 Editions La Clavellerie

- LE DOSSIER ''Pierre Lassalle'' voir aussi une présentation de ce dossier.

- UNADFI : "L'endoctrinement des élèves à l'Anthroposophie dans les écoles Steiner-Waldorf", par Grégoire Perra, juin 2011, en PDF au lien (44 pages) :
http://unadfi.org/IMG/pdf/Anthroposophie_temoignage.pdf

Lu dans la conclusion de ce document (page 43) :

« ... Il est essentiel de souligner que l'ensemble des pratiques que je viens de décrire ne conduit nullement à un endoctrinement massif des élèves immergés dans cette pédagogie. Peu d'entre eux deviendront, comme ce fut mon cas, membres de la Société Anthroposophique... »

- Grégoire PERRA : http://gregoireperra.wordpress.com/2012/11/03/leurythmie-dans-les-ecoles-steiner-waldorf-un-colonialisme-spirituel-et-artistique/
et http://gregoireperra.wordpress.com/2013/04/06/elements-danthologie-dun-proces/ ou http://fr.wordpress.com/tag/gregoire-perra/ ainsi que http://veritesteiner.wordpress.com/author/gperra/. Deux blogs : http://gregoireperra.wordpress.com/ et http://veritesteiner.wordpress.com/

- Psiram : http://psiram.com/fr/index.php/Anthroposophie

- AgoraVox : http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/l-anthroposophie-defend-ses-45717

 

 

 

RUDOLF STEINER

L’ŒUVRE D’UNE VIE : L’ANTHROPOSOPHIE

 

Par Myriam Libert © 1995 Dossier paru dans la revue Biocontact – F-81601 Gaillac– mars 1995 – pages 14 à 32.

  S O M M A I R E

CORPS_–_ÂME_-_ESPRIT_

L’ASTROLOGIE_SELON_STEINER_

LE_GOETHEANUM

UNE_ŒUVRE_TRÈS_DENSE_

LA_COMPRÉHENSION_DE_« L’ORGANISME_SOCIAL »_

LA_PÉDAGOGIE_STEINÉRIENNE_

LA_MÉDECINE_D’ORIENTATION_ANTHROPOSOPHIQUE_

LA_PHARMACIE_D’ORIENTATION_ANTHROPOSOPHIQUE_

LES_CRISTALLISATIONS_SENSIBLES_

LA_ PÉDAGOGIE_CURATIVE

POUR_UNE_PSYCHIATRIE_DIFFERENTE…

TIENS-TOI_DEBOUT

Pour_approfondir_l’Anthroposophie…_

BIBLIOGRAPHIE_

REVUES

ÉDITEURS

ADRESSES

La Rédaction (de Biocontact) prie instamment les lecteurs qui souhaiteraient reproduire ce dossier de ne pas le tronquer, à la demande expresse de l’auteur, ceci afin de ne point déformer l’œuvre de Steiner, si riche et si subtile. Merci

 

Rudolf Steiner était autrichien : il naît le 25 février 1861 à Kraljevec (Nord-Ouest de l’actuelle Croatie, alors partie de l’empire autrichien) et meurt à Dornach (Suisse) le 30 mars 1925. Les dictionnaires le mentionnent comme « fondateur de l’Anthroposophie ». Alors qu’est-ce que l’Anthroposophie ?

 

Rudolf Steiner naît dans une famille modeste. Son père est télégraphiste des chemins de fer austro-hongrois et son enfance se passera presque uniquement dans l’ambiance d’une gare. Toutefois, ne perdons pas de vue que la télégraphie et les chemins de fer en sont à leurs débuts. Ils représentent donc un élément de modernité auquel l’enfant n’est pas insensible ; En contrepartie, le paysage autrichien qu’il retrouve à l’âge de deux ans est grandiose : à proximité une campagne verdoyante, au loin les sommets neigeux des Alpes. Et cette fois, c’est sur les impressions subtiles que ressentait cette âme d’enfant que va agir ce cadre, « impressions dont il dira plus tard qu’elles venaient d’un monde qui n’est pas celui de la terre et qu’on peut cependant « voir et entendre », bien qu’avec d’autres yeux et d’autres oreilles que ceux du corps ».

Son père avait le ferme espoir de faire de lui un ingénieur des chemins de fer. Il reçoit donc une formation scientifique et passe son baccalauréat avec mention en 1879. Il faut toutefois signaler que dès l’âge de 14 ans il consacre tout son temps libre à la philosophie. Mais cette même année 1879 va se produire une rencontre qui semble avoir marqué fortement le jeune homme : ces « perceptions subtiles d’un monde autre que le monde physique » qu’il avait toujours eues. L’enfant qu’il fut crut d’abord que chacun les ressentait. Mais très vite, s’étant aperçu que ce n’était pas le cas, il comprit que mieux valait n’en point parler. Or voilà qu’il rencontre un homme très simple qui récoltait des plantes médicinales et avec qui il peut enfin parler sans détours de ses perceptions. « C’était un homme,  dira-t-il plus tard,  avec qui on pouvait parler du monde spirituel comme avec quelqu’un qui en avait la connaissance directe ». Et grâce à lui, il rencontre bientôt un maître, au sujet duquel il s’est toujours montré extrêmement discret, et dont il dira seulement qu’il était de condition modeste, inconnu du monde, et lui donna le conseil d’acquérir d’abord une connaissance approfondie de la mentalité scientifique matérialiste.

 

A la sortie du collège, une bourse lui est octroyée, qui va lui permettre d’entreprendre des études supérieures. Il part donc à Vienne et s’inscrit à l’Ecole Supérieure d’Enseignement Scientifique (équivalent de Polytechnique), choisissant d’étudier les mathématiques, l’histoire naturelle et la chimie. Mais durant les vacances qui précèdent son entrée dans cette école, il consacre tout son temps à la philosophie, étudiant à fond Kant, schelling, Hegel et surtout Fichte.

« Ce qui m’importait alors, dira-t-il, c’était de parvenir à exprimer, sous forme d’idées parfaitement claires, l’impulsion vivante qui anime l’âme humaine. Mes efforts dans le domaine des concepts scientifiques précis, m’avaient finalement conduit à voir dans l’activité du Moi humain, le seul point de départ possible pour toute vraie connaissance. J’avais à étudier les mathématiques et les sciences naturelles, mais j’étais persuadé de ne pouvoir trouver de justes rapports avec ces sciences, sans avoir préalablement élaboré un fondement philosophique solide…

Cependant, la contemplation du monde spirituel était pour moi une réalité : l’individualité spirituelle de chaque être humain se révélait à moi avec évidence, le corps physique, et ses activités dans le règne sensible, n’en étant que la manifestation ».

 

C’est dans cet état d’esprit que le jeune Steiner entame ses études supérieures. Il suit le programme prévu, mais à cette époque, il était en outre possible d’assister à des  cours qui étaient donnés à l’Université de Vienne et de se livrer à des travaux pratiques. Steiner en profitera largement, s’y rendant fréquemment, et, dira-t-il, « y étant reçu avec bienveillance chaque fois qu’il cherche à parfaire ses connaissances scientifiques, même à la Faculté de Médecine ». Et il ne va évidemment pas se priver d’y suivre les cours de philosophie de l’époque que donnent les plus grands philosophes de l’époque, « enchanté dira-t-il, de pouvoir les entendre directement au lieu d’avoir à se contenter de la lecture de leurs ouvrages ».

Nous avons, déjà là, dessiné le profil de cette personnalité : savant et philosophe. Mais le jeune homme a peu de moyens matériels. Il doit donner des leçons particulières pour vivre, ce qui l’oblige à renoncer, parce que nécessitant trop d’heures de présence, à certains cours qu’il aurait voulu suivre. Cette activité de « donneur de leçons de rattrapage » sera constante. Peu à peu, du « rattrapage il va passer à l’aide à des étudiants ayant achevé leurs études, se préparant à leur doctorat, pour finalement devenir pour un temps précepteur. En réalité, derrière cette nécessité d’avoir à gagner sa vie, c’est sa propre destinée qui veille sur lui : « toutes les leçons privées que je donnais, pourra-t-il dire, et qui constituaient alors ma seule ressource matérielle, me préservèrent de toute étroitesse d’esprit : je devais moi-même acquérir bien des connaissances avant d’être en mesure de les enseigner » Chance en effet, qui va lui permette de s’initier à l’anatomie, la physiologie, l’astronomie, l’histoire, de se perfectionner le grec et le latin et même d’apprendre la comptabilité. Tout ce qu’il transmettre plus tard, il le trouve en germe à cette époque estudiantine.

Lorsqu’on lit son autobiographie, on reste confondu par le nombre de personnalités éminentes qu’il va avoir l’occasion de rencontrer, et par l’importance des échanges de vues sur la connaissance qu’il aura à travers l’amitié. Dans ces échanges Steiner essaie de communiquer ses propres conceptions, mais elles trouvent peu d’écho : ce qui intéresse, c’est la personnalité qui rayonne déjà. Mais ce qu’il pense intéresse peu. Quant à lui, il continue à être confronté à cette dichotomie : d’une part existe aussi une réalité intérieure qui, elle, le fait accéder à une autre réalité : la dimension spirituelle.

Et il continue à penser qu’il doit exister un moyen de concilier en l’homme ces deux réalités : « celle des choses que l’on voit », « celle des choses que l’on ne voit pas ». Jusqu’à présent, il n’en avait entrevu la possibilité qu’une seule fois, et ce fut, selon ses dires, son « »premier bonheur » : Steiner, encore à l’école primaire, découvre la géométrie, qui va être pour lui une révélation. « Pendant des semaines, mon âme fut absorbée par la coïncidence, la similitude des triangles, carrés et polygones. Je me creusai la tête en me demandant où les parallèles pouvaient bien se croiser. Quant au théorème de Pytagore, il m’enchanta… Quelle consolation après tant de questions demeurées sans réponses ! Mais ce qui me procura une grande satisfaction, c’est de m’être rendu compte que l’âme pouvait ressentir des formes issues d’une contemplation purement intérieure, sans avoir à recourir à l’expérience sensible ».

 

Il quitte donc Vienne et part s’y installer. Pour lui commence alors une vie nouvelle. Tout d’abord, un an plus tard, il va soutenir sa thèse de Doctorat en Philosophie. Mais aussi, durant ce séjour, il va être en contact avec la fine fleur de la vie culturelle. Cependant, toutes les facettes de l’âme humaine intéressent Steiner. Il fréquente l’aristocratie, mais aussi les ouvriers. Il écrit dans divers journaux : critiques théâtrales, exposés littéraires ou philosophiques, chroniques politiques, mais c’est la libre expression individuelle qui lui importe avant tout.

 

En 1897, il va cette fois s’installer à Berlin, où il participe là aussi à la vie de divers cercles littéraires ou culturels et finit par devenir rédacteur du « Magazine littéraire ». Deux ans plus tard, Liebknecht fera appel à lui pour donner des conférences à l’université populaire qu’il avait fondée. Steiner a 38 ans, et ainsi se développe son activité de conférencier.

 

C’est à la réalité de cette dimension intérieure de l’esprit que Rudolf Steiner va consacrer toute sa vie. Mais il lui manque un jalon pour relier la science à la spiritualité, et c’est Goethe qui va le lui apporter. En 1883, Steiner vient d’étudier l’optique et la botanique. Sur la recommandation de l’un de ses professeurs, il est appelé à publier les œuvres scientifiques de Goethe, en y ajoutant ses propres commentaires. C’est un événement important. Non parce que la précocité d’esprit de ce jeune homme de 22 ans n’est pas passée inaperçue, mais parce que Steiner va découvrir que Goethe est « aussi » un savant. C’est en cherchant à comprendre pleinement comment Goethe regardait la nature que Steiner trouva le lien entre la nature et l’esprit, par une démarche tout à fait personnelle, lien que sa propre expérience lui avait toujours démontrée, mais dont il n’avait jusqu’à présent trouvé confirmation nulle part. Ce travail lui vaut, six ans plus tard, d’être cette fois invité à collaborer à la préparation de l’édition complète des œuvres de Goethe à Weimar.

 

Avant de poursuivre cette biographie, il me semble utile de parler d’un fait extrêmement important pour Steiner : sa rencontre avec le Christ, qui va alors devenir l’axe de sa vie. Quant au rôle du Christ dans l’humanité et à notre époque, il est la quintessence même de l’Anthroposophie.

Revenons un peu en arrière : Steiner a 31 ans. Depuis longtemps, il pratique la méditation qu’il considère comme un outil de connaissance par excellence. Jusqu’à présent, il l’a en quelque sorte toujours pratiquée pour confronter en lui « vérités scientifiques » et « vérités spirituelles ». Mais intensifiant alors sa méditation, il réalise que « dans la nature humaine peut se développer « un être spirituel » qui, totalement libéré de l’organisme physique, peut vivre, percevoir, et se déplacer dans le monde spirituel ». Non seulement il en prend conscience, mais l’existence de cet « être » devient un fait d’expérience. Ne nous méprenons pas : cet « être » n’est pas le Christ et Steiner n’a pas d’hallucinations. Cet « être » est « celui qui sait » en chacun de nous : impersonnel, inaccessible aux sens et à l’intellect et cependant perceptible. On ne peut connaître un objet (autrement dit être conscient de quelque chose) que si l’on se trouve dans un rapport sujet-objet. Mais lorsque le sujet lui-même devient le propre objet de la méditation, et que celle-ci est parfaite, on peut accéder à un nouveau type de connaissance. Cette connaissance pourrait à la rigueur s’appeler « connaissance sans objet » à partir du moment où nous n’employons plus le mot « être » comme un nom, mais comme un verbe. Cet « être », nous devrions l’appeler ipséité ou encore « état d’être ».

« Tant qu’une théorie, dira Steiner, impose au savoir de l’homme que les causes premières, les « choses en soi », sont situées au-delà des limites de la connaissance, elle rend cette connaissance inaccessible à l’homme ». Mais il ajoute : « Je n’accordais à vrai dire à cette  « inaccessibilité » qu’une valeur provisoire : une chose est inaccessible aussi longtemps que l’homme n’a pas développé en lui cette essence intérieure, apparentée à ce qui, auparavant, était inconnu et qui devient maintenant capable de s’y unir, grâce à l’expérience vivante de la connaissance ».

Autrement dit, dans un être pour qui les perceptions suprasensibles ont toujours existé, mais qui en même temps n’a jamais quitté le terrain solide qu’offre la rigueur scientifique, « l’être spirituel que chacun porte en soi » mais que nous percevons si rarement, désormais libre en Steiner, c’est-à-dire dégagé des contraintes que lui imposait la relation spectateur-spectacle, peut maintenant accéder sans obstacles et pleinement conscient, à la claire vision de la réalité spirituelle, au sein de laquelle réside le Christ. Et cette expérience, accessible à tous pourvu que les conditions en soient respectées, il va l’exprimer et donner les clefs pour y parvenir, en publiant peu après « Comment parvient-on à des connaissances des mondes supérieurs ».

« Celui qui lira les descriptions de ce livre pour ce qu’elles sont, précisera-t-il en postface de la huitième édition,  trouvera qu’elles ne veulent rien dire d’autre que dans quelle disposition intérieure de l’âme doit se trouver un être humain, dans les moments de la vie où il veut être placé face an monde suprasensible. Il ne se rend pas de ce fait « inutilisable pour la vie », il ne perd aucun intérêt pour la vie, ni ne devient « chercheur en esprit du matin au soir ». Certes, l’expérience du monde suprasensible va répandre sa lumière sur la totalité de l’être, cependant, cela ne peut se faire d’une façon qui détourne de la vie, mais d’une manière qui rend précisément cette vie plus solide et plus féconde ».

 

Nous retrouvons Steiner au moment où il vient de donner ses premières conférences à l’Université populaire de Berlin. A la mi-septembre 1900, il est invité chez le Comte Brockdorff à faire une conférence sur Nietzsche qui vient de mourir. Dans l’auditoire il va remarquer « que s’y trouvaient des personnes très intéressées par le monde spirituel ». Et comme on l’invite à revenir, il va oser, « pour la première fois de sa vie,  dira-t-il, s’exprimer d’une façon ésotérique » (ce terme signifiant pour lui qu’il peut exposer des faits suprasensibles objectivement). Cette conférence a beaucoup de succès, mais la plupart des auditeurs sont des théosophes. Considérant cependant qu’il doit s’exprimer là où il y a soif spirituelle, il donne au même endroit une série de conférences qui formeront un cycle, et qui ont un tel succès que la Société Théosophique lui offre la direction de sa section allemande. Il accepte, à condition de garder  toute l’indépendance nécessaire à ses activités. Seulement, la voie d’accès à l’esprit qu’utilise la théosophie est aussi éloignée que possible que celle qu’utilise Rudolf Steiner : non seulement elle ne s’intéresse qu’à l’Orient, mais sa démarche est souvent passive et aime y mêler le merveilleux, alors que pour Steiner, cette voie d’accès à l’esprit ne peut se concevoir sans un élargissement de la conscience. De plus, la Société théosophique considère le Christ comme un simple maître de sagesse parmi d’autres, alors que pour lui il est un Être divin sur terre.

Annie Besant, présidente de la Société Théosophique, et Rudolf Steiner parlent donc deux langages différents. Dès 1908, les choses s’enveniment déjà. Elles ne vont pas s’améliorer, car 1909-1910 et 11 sont les années où Steiner v exposer clairement sa Christologie, consacrant pour la première fois des conférences aux Evangiles, sur l’arrière-fond d’une nécessaire compréhension moderne et occidentale, de l’évolution. Tant qu’Annie Besant respectera l’autonomie de la section allemande, c’est-à-dire jusqu’en 1912, leur collaboration peut se maintenir. Mais lorsqu’elle fit campagne pour le jeune Krisnamurti, dans le corps duquel elle prétendit qu’allait se réincarner le Christ, la rupture fut consommée. Car pour Steiner, le Christ s’est incarné une seule fois dur terre, et il n’est pas question qu’il y revienne sous une forme physique.

Peu de temps après, de nombreux groupes théosophiques ou autres, allemands et même français, se rallient à cette section allemande, qui va désormais porter une appellation nouvelle : la Société Anthroposophique. Il ressort de cette évolution que l’amalgame, encore fréquent, entre Théosophie et Anthroposophie n’a pas de raison d’être.

Je voudrais maintenant éclairer deux « points-clés » : le premier concerne les éléments constitutifs de l’homme, le second l’astrologie, dont il m’a été demandé de préciser comment Steiner la concevait.

 

Nous avons coutume aujourd’hui de penser que nous sommes composés « d’un corps et d’une âme » ou « d’un corps et d’un esprit ». Seulement, si l’on nous demande ce que nous mettons derrière ces mots, nous éprouvons une certaine difficulté, d’autant que « âme » a souvent une connotation religieuse ou poétique et que « esprit » est en général lié à une production plus ou moins exceptionnelle du cerveau. Alors, pour se faire comprendre, on introduit les mots « psychisme », « psychologique » ou « mental », sans trop savoir quel sens leur donner, ce qui aboutit à l’existence d’un « JE », ou si l’on préfère d’un « Ego », tout aussi mal défini qui, selon qu’il sera expliqué par des éducateurs, des philosophes, des théologiens, des artistes ou des psychiatres, sera toujours différent.

Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Durant de nombreux siècles, l’homme s’est toujours cru composé d’un corps, d’une âme et d’un esprit. Pour les civilisations anciennes, cela allait de soi : qu’il s’agisse des Egyptiens ou des Grecs, qui surent définir dans toute sa perception cette tripartition des composantes de l’homme, en passant par la Chine taoïste pour qui le binaire n’existe pas dans l’univers. (Jamais le ying et le yang n’ont été considérés sans qu’un troisième élément, le Tao, ne les rythme ou les équilibre).

Or Rudolf Steiner, lui, indique clairement que nous sommes composés : - d’un corps – d’une âme – et d’un esprit. Les lignes que l’on va lire laissent entrevoir toute la portée de cette réalité. Comme chez Steiner tout est toujours vérifiable et que rien n’est dit pour rien. Voici le texte qui va nous éclairer :

« En 869 de notre ère se produisit un événement important, lourd de signification, dont l’église est entièrement responsable. Le huitième Concile œcuménique, celui de Constantinople, fixa dogmatiquement ceci : l’ancienne doctrine de la trichotomie (l’homme se composant d’un corps, d’une âme et d’un esprit) est hérétique. L’homme ne se compose que d’un corps et d’une âme, celle-ci dotée de propriétés spirituelles’. Et ce fut dit d’une façon si catégorique que personne n’osa y contredire ».

Pourquoi fut-ce si important aux yeux de Steiner ? « Parce que,  dit-il,  d’une part la « conscience » de l’esprit disparut ainsi peu à peu de l’humanité, mais que surtout allait désormais s’introduire dans les âmes humaines la conviction que le spirituel n’est pas l’élément divin à l’œuvre dans la marche en avant de l’évolution de l’humanité ».

Voilà pourquoi il est important de savoir que :

-          Le corps a ses lois.

-          L’âme a les siennes.

-          Ce qui concerne l’esprit lui est propre. Pour Steiner, l’homme ne peut être amené à lui-même, encore faut-il que lui soient proposées les clés de ce cheminement.

 

Voilà qui est ici particulier. Je ne sais si l’on peut parler d’une « astrologie selon Steiner », cependant, en abordant le sujet, nous allons disposer d’autres clés (dont évidemment nous nous servirons ou pas) : Steiner considère la connaissance de l’univers comme s’élevant en trois étapes : de l’astronomie à l’astrologie, et de l’astrologie à l’astrosophie. « La science astronomique, nous dit-il, est de toutes les sciences celle qui a le plus de possibilités de mener au divin. Cependant, l’astronomie scientifique manque de spiritualité. De l’astrologie, on peut dire qu’elle a conservé une part de spiritualité mais qui ne peut plus être transmise d’une façon convaincante à notre époque : c’est sur une astrosophie que doit déboucher la science du Cosmos ».

 Qu’est-ce que cette « science du Cosmos » pour Steiner ? C’est une cosmogonie qui n’existe pas sans l’homme. Pour lui, le ciel, la terre et l’homme forment un tout indissociable. Mais ce « ciel », il fallait s’y attendre, n’est pas pour lui réduit à sa seule apparence physique, c’est-à-dire tel que les télescopes les plus modernes permettent de le voir :

« Lorsqu’on perce le voile illusoire de la réalité physique, écrit-il, on est amené à contempler les Hiérarchies spirituelles qui s’élèvent au-dessus de l’humanité en neuf degrés, toutes liées d’une manière quelconque ave le monde des astres ».

« Nous sommes tous fils des étoiles » aime à répéter Reeves, les astrophysiciens se référant par là à la découverte de la présence de molécules originelles au sein du Cosmos, dont l’assemblage – fortuit apparemment – aurait permis la vie sur terre, donc la présence de l‘homme. Mais ces astrophysiciens demeurent muets lorsqu’il s’agit d’expliquer « qui » a créé ces molécules, « qui » les a assemblées, et » pourquoi » le hasard déploya tant d’effort pour « créer » l’intelligence humaine. Pour Stener, l’homme est l’œuvre des Hiérarchies, qui culmine dans l’émergence d’un Moi agissant dans l’incarnation physique. Ce Moi a pour vocation de poursuivre une évolution spirituelle, désormais individualisée, qi est en fait celle de la dixième  Hiérarchie, encore en gestation.

Pour le dire très rapidement, l’ange, l’archange et l’archaï (qui est l’Esprit du temps) sont immédiatement supérieurs à l’homme. Cet homme a été pensé par ces Hiérarchies. Nous sommes en quelque sorte « leur œuvre » : c’est à elles que nous devons la lente élaboration de notre corps physique, passant de l’état gazeux à l’état solide, puis de notre sensibilité grâce au développement du système sensoriel, ensuite l’apparition de nos sentiments et enfin notre faculté de penser grâce au cerveau. Le corps physique a atteint sa perfection, mais le Moi ultime de cet Homme, tel qu’il est destiné à devenir, c’est-à-dire entièrement conscient et spiritualisé, n’existe pas encore sur terre. Il est vrai que si nous nous donnons la peine de relire la Genèse avec cet éclairage, les sept jours sibyllins de cette « création » à laquelle auraient participé de mystérieux « fils de Dieu » appelés Elohim, sont alors compris différemment. Et pour Steiner, cette interaction des Hiérarchies est entièrement motivée par le « sacrifice » et le don à ce qui est inférieur à soi.

Voilà peut-être une autre façon de parler de « Dieu », en remplaçant un mot vidé de sa substance par une autre possible réalité des choses. Dans cette perspective, la Création se révèle dans sa dimension de drame cosmique grandiose, cependant absolument logique dans son déroulement. Et de cette vision des Hiérarchies à l’œuvre dans l’homme, voici ce qu’en dit Steiner : « Je l’avoue, c’est avec un sentiment très singulier qu’on se décide à traduire en mots ce qui se révèle à la conscience clairvoyante. Ce n’est qu’avec une sainte pudeur qu’on peut se décider à parler de ces choses. A vrai dire, on se sent presque écrasé par le sentiment que l’on pénètre sur le chemin le plus sacré de la contemplation humaine, lorsqu’on tente d’exprimer en paroles ce qui s’offre alors au regard. On a le sentiment d’ouvrir un livre dont la lecture s’impose. L’obligation vient du Cosmos : on doit lire quelque chose que l’humanité doit savoir ».

Ces deux clés : la structure ternaire de l’être humain, et l’existence du rôle des Hiérarchies sont essentielles à qui veut comprendre Steiner.

Cette astrosophie ne se limite pas à cela. Elle va nous révéler une seconde chose, importante elle aussi : le moment exact où nous devons nous situer actuellement dans le cadre de notre évolution. Depuis une trentaine d’années, on nous rebat les oreilles avec l’entrée imminente dans l’Ere du Verseau. Mais en vérité, si l’on se réfère à la symbolique du Verseau, traditionnellement lié à la fraternité, il est déjà peu crédible de considérer notre entrée dans cette Ere comme proche. Certes, il peut être encourageant (sinon motivant), dans les moments difficiles que nous traversons, d’y croire. On peut toujours se dire que nous avons presque fini de manger notre pain noir et que des brioches sont en cours de fabrication. Mais si les données sur lesquelles nous nous appuyons sont fausses, qu’est-ce cela peut nous apporter ?

Durant plus de vingt ans, Rudolf Steiner a affirmé, et réaffirmé, que l’Ere des Poissons a débuté en 1413, date qui marque le début des Temps modernes, au cours desquels l’homme est appelé à développer la conscience et non plus la pensée. Il a précisé que cette Ere durerait jusqu’au milieu du quatrième millénaire, et que c’est seulement alors qu’il serait question de l’Ere du Verseau. C’est alors que la totalité du troisième millénaire dont nous allons franchir la porte, constituera la partie centrale, le cœur même de l’Ere des Poissons. C’est peut-être énorme, mais c’est dit clairement.

Astronomes et astrologues ne peuvent se sentir. Les premiers méprisent les seconds, pas tellement pour leurs prévisions souvent fantaisistes ou pour leur jargon particulier, mais simplement parce que les calculs astronomiques sur lesquels ils se basent pour établir leurs horoscopes sont faux par rapport à la position réelle et actuelle des constellations. Conséquemment, ils sont aussi faux sur l’Horloge cosmique. Comment une telle erreur s’est-elle instaurée chez les astrologues ? Parce que ceux-ci ignorent – ou dédaignent – la Précession des équinoxes. Cette précession est un fait irréfutable. Voici, dit très simplement de quoi il s’agit : entre le 20 et le 22 mars selon les années, le Soleil franchit l’équateur céleste en un point que les astronomes appellent « le point vernal », ce point situant toujours le degré zéro du premier signe du Zodiaque, à savoir le Bélier. Seulement, par rapport aux constellations, ce point très précis ne reste pas immobile : il recule, chaque année, de 50 secondes d’arc sur l’écliptique (grand cercle de la sphère céleste décrit en un an par le Soleil dans son mouvement propre apparent) soit 1 ° en 72 ans, et 30 ° en 2160 ans. Ces 2160 années constituent ce que nous appelons une Ere sur l’Horloge cosmique.

A une époque ancienne, et seulement à ce moment-là, des mages astrologues établirent des calculs, fixant entre autres le point vernal sur la carte du ciel. Ces calculs, non seulement ils furent corrects, mais d’une précision incroyable. Malheureusement, ces calculs sont ceux que les astrologues modernes continuent d’employer. Cela veut dire que nous avons l’illusion d’être 2000 ans plus âgés. Mais les astrophysiciens, eux, l’œil rivé sur leurs télescopes performants, ne pourront jamais cautionner cette erreur. Et si Rudolf Steiner l’a constamment dénoncée, c’est parce qu’individuellement et collectivement elle a son importance : individuellement, en toute rigueur et pour être conforme à la réalité des choses, chaque signe du Zodiaque devrait être reculé d’environ 29 °, faisant parfois d’un Taureau un Bélier, ou d’un Lion un Cancer. Je n’irais pas jusqu’à dire que cela les enchanterait. Pourtant… nous serions alors conformes à la réalité astronomique. Et l’importance de l’erreur s’augmente du fait que dès lors, tous les aspects du Thème sont différents.

Collectivement, et nous en arrivons à la rectification de la croyance en l’entrée imminente dans l’Ere du Verseau, l’erreur est peut-être plus conséquente encore. En effet, vouloir quitter prématurément l’Ere des Poissons, si l’on se place au point de vue de l’évolution spirituelle de l’humanité, équivaut non seulement à esquiver le travail dévolu à cette Ere, travail qui, comme nous l’avons vu, invite à sortir de l’engourdissement et de la confusion par la présence de la conscience, mais surtout à gommer de cette Ere purement et simplement la présence effective du Christ et donc à rejeter son action d’aide à l’humanité. Pourtant, si nous y réfléchissons, ne s’accorde-t-on pas à faire du « Poisson » l’emblème du Christ, alors qu’à l’époque du Golgotha il était l’Agneau, autrement dit le Bélier ?

Entrevoyez-vous l’importance de la rectification d’une telle erreur ? Car à la limite, on pourrait presque dire que tous ceux qui proclament cette erreur et s’emploient à intensifier la croyance fallacieuse en cette imminence de notre entrée dans l’Ere du Verseau, sont, consciemment ou non, des adversaires de l’aide que peut recevoir, ici et maintenant, l’humanité. C’est pourquoi c’est peu dire que de dire de Steiner qu’il s’est « intéressé » à l’Année précessionnelle, car elle court, d’un bout à l’autre de son œuvre, comme un fil ininterrompu. Quant à l’action du Christ au sein des Temps modernes, elle est, je le répète, la substance même de l’enseignement anthroposophique.

Un ouvrage, extrêmement complet, vous apportera toutes les données scientifiques nécessaires à la compréhension de ce qui vient d’être avancé ainsi que les textes de Steiner s’y rapportant : « Vivons-nous les commencements de l’Ere des poissons ? » par Christian Lazarides aux Editions Anthroposophiques (Genève).

 

Il nous reste maintenant à terminer – brièvement hélas – la biographie de Steiner, non pour comprendre l’Anthroposophie, car elle n’est rien d’autre « qu’un chemin de connaissance proposé à l’homme »… parmi d’autres, mais pour comprendre comment tant de réalisations concrètes en sont venues à porter son action dans le monde. Marie de Sivers, qui était la collaboratrice de Steiner et devint plus tard sa femme, avait une solide formation artistique et avait appris à poser sa voix. Elle animait parfois des soirées en interprétant avec talent des textes poétiques. C’est grâce à cela que l’Art fit son entrée dans l’Anthroposophie pour y conquérir une place importante. L’ »Ar de la parole » amena Steiner à s’intéresser à l’expression théâtrale et à écrire le premier de ses « drames-Mystères » : « Laporte de l’initiation ». Trois autres suivront, formant un tout qui expose les liens que noue la destinée entre différentes personnes, leur confrontation avec leurs propres incarnations passées et leur cheminement, souvent douloureux, vers la connaissance de soi. L’art de la parole et l’art théâtral vont aboutir à la naissance de l’Eurythmie, qui n’est ni une danse ni une pantomime, mais un art entièrement nouveau. Elle se révélera plus tard être importante à un autre titre, lorsqu’elle démontrera qu’elle peut aussi être curative.

Une activité en engendrant une autre avec un succès croissant, le besoin urgent apparut de trouver un endroit ou un édifice suffisamment vaste pour les abriter toutes. Steiner pensait cependant que si l’Anthroposophie donnait naissance à une vie artistique renouvelée, il lui fallait un lieu qui soit lui-même une œuvre d’art, ou en tout cas qui manifeste à travers son architecture les formes sensibles de la réalité spirituelle. Après l’échec d’un premier projet prévu pour Munich et refusé par les autorités, des Membres de la Société proposent à Steiner un terrain à Dornach, village situé à une dizaine de km au sud de Bâle. La pierre de fondation de ce qui sera le Goethéanum est posée par Steiner le 20 septembre 1913. C’est ainsi que la Société Anthroposophique se fixa en Suisse, le seul pays européen qu’épargnèrent les deux guerres.

A Rudolf Steiner, cependant, incomba la responsabilité entière de la construction de l’édifice. Il en fixa les moindres détails, à la fois pour « l’esprit qui avait à donner et l’esprit qui avait à recevoir ». Et comme Steiner considérait que les matériaux eux-mêmes devaient être imprégnés de vie, colonnes, socles, chapiteaux, portes, fenêtres, et une grande partie des murs furent taillés et sculptés dans le bois. Ce fut un travail collectif considérable : des hommes de toutes professions, de toutes classes sociales, quittèrent un moment leurs activités pour manier le marteau ou le ciseau à Dornach. Un problème, qui semblait insoluble, se présenta lorsqu’il fallut déterminer la ligne de jonction des deux gigantesques coupoles conçues par Steiner : aucun des architectes ne voyait comment y parvenir. Après de multiples discussions avec eux, Steiner proposa une solution qui s’avéra être la seule possible. Trente ans plus tard, en voyant les plans du Goethéanum, un architecte américain déclara : « Je ne connais pas cet homme, mais celui qui a résolu ce problème est un génie mathématique de premier ordre ».

L’édifice portera le nom de Goethéanum, non, comme l’expliquera Steiner, pour prouver la justesse des conceptions de Goethe, mais pour montrer, à travers l’architecture, que la Loi de Métamorphose qu’avait détectée Goethe au sein de la nature, loi qu’il formula en disant que « les  formes vivantes évoluent en découlant les une des autres », était applicable partout. Quiconque entrant dans cet édifice devrait pouvoir, au fur et à mesure qu’il avançait, être amené au cœur de lui-même. De plus, Steiner avait pris conscience que l’art, la science et le sentiment  religieux tendaient de plus en plus à se séparer. Il espérait démontrer, grâce à cet édifice, qu’il existe des voies pouvant les réunir à nouveau. Ce Goethéanum, il l’appela souvent « la Maison de la Parole » ou « la Demeure du Verbe ».

On aurait pu croire que Rudolf Steiner avait désormais toutes les conditions qui étaient nécessaires à ses activités. Mais les épreuves sont loin d’être terminées pour lui, et celle qui le touchera probablement le plus se prépare : le 31 décembre 1922, Steiner a donné dans l’après-midi une conférence. Tard dans la soirée de cette St-Sylvestre, le veilleur de nuit remarque une fumée sortant du bâtiment : le Goethéanum est en train de brûler. Le feu se propage avec une rapidité effrayante. Et malgré les efforts des pompiers et des sauveteurs bénévoles, au douzième coup de minuit, les flammes jaillissent des deux coupoles, les vitraux explosent et tout le Goethéanum s’embrase et devient incandescent. Accourue des localités voisines et même de Bâle, une foule immense assiste, curieuse, aux efforts déployés pour sauver le Goethéanum. Après avoir donné les instructions nécessaires, Rudolf Steiner, lui, fait silencieusement le tour de l’édifice en observant les progrès du feu. Une seule fois il va s’exprimer : « tant de travail… pendant tant d’années !... 

Le matin venu, il parcourt les ruines fumantes, puis donne des instructions pour que le Congrès, prévu pour le Nouvel-An, ait lieu dans la menuiserie que l’incendie a épargnée. Le programme en sera exécuté comme prévu. Steiner monte sur une estrade, fait brièvement allusion à la catastrophe, et commence la conférence annoncée…

On a su, avec certitude, que l’incendie fut criminel. La seule victime en fut l’incendiaire lui-même. Mais en réalité, cet acte marquait le point culminant des violentes attaques dont Steiner était l’objet depuis quelques années. Par voie de presse, il  y en eut qui n’hésitèrent pas à marquer leur satisfaction de la destruction du Goethéanum. Certains de ces ennemis étaient bien connus, d’autres n’agissaient pas au rand jour. Mais, comme le dit Christian Lazarides, Rudolf Steiner était trop ésotérique au goût des scientifiques, trop scientifique au goût des ésotériques, trop « cosmique » pour les Chrétiens bien-pensants, trop chrétien pour les astrologues bien-pensants, pas assez « cadrables », ou trop universel, pour les universitaires, etc.

A partir de cette date cruciale, il reste à  Rudolf Steiner 27 mois à vivre, durant lesquels, en quelque sorte, il va mettre les choses à leur place avant son départ. Fondamentalement, ainsi que Steiner le souligna sans détours, la destruction du Goethéanum était liée à la crise grave que traversait la Société Anthroposophique : le désir de « réaliser faisait oublier l’essentiel – la vie spirituelle – sana laquelle rien n’est réalisable. En outre, l’incompréhension s’accroissait entre les générations les plus anciennes et celles qui, depuis la guerre surtout, étaient en quête d’un style nouveau dans la Société Anthroposophique.

Une refonte apparaissait nécessaire et Steiner la prépara tout au long de l’année 1923. Lors du congrès réuni à Dornach à la Noël, il proposa une nouvelle forme pour la Société : pleinement ouverte et accueillant en son sein un ésotérisme moderne, sous la forme d’une « Université libre de science de l’esprit », comportant différentes sections. Dans la précédente Société, Steiner n’avait été, depuis 1912, qu’un « conseiller et instructeur spirituel ». En 1923, il déclare ne pouvoir se lier à la nouvelle Société qu’en en prenant la présidence, pour former avec les collaborateurs qu’il s’était choisi un comité directeur. L’agrément qu’il demanda et obtint n’était en rien autoritaire : « le comité directeur, dit-il aux anthroposophes, ne peut se concevoir comme un organisme élu, il se conçoit comme un groupe d’hommes qui dit : nous entrerons en relations avec ceux qui le désirent, soit individuellement, soit collectivement ».

Il précise au début de 1924 les implications de ce qu’il a ainsi posé, dans une série de « Lettres aux membres », puis aborde au grand jour le problème des vies successives avec une série de conférences sur le Karma, qu’il soit individuel, collectif, ou concerne la Société Anthroposophique elle-même, décrivant là les forces les plus secrètes entrant en jeu dans l’histoire du monde. Actuellement six volumes, d’environ 300 pages, intitulés : « Le karma. Considérations ésotériques » sont disponibles aux Editions Anthroposophiques Romandes.

La reconstruction du Goethéanum a commencé mais cette fois… il sera en béton. Steiner continue à parcourir l’Europe, donnant des conférences là où il est appelé. Sa vie est devenue harassante. A cette vie publique s’ajoutent les conversations privées avec les Membres : on venait dans toutes sortes de circonstances et à toute heure. La conférence du soir terminée, on l’attendait pour lui parler. Et que ce fût pour une question importante, ou une question personnelle, souvent futile, quiconque le désirait vraiment pouvait l’aborder. Dès janvier 1924, sa santé cependant se dégrade. Septembre marque l’ultime point de son activité publique : il donne pour la Saint-Michel sa dernière conférence. Désormais, ne pouvant plus agir par la parole, il écrit. Il envoie chaque semaine à l’hebdomadaire du Goethéanum un passage de l’autobiographie qui restera inachevée… Mais alors que chaque texte écrit de sa main portait la mention « à suivre », le dernier qu’il donna, en cette dernière semaine de mars 1925, ne portait aucune mention. Il meurt le 30 mars, vers 10 heures du matin…

 

Il nous reste à connaître les principaux domaines qui furent fécondés par l’Anthroposophie :

 

La guerre va donner à Steiner l’occasion de s’exprimer à ce sujet. Il va s’efforcer de montrer que la véritable cause des guerres réside moins dans l’agressivité que dans la confusion existant entre les intérêts politiques, économiques et culturels. Il pensait que seule la création, au sein de chacun de ces domaines, de « directions autonomes » travaillant chacune à rapprocher les peuples au lieu de les séparer, permettrait d’éviter de futurs conflits. Ne première occasion lui fut donnée en 1917 de proposer ce plan de paix. Le chef de Cabinet de l’empereur d’Autriche l’étudia avec attention et déclara que « la suggestion de Steiner tenait parfaitement compte des nécessités pratiques de l’avenir. Mais elle lui sembla si révolutionnaire qu’il n’osa la défendre.

Une seconde occasion se présenta en 1919 : l’Allemagne était alors dans un chaos total. Quelques industriels, qui en avaient entendu parler, prient alors Steiner de participer aux discussions, souvent orageuses, qui avaient lieu dans tout le pays. Sa réponse, il va la donner sous forme d’une brochure intitulée : « Le triple aspect de la question sociale ». Mais il ne trouva un écho que chez les ouvriers, ces industriels, tout autant que les dirigeants syndicalistes, ne pouvant concevoir un tel plan. Le projet d’une « tripartition sociale » fut abandonné. Pourtant, 70 ans plus tard, peut-être celle-ci apporterait-elle une solution à notre actuel problème social, apparemment insoluble.

 

L’idée de cette possible tripartition sociale avait spécialement suscité de l’intérêt à Stuttgart, à la fabrique de cigarettes « Waldorf Astoria ». Steiner l’y avait exposée et il lui était arrivé à cette occasion d’exprimer sa façon de concevoir la pédagogie, ce qui avait beaucoup intéressé les ouvriers, mais surtout frappé leur directeur : Emile Molt. Celui-ci, alors persuadé qu’une meilleure éducation pouvait être donnée aux enfants, investit un capital, fournit des locaux, et prie Steiner d’assumer la formation de professeurs. A cette tâche… Rudolf Steiner était en quelque sorte prédestiné. Plusieurs personnes abandonnent alors leur métier pour devenir professeurs à « l’école Waldorf » et reçoivent de Steiner lui-même la préparation indispensable : chaque jour deux cours auxquels s’ajoute une formation pédagogique concrète.

L’âme d’un enfant a toujours été, pour Steiner, sacrée. « Notre tâche, dit-il aux éducateurs, consiste seulement à aider l’âme et l’esprit de l’enfant qui naît sur terre – mais vient d’une existence pré-terrestre –à s’orienter dans le monde physique et à s’armer dans la vie ». Il leur démontra que « l’adulte en devenir » qu’est un enfant, avance sur le chemin difficile de l’existence, en passant par une série d’étapes très identifiables, qui correspondent à des besoins matériels, mais aussi moraux. C’est à ces besoins que tout éducateur doit répondre. « L’éducation est un art, leur dit-il, un art auquel un éducateur doit s’exercer d’après des lois précises certes, mais aussi d’une façon qui l’implique personnellement ».

Il est clair que pour Steiner la pédagogie passe d’abord par le chemin d’auto-éducation de l’éducateur. « Car, ajouta-t-il, à celui qui suit cette voie avec persévérance et sincérité, les enfants eux-mêmes vont apprendre peu à peu comment il doit les enseigner, comment ils attendent d’être enseignés ». De nombreux ouvrages décrivent cette pédagogie steinérienne, à nulle autre semblable. L’école de Stuttgart eut un immense succès, sa réputation franchit les frontières, de nombreux professeurs étrangers vinrent s’initier à cette nouvelle pédagogie, l’Allemagne, la Hollande, l’Angleterre y étant particulièrement réceptives. « Waldorf » resta l’école pionnière, d’où le nom parfois donné d’écoles « Waldorf » aux écoles steinériennes, maintenant implantées dans le monde entier.

J’aimerais cependant préciser une chose : les écoles stéinériennes n’enseignent pas l’Anthroposophie. La plupart des parents ne sont pas anthroposophes. Steiner ne s’est pas servi de l’opportunité qu’auraient pu offrir les écoles pour propager sa propre conception du monde : il avait pour cela trop de respect pour l’enfant, trop de respect pour ses choix futurs.

 

Interrogé à la radio dans une émission consacrée à cette médecine, le médecin qui en était responsable commença d’emblée à regretter d’avoir l’obligation d’indiquer qu’elle était « d’orientation anthroposophique », parce que dit-il, « nous nous considérons seulement comme des médecins ayant élargi l’art de guérir. Peut-être tenons-nous compte, plus que d’autres, de la place qu’occupe l’homme dans l’univers, mais à la limite, le simple mot « médecin » devrait être suffisant, s’il impliquait, comme allant de soi, cette connaissance de la place qu’occupe l’homme dans l’univers ».

Rudolf Steiner avait abordé de très bonne heure la question médicale. Dès 1911, il avait donné un cycle de conférences intitulé « La physiologie occulte ». Mais en 1920, alors qu’il donne à Bâle une conférence sur les problèmes que pose la santé, l’un de ses auditeurs est pharmacien. Frappé par ce qu’il entend, il en parle à des confrères, puis à des médecins, et enfin prend l’initiative de mander à Steiner de leur exposer à tous sa conception de la médecine.

A Pâques de la même année, un groupe de médecins se rend au Goethéanum pour écouter Steiner. Pour cet auditoire spécifique, il va alors développer comment il conçoit la médecine, comment comprendre et traiter les maladies les plus diverses. Mais de même qu’il a demandé une auto-éducation aux éducateurs, il conseille aux médecins d’approfondir leur savoir médical par la méditation : « Lorsque vous animez ainsi votre savoir médical, leur dit-il, vous commencez à considérer votre patient d’une manière conduisant à la guérison, et avec cette forte impulsion à porter secours, dont j’ai parlé. La guérison, en toute objectivité, ne peut vraiment résulter que d’une telle base ».

L’intérêt est considérable. Le nombre des médecins venant assister aux « cours » donnés par Steiner augmente alors régulièrement. Il assiste souvent à leurs entretiens, parfois même à leurs consultations. Mais dès sa première conférence il les avait prévenus : « il est bien entendu que je n’interviendrais jamais d’aucune façon dans un traitement quelconque. Je ne l’ai jamais fait et cela reste l’affaire des médecins traitants ».

En 1921, à l’initiative d’Ita Wegman, qui était le seul médecin parmi les membres à posséder un diplôme suisse, le premier Institut clinique-thérapeutique anthroposophique est créé à Arlesheim, à proximité de Dornach. En collaboration avec elle, Rudolf Steiner écrira un ouvrage résumant sa pensée sur la médecine : « Les bases d’une extension de la médecine ».

Aujourd’hui plus de mille médecins pratiquent cette médecine dans de nombreux pays, l’Allemagne venant en tête, une quantité non négligeable de cliniques ou instituts thérapeutiques d’orientation anthroposophique existe dans le monde (mais malheureusement pas encore en France), et dans certains pays, comme l’Allemagne, l’Etat participe à leur financement, comme c’est le cas pour la plus grande et la plus moderne des cliniques anthroposophiques, qui est située à Stuttgart.

 

Dans « l’enseignement » donné par Steiner au corps médical, t pour toujours aboutir à une thérapie rationnelle, chaque cas pathologique est exposé, puis sont analysés les échanges qui s’opèrent entre l’organisme humain et les Règnes de la Nature. Cette nouvelle façon de voir les choses n’alla naturellement pas sans que fût évoqué l’action des médicaments et de nombreuses substances. Steiner indiqua qu’en ce qui concernait les plantes, il était impératif qu’elles fussent récoltées à certaines dates, en rapport avec les rythmes de la nature et même du cosmos. Et quant à la fabrication même des médicaments, elle impliquait pour lui un processus spécial jamais encore employé. En effet, ces médicaments ne sont pas des médicaments homéopathiques. Si par certains côtés ils en offrent une certaine ressemblance, le mode de désignation selon la dilution est différent et la technique de dynamisation leur est propre. Enfin, si la pharmacopée anthroposophique compte au nombre de ses substances près de 250 plantes médicinales, cela n’indique pas que la médecine anthroposophique soit une simple phytothérapie » car ce sont au contraire les substances d’origine minérale qui prédominent dans cette médecine, par le rôle spécifique qu’elles ont à jouer dans ce traitement.

Pour répondre à ces exigences définies par Steiner, il fallut bien songer à un laboratoire spécialisé. Deux laboratoires furent créés, sur les indications de Rudolf Steiner, l’un en Suisse, l’autre à côté  de Stuttgart. Véritables pionniers, ces premiers laboratoires, sous le nom de Weleda, sont aujourd’hui présents dans le monde entier. Tout centre de diététique connaît la qualité de leurs produits cosmétiques, mais peu de gens savent que leur activité première est la fabrication de médicaments conformes aux indications données par Rudolf Steiner. Depuis, d’autres laboratoires anthroposophiques se sont créés en Europe.

 

Il serait peut-être utile d’ajouter à ce paragraphe médical un mot sur cette méthode, car elle est expérimentée dans plusieurs pays dans des laboratoires où l’on travaille, également selon les indications données par Steiner, sur le diagnostic qu’offrent pour certaines maladies les « cristallisations ». Par extension, le procédé est aussi appliqué pour apprécier la qualité de certains aliments ou de leur mode de cuisson. En ce qui concerne les maladies, Steiner montra que des formations obtenues avec des solutions de sels métalliques subissaient des transformations importantes lorsqu’on leur ajoutait une substance organique (une goutte de sève, de lait, de sang humai par exemple). Le but premier fut pour Steiner de mettre expérimentalement en évidence, par ce processus de cristallisation, l’activité de certaines forces suprasensibles au sein de l’organisme humain. Les photos de ces cristallisations sont de toute beauté< ; chaque organe y marque son lieu et sa forme. Quant aux maladies, le cancer, pour ne parler que de lui, y est ici signé sans hésitation possible. Mais… sa guérison s’y inscrit tout autant !

 

Dernière en date des initiatives issues de l’anthroposophie, du vivant de Steiner, cette pédagogie curative est dirigée par ceux que les forces du cœur conduisent à aider des êtres humains atteints de graves déficiences de l’incarnation. Synthèse de la médecine et de la pédagogie anthroposophique elle fait appel à tout un ensemble de thérapeutiques parmi lesquelles l’Eurythmie (ici curative), la Peinture et la Musique, sous une forme appropriée aux troubles qui se manifestent, jouent un rôle de premier plan. La lyre par exemple, dont nous avons oublié combien elle peut être magique, a été, pour cette thérapie, réhabilitée par Steiner.

J’ai dit combien pour Steiner l’enfant avait toujours été sacré. Tout aussi sacré pour lui a toujours été l’être que l’on nomme « handicapé mental ». « On ne peut,  disait-il, en rester à la simple notion de « handicap ». Car ne pas disposer des facultés d’abstraction, n’est-ce pas pour l’être humain la possibilité de développer une plus grande sensibilité aux qualités des choses ? Et lutter contre l’obstacle d’un corps déficient, n’est-ce pas faire naître des forces qui mûriront lors des prochaines incarnations ? Mais cela ne peut s’accomplir sans l’aide et l’amour d’éducateurs conscients de cette dimension de l’existence humaine 

Que ce soit en externat ou en internat, en institut médico-pédagogique, centre médico-professionnel ou communauté pour adultes, tous ces patients vont trouver là le cadre spécifique qui leur convient. L’empathie est incontestablement la première des qualités que doivent ici posséder, pour Steiner, ces thérapeutes. L’empathie, mais aussi, comme il le leur a dit, « la compréhension qu’il s’agit ici de venir en aide à des individualités dont la personne spirituelle et intemporelle est intacte, mais qui ne disposent, dans l’incarnation présente, que d’un instrument physique ou psychique nécessitant une attention et une protection particulière ». Ces centres existent dans de nombreux pays, et pour une fois, la France n’est pas la lanterne rouge.

J’ai signalé que Rudolf Steiner avait un moment donné de sa jeunesse été précepteur. Or un jour lui fut confié un enfant hydrocéphale, considéré comme « retardé  mental ». Steiner accepta de s’en occuper, mais alors il ne va pas le quitter durant un certain temps. Grâce à  cette présence constante, peu à peu l’enfant sort de sa léthargie. Il guérit physiquement et recouvre finalement toutes ses facultés, au point de devenir médecin par la suite.

 

Comme la revue lui a consacré un article (novembre 94) je ne la développerai pas. Je dirai seulement que là aussi ce sont les agriculteurs qui sont venus à Steiner. Il leur expliqua « que dans l’interaction entre le sol, l’eau, le rayonnement solaire, la croissance des plantes et la vie animale agissent deux sortes de forces : les terrestres et les cosmiques. Les premières dirigent toujours la production de substances et la croissance, alors que les secondes régissent la fécondation et la maturation ». A partir de là, il leur montra que l’on peut éventuellement freiner ou stimuler ces deux forces par des procédés naturels et le respect d’un calendrier de semis et de récoltes.

Le succès de la biodynamie n’est plus à démontrer, tant est élevé le nombre des agriculteurs et horticulteurs qui l’emploient. Mais en filigrane de ce « cours aux agriculteurs » transparaît l’amour de Steiner pour la Terre, vivante pour lui, et dont il a dit « qu’elle était le seul lieu dans l’univers où il soit possible à l’homme de développer la liberté et l’amour ».

 

Il me semble important de dire un mot sur la psychiatrie anthroposophique, peu connue en France. Ici, il ne s’agit pas, comme il l’a demandé à la médecine, d’un « élargissement de l’art de guérir », mais d’une approche moins superficielle du psychisme humain. Cette psychiatrie tient en effet compte :

1.        Des rythmes qui émaillent le cours de la vie, marquant toujours un degré d’évolution dans la vie psychique : à savoir les septénaires.

2.        De ce que la biographie d’un malade ne doit être considérée autrement que comme le « devenir permanent d’un être ».

3.        Du fait que face à une destinée individuelle, toute intervention thérapeutique devra toujours s’interroger sur le bien fondé de l’intervention en question : « Ai-je le droit d’enlever au Moi par un traitement, la maladie que peut-être non seulement ce Moi admet, mais qu’au fond il veut rencontrer pour évoluer ? ». Car si l’on se pose cette question, il faut alors se dire que la thérapie que nous voulons lui offrir ne doit pas être autre chose qu’une aide stimulant l’auto-guérison d’un Moi qui est en train de « se réaliser » grâce à la maladie.

Et c’est parce que cette psychiatrie tient compte de cela qu’elle débouche forcément sur la thérapie spirituelle, thérapie qui n’a rien à voir avec un endoctrinement : « Si la psychiatrie se borne à faire monter à la conscience ce qui accable l’âme, elle ne dépasse pas le plan psychique et n’atteint ni les facteurs organiques, ni l’esprit, source de guérison. L’esprit vit en l’homme par le Moi. En conséquence, le thérapeute ne s’adresse ici qu’au Moi sain du malade, en débloquant pour ainsi dire le chemin vers l’âme et le corps, afin que finalement ce Moi sain intervienne lui-même. En ce sens, une thérapie spirituelle est en même temps thérapie du Moi. Mais il faut se garder de s’imaginer que le traitement doive opérer sur le Moi ». L’homme qui prononce ces paroles se nomme Rudolf Treichler. C’est un neuropsychiatre anthroposophe qui a d’abord exercé à la clinique neurologique de Stuttgart, puis à la « clinique Friedrich Husemann », en Forêt Noire, dont il fut médecin-chef. (Husemann ayant été le premier psychiatre anthroposophe). Parmi ses ouvrages, quatre sont actuellement disponibles en français aux Ed. Triades : « Psychiatrie ou antipsychiatrie » - « L’apport de l’Anthroposophie à la psychiatrie moderne » - et surtout : « Biographie et Psychologie » et « Dynamique de la schizophrénie ». « Cette étude, écrit Treichler, s’adresse aux médecins, aux éducateurs engagés dans la pédagogie curative, aux pédagogues, aux psychologues, aux personnes ayant charge d’âme. En fait, elle est offerte à tous ceux qui prennent à cœur le développement psychique de l’homme, et en rencontrent les perturbations en eux-mêmes et chez les autres ».

D’autres réalisations portant l’Anthroposophie existent encore, mais il est impossible de les nommer toutes ici.

 

Il me reste en conclusion à ajouter une chose : Rudolf Steiner a toujours affirmé et réaffirmé que l’Anthroposophie ne devait jamais offrir aucun aspect secret, parce que le temps de « la lumière sous le boisseau » était terminé. Terminé aussi le temps des « gurus » qui savent pour vous. Il faut seulement que la Sagesse des anciens Mystères soit désormais reliée à la connaissance d’un Mystère qui est celui des temps modernes eux-mêmes ; le Mystère christique. A travers la compréhension de ce mystère, qui agit ici et maintenant même si nous n’en avons pas conscience, peut nous être donnée par la grâce de comprendre comment équilibrer ces deux forces qui agissent depuis la nuit des temps dans l’homme :

-          Celle qui le tire prématurément vers le haut par un mysticisme qui l’empêche d’être présent au monde,

-          Et celle qui l’enchaîne à la terre grâce au matérialisme qui, lui, l’empêche d’accéder à la réalité spirituelle « qui se cache derrière le voile illusoire des choses ».

Et si l’Anthroposophie s’adressait personnellement à chacun d’entre nous, elle nous dirait ceci :

« Tu as à apprendre à te tenir debout, et seul. Tu as à apprendre à prendre conscience de ta propre force et des possibilités qu’elle t’offre. Tu as surtout à prendre conscience de la responsabilité qui est la tienne vis-à-vis de l’être entièrement spiritualisé que tu es appelé à devenir au sein du Cosmos et de l’humanité ».                                                                                                                                                       

Myriam Libert 

______________________

Psychothérapeute, études sur les religions orientales et judéo-chrétiennes.

Collaboratrice du centre « L’Homme et la Connaissance.

Rencontre l’Anthroposophie.

A produit une série d’émissions radiophoniques pour faire connaître l’Anthroposophie et Rudolf Steiner.                                                                                                      

 

 

Dans une œuvre qui comporte 30 volumes et 6000 conférences, il est bien difficile d’opérer un choix et du reste je ne me permettrai pas de le faire. Toutefois quatre ouvrages de Rudolf Steiner, constamment réédités – ce qui peut être une indication – nous donnent largement de quoi comprendre cette démarche.

 

QUATRE OUVRAGES DE BASE

-          « La Théosophie » (sans aucun rapport avec la Société du même nom), traite de la structure ternaire de l’homme, de la réincarnation et de la destinée. Aux éditions Novalis, traduction très fidèle au texte original ou chez Triades en collection de poche ou aux Editions Anthroposophiques Romandes.

-          « La Science de l’occulte » donne une description de l’évolution cosmique de la terre et de l’humanité, et propose à la fin un triple sentier d’éducation de soi-même. Aux Editions Anthroposophiques Romandes ou Triades en collection de poche.

-          « Comment parvient-on à des connaissances des mondes supérieurs ? » dont nous avons déjà montré l’importance, dont le titre se suffit à lui-même, et que vous trouverez aux Editions Novalis, traduction très fidèle au texte original, ou sous le titre « L’initiation » chez Triades en collection de poche, ou aux Editions Anthroposophiques Romandes.

-          Enfin « La philosophie de la liberté », que Rudolf Steiner va toujours considérer comme œuvre essentielle. Moins accessible peut-être que les trois autres, cet ouvrage requiert une attention capable de ne pas se disperse. La démarche proposée y est résolument moderne, elle montre que l’homme peut en toute liberté utiliser un outil merveilleux : le penser. Egalement aux Editions Novalis et Editions Anthroposophiques Romandes.

 

AUTRES OUVRAGES

-          « Qui était Rudolf Steiner ? », Simone Rihouët-Coroze, Triades poche. Témoignage d’une française qui a connu Rudolf Steiner pendant les 12 dernières années de sa vie (1913-1925).

-          « Rudolf Steiner et l’Anthroposophie », Editions Société Anthroposophique en France, ouvrage d’introduction à l’anthroposophie avec ses aspects pratiques avec, en annexe, les adresses – à jour – des institutions anthroposophiques en France.

-          « Rudolf Steiner », Editions Novalis. Biographie pour faire connaître la personne et l’œuvre de Rudolf Steiner.

-          « Eduquer vers la liberté », F. Carlgren, A. Klingborg. L’un des meilleurs ouvrages pratiques sur la pédagogie steinérienne. Editions Les Trois Arches.

-          « Agriculture : fondements spirituels de la culture bio-dynamique », R. Steiner, Editions Anthroposophiques Romandes (EAR).

 

 

L’ESPRIT DU TEMPS, 15, rue Albert-Joly, 78360 Montesson. Tél. : 01.30.53.11.18. Site internet : http://www.esprit-du-temps.com [n'existe plus]. Revue arrêtée avec le numéro 80 "Hiver 2011-2012" paru en janvier 2012.

L’Esprit du temps, revue trimestrielle anthroposophique, existe depuis 1953. Depuis 1992, elle fait suite à ce que fut la revue « Triades ». Autonome, cette revue s’efforce de comprendre la situation de l’homme d’aujourd’hui dans ses interrogations et ses aspirations spirituelles.

BIODYNAMIS, « Lettre aux amis des Champs et des Jardins », revue trimestrielle (avec supplément intermédiaire) du Mouvement de culture biodynamique 64 pages, alimentation, jardinage, reportages sur l’agriculture, lien ville-campagne, approche de la nature. Biodynamis, 5, place de la Gare, 68000 Colmar. Tél. : 03.89.24.36.41. – Fax : 03.89.24.27.41. Abonnement (trimestriel et supplément) : 27 €. Site internet de la revue BIODYNAMIS : http://www.bio-dynamie.org/

REVUE TOURNANT, 15 rue Georges Clémenceau, 78400 Chatou. Tél. : 01.30.71.37.65. Site internet : http://www.tournant.org [n'existe plus]. Revue arrêtée.

 

 

ÉDITIONS NOVALIS, 15 rue Albert-Joly, F-78360 Montesson. Tél. : 01 30 71 28 21. – Fax : 01 30 53 25 47. Maison spécialisée dans des traductions fidèles aux textes allemands originels.

ÉDITIONS TRIADES et aethera, 435 rue Neuve, F-60570 Laboissière en Thelle. Tél. : 03 44 49 84 43. – Fax : 03 44 49 88 24. Service de vente par correspondance, peut procurer aux particuliers tous les ouvrages des maisons d’éditions travaillant dans le domaine de l’anthroposophie en langue française.

ÉDITIONS ANTHROPOSOPHIQUES ROMANDES (E.A.R.), 16 rue de Neufchâtel, CH-1400 Yverdon-les-Bains. Tél. : 0041 24 425 84 80. - Fax : 0041 24 425 84 92.

Ces trois maisons diffusent principalement l’œuvre de Rudolf Steiner. D’autres maisons éditent des auteurs s’étant penchés sur l’Anthroposophie ou sur l’œuvre de Rudolf Steiner :

LA BRANCHE PAUL DE TARSE, 68720 Illfurth. Tél. : 03.89.25.40.76. Edite les ouvrages remarquables de Serge Prokofieff et celui, non moins remarquable de Peter Tradowsky : « Avant que le siècle ne s’achève… »

ÉDITIONS LES TROIS ARCHES, 78400 Chatou… a disparue.

ÉDITIONS IONA, Franchesse, 03160 Bourbon-l’Archambault. Tél. : 04.70.66.28.00. Ouvrages de Christologie et surtout littérature pour enfants (contes, et ouvrages illustrés).

 

 

SOCIÉTÉ ANTHROPOSOPHIQUE UNIVERSELLE, Goethéanum, CH-4143 Dornach (Suisse). Tél. (19.41) 61.701.4242. Site internet : http://www.goetheanum.org/

SOCIÉTÉ ANTHROPOSOPHIQUE EN FRANCE,  4, rue de la Grande Chaumière, 75006 Paris. Tél. : 01.43.26.09.94. (Accueil du mardi au vendredi de 11h à 13h et de 14h à 19 h, samedi de 14h à 18h). Site internet : http://www.anthroposophie.fr/

FÉDÉRATION DES ÉCOLES STEINER-WALDORF, Secrétariat, 36, rue Gassendi 75014 Paris

Tél : 01 43 22 24 51 Fax : 01 43 22 14 29. Fournit la liste des écoles Steiner. Site internet : http://www.steiner-waldorf.org/

Le mouvement des écoles Waldorf a dépassé la barre des mille établissements dans le monde.

Ecoles Steiner : Liste des jardins d'enfants en France et dans le monde :
http://www.iaswece.org/en/world_lists/kingergartens.aspx

 

INSTITUT RUDOLF STEINER, 5, rue Georges Clemenceau 78400 Chatou Tél : 01 39 52 58 19 Fax : 01 39 52 71 89. Institut de formation à la pédagogie Steiner. Site internet :  http://www.steiner-waldorf.org/formation_enseignants_waldorf/institut_rudolf_steiner.html

MOUVEMENT DE CULTURE BIODYNAMIQUE, 5, place de la Gare, 68000 Colmar. Tél. : 03.89.24.36.41. Fax : 03.89.24.27.41. Site internet : http://www.bio-dynamie.org    
Sur Facebook : https://www.facebook.com/mabdcolmar

 

 

 

AUTRES ADRESSES :

 

LA COMMUNAUTE DES CHRÉTIENS

 « La Communauté des chrétiens » est un mouvement de renouveau religieux qui s'inscrit pleinement dans la tradition du christianisme.

UN SITE : http://www.la-communaute-des-chretiens.org/

LIEUX : 03210 Saint-Menoux - 10000 Troyes - 30100 Alès - 67000 Strasbourg - 68000 Colmar -75014 Paris - 78000 Chatou

PRÉSENTATION : ''La Communauté des chrétiens» a été fondée en 1922 sous l'impulsion de jeunes théologiens et scientifiques qui, prenant en compte les conséquences de la première guerre mondiale, éprouvèrent intensément le besoin de développer une vie religieuse qui corresponde à l'évolution des consciences de leur temps.
Avec Friedrich Rittelmeyer, ils demandèrent conseil à Rudolf Steiner qui les aida à fonder le mouvement de renouveau religieux : «La Communauté des chrétiens»''. Plus de détails : Cliquer ici 

En Belgique, un site : http://www.eurythmiste.be/comchretiens.htm

 

 

LE FOYER MICHAËL

 Centre de formation pour adultes basé sur l'œuvre de Rudolf Steiner

UN SITE : http://www.foyer-michael.com/

LIEU : Foyer Michaël, Les Béguets, 03210 Saint-Menoux, Tél : 04 70 43 96 27

PRÉSENTATION EXTRAITE DU SITE : '' Le Foyer Michaël (près de Moulins) veut aider à l'heure des choix ou des remises en question les jeunes et les moins jeunes à s'engager dans le monde d'aujourd'hui.
Pour cela il offre une année de formation générale durant laquelle un même groupe de participants s'exerce dans les domaines les plus variés'
'.

''L'année comprend 30 semaines de cours répartis sur 3 trimestres de début octobre à fin juin.''

Plus de détails : Cliquer ici 

 CONDITIONS D'INSCRIPTION : Etre âgé de 20 ans au moins.

 

 

LE BEAL - FOYER DE VIE

 Le Béal - Foyer de vie pour personnes adultes avec un handicap mental

UN SITE :  http://www.lebeal.org/

LIEU :  Association Camphill, Le Béal 26770 Taulignan, Tél : 04 75 53 55 33

PRÉSENTATION EXTRAITE DU SITE : ''L'une des particularités de ce Foyer est que les Compagnons reçoivent un accueil de type familial renforcé par le fait qu'une partie de l'équipe éducative vit sur place.

Plusieurs jeunes stagiaires volontaires étrangers font partie et contribuent de façon significative à entretenir la qualité de cet accueil et à l'élargissement social du lieu.

Le Béal fait partie du Mouvement Camphill.

L'association Camphill "Le Béal" est l'organisme gestionnaire du Foyer de vie qui en 1980 a été agréé au titre de l'Aide Sociale par le Conseil Général de la Drôme, dans le cadre des innovations sociales.''

 

 

LE MOUVEMENT CAMPHILL  

 Plus de 100 communautés dans 21 pays.

UN SITE EN FRANCAIS :  http://www.lebeal.org/spip.php?rubrique9

AUTRES SITES EN ANGLAIS : http://www.camphill.org.uk/ et http://www.camphill.org/

PRÉSENTATION EXTRAITE DU SITE : ''Le Mouvement Camphill est né en1939 à l'approche de la deuxième guerre mondiale, lorsque le Docteur Karl König et quelques artistes, médecins et pédagogues, réfugiés de l'Autriche annexée, furent accueillis en Ecosse...

L'idée de ces personnes était de vivre ensemble avec des enfants handicapés mentaux...

Le travail de ces communautés s'inspire directement des impulsions éducatives, thérapeutiques et sociales de Rudolf Steiner (1861-1925), philosophe et pédagogue autrichien qui propose une vision profondément humaniste de l'évolution du monde et de chaque individu.''

Voir aussi le Blog "train de vie" concernant le centre Camphill de Solborg en Norvège.

 

 

 


  INFORMATIONS SUR INTERNET :

 

SITE DE L'ANTHROPOSOPHIE : http://www.anthroposophie.fr/

Le programme anthroposophique : http://www.anthropo.net/

 

SUR FACEBOOK :

Eurosophia : https://www.facebook.com/groups/eurosophia/?fref=ts - Groupe "ouvert" :  'Eurosophia' est le nouveau nom de 'l'Association des amis de l'Europe spirituelle' qui : s'efforce de créer un réseau des Maisons de l'Europe spirituelle.

Anthroposophie Conversations : https://www.facebook.com/anthroposophie.conversations

Tournant spirituel : https://www.facebook.com/groups/113733795357071/ - Groupe "privé" : ce groupe se relie à la spiritualité de l'homme moderne, une science pratique de l'esprit fondée sur l'éveil du Moi (je) en chaque individu.
Une revue Tournant : http://tournantspirituel.blogspot.fr/

Rudolf Steiner : https://www.facebook.com/pages/Rudolf-Steiner/277906955614454 - L'anthroposophie : pour restaurer le lien entre l'Homme et les mondes spirituels. (avec Jean-Philippe Souillier - création du Goetheanum : http://www.goetheanum.org/45.html?L=1).

WELEDA : https://www.facebook.com/weleda.france

Rudolf Steiner College : https://www.facebook.com/RSteinerCollege -  one of America's leading Waldorf teacher education colleges.

Rudolf Steiner College - San Francisco Campus : https://www.facebook.com/pages/Rudolf-Steiner-College-San-Francisco/137988404608

Rudolf Steiner Oz : https://www.facebook.com/Footscray.Station

 

- SITE DE LA SECTION JEUNESSE :
NEOLOGS Jeunesse & Anthroposophie http://jeunesse-anthroposophie.fr/ Un site pour la section jeunesse en France.

- ASSOCIATION CARMINEM : http://carminem.fr/ But : soutenir les initiatives anthroposophiques des jeunes en France.

- Centre de Montaphilant (Aube) : http://tournantspirituel.blogspot.fr/ - A partir d'octobre 2013,  Montaphilant devient un lieu de formations anthroposophiques appelé "Universitas". 
Info sur la création et Michel Joseph : http://blog-media.info/weblog+index.user_id+2918.htm

 

BLOG ENTRE-AUTRES : http://entre-autres.over-blog.fr/ Nombreux textes extraits des oeuvres de Steiner.

- ANTHROMEDIA : http://www.anthromedia.fr/ portail internet anthroposophie. Un site très complet, très actuel concernant l'anthroposophie dans le monde, conçu et réalisé par des responsables de Dornach.

 

- MAISON DE L'AGRICULTURE BIO-DYNAMIQUE : http://www.bio-dynamie.org/
Sur Facebook : https://www.facebook.com/mabdcolmar

- Une revue : "Biodynamis" : http://www.bio-dynamie.org/publications/revues-biodynamis/
Tarif abonnement à Biodynamis (4 numéros + 1 hors série) sans adhésion au Mouvement de l’Agriculture Bio-Dynamique (MABD) : envoi vers la France : abonnement 32,50 € (prix 2015).

- Université du Vivant : http://www.universite-du-vivant.org/-D-autres-evenements-.html

- Domaine de Saint-Laurent en Saône-et-Loire : http://www.domaine-saint-laurent.fr/ Accueils et Ferme biodynamique

- Gabre (à 105 km à l'ouest de Rennes-les-Bains) : Ferme/Gite Barané  Ulli et Willem Wijnen, 09290 Gabre, Le Mas d'Azil. Tél. : 05 61 69 98 17. http://www.barane.fr/. Accueil et Ferme biodynamique. Lien ici.

- Le Bulletin des professionnels de la biodynamie n° 23 octobre 2013 (28 pages) :
http://www.bio-dynamie.org/wp-content/uploads/2013/11/BdP-octobre-2013.pdf

 

APMA (Association de Patients de la Médecine Anthroposophique), 13 rue Gassendi, 75014 Paris - Tél. : 01 40 47 03 53 -
E-mail : apma.france@wanadoo.fr - Pour obtenir en particulier la liste des médecins anthroposophiques de votre région.
Sénat : Audition du Dr Robert KEMPENICH, président de l'Association pour la recherche et l'enseignement en médecine anthroposophique (mercredi 20 février 2013) http://www.senat.fr/rap/r12-480-2/r12-480-256.html

ANTHROSANA (Association pour une médecine élargie par l'anthroposophie, homologue Suisse de l'APMA) : http://www.anthrosana.ch/francais/

 

IDENTITÉS D'ÉTUDES ET DE RECHERCHES EN MÉDECINE DENTAIRE ANTHROPOSOPHIQUE : un site "i-dentités" : http://www.i-dentites.com/index.php ou http://www.i-dentites.com/

- Mourir.ch : http://www.mourir.ch/ Comment mourir ? Réponses et points de vue de l'anthroposophie.

 

Site du Goetheanum : http://www.goetheanum.org/

BULLETIN GOETHEANUM - Société Anthroposophique Universelle : 2008/2009 : http://www.goetheanum.org/uploads/media/JB2008_fr.pdf

DAS GOETHEANUM : Lecture directe : http://issuu.com/dasgoetheanum/docs/landwirtschaft

SOCIÉTÉ ANTHROPOSOPHIQUE UNIVERSELLE - Rapport d'activités 2010/2011 : http://www.goetheanum.org/uploads/media/JB2010_fr.pdf

QU'EST-CE QUE LA MÉDECINE ANTHROPOSOPHIQUE? par Dr Joseph Hériard DUBREUIL texte (3 pges) en .pdf : http://www.eurythmiste.be/medecine/medecineanthro.pdf

Monsieur Antoine DODRIMONT, Président de la Société Anthroposophique en Alsace (info parue dans le forum en 2006) http://fr.groups.yahoo.com/group/triarticulation/message/26. Photo : http://www.centredesamisdegittamallasz.org/inauguration/inauguration.html

 

Site de WELEDA : http://www.weleda.fr/

REVUE WELEDA à télécharger :
Télécharger les numéros de la revue parus depuis 2005 au lien : http://www.weleda.fr/fr/contacts/nos-publications/revue-weleda/archives/index.html
Abonnement gratuit au lien : http://www.weleda.fr/fr/contacts/nos-publications/revue-weleda/s-abonner/

 

ANTHROPOS SOPHIA : L'agenda des événements anthroposophiques en français : http://www.anthropos-sophia.org/ . [n'existe plus en 2013 !]

INSTITUT DE FORMATION ET D'ÉDITION POUR LA MÉDECINE ANTHROPOSOPHIQUE, 2 rue de Blochmont, 68330 Huningue - Tél 03 89 69 68 09 - Formation pour médecins en Médecine anthroposophique. [ce lien 'existe plus en 2013 !]

FORUM SECTION JEUNES : Pour une Jeunesse vivante, un forum dédié aux jeunes francophones dont l'intérêt commun est l'anthroposophie : http://fr.groups.yahoo.com/group/sectionjeunes/. Ce forum a été fermé en 2011.

Ecoles Steiner : Liste des jardins d'enfants en France et dans le monde :
http://www.iaswece.org/en/world_lists/kingergartens.aspx

LIVRES : Tous les livres de Dr Joseph Hériard Dubreuil http://www.editions-triades.com/dr-joseph-heriard-dubreuil-art914.html


 FORUMS :

 

PARTAGE de parents pour accompagner leurs enfants dans la douceur de leur foyer selon la pédagogie Waldorf Steiner
lien : http://ief-waldorfsteiner.forumdediscussions.com/register?agreed=true&step=2

FORUM LA TRIARTICULATION : Inactif depuis 2006, mais on peut y lire les anciens messages. http://fr.groups.yahoo.com/group/triarticulation/

FORUM LE SOLEIL DE MINUIT : Forum dédié au développement de la science de l'esprit et à la réflexion sur le message spirituel de Rudolf Steiner : http://rudolfsteiner.forumpro.fr/. Ce forum existe mais n'est pas utilisé. On y retrouve encore les membres.

FORUM PAROLES IMPROVISÉES : Un forum de questionnement sans réponse à propos de l'investigation de l'homme, sous le point de vue, en grande partie, anthroposophique. http://danofsky. be/steiner/. Ce site est fermé.

 

FILM : Un film "Entre ciel et terre" l'anthroposophie aujourd'hui." Le film en DVD sous-titré en français (plus de 20 000 entrées en Suisse et en Allemagne) présenté au lien : http://www.section-jeunesse.fr/ et à commander au mail : dvd.anthroposophie@gmail.com.

Date de sortie: 15.09.2010. Durée : 82 minutes. Présentation et extrait du film au lien : http://www.tempslibre.ch/clients/LALIBERTE/cinema/cinema_detail.asp?id_cinema=8105

Texte de présentation complet : http://www.zwischenhimmelunderde.ch/data/Entre-Ciel-et-Terre.pdf

Bande-annonce du film (1'33) : http://www.youtube.com/watch?v=gzE0IkJd8-s

 

 

QUELQUES ASSOCIATIONS EN FRANCE ET OUTRE-MER :

(Une carte sur le site de la Société Anthroposophique Française indique les lieux où se trouvent des groupes en France : Cliquez ici)

Liste d'associations parues au Journal Officiel : ici

03 - ALLIER
- St-Menoux - Association SOCIETE ANTHROPOSOPHIQUE EN FRANCE, BRANCHE BERNARD DE CLAIRVAUX. (infos ici)
- St-Menoux - FOYER MICHAEL. (infos ici)
- St-Menoux - FERME DES BÉGUETS. (infos ici)

05 - HAUTES-ALPES
- 5, rue de la Fraembole, 05800 Gap - Association : LE LYS BLEU PEDAGOGIE STEINER-WALDORF. (ici)

06 - ALPES MARITIMES
- 9, avenue Georges-V, résidence du Parc, batiment A, 06000 Nic - SOCIETE ANTHROPOSOPHIQUE EN FRANCE, BRANCHE DE NICE : JOSEPH MARIE GARIBALDI (ici et )
- Nice - ASSOCIATION ANTHROPOSOPHIQUE DE NICE. (ici)

10 - AUBE
- 39, rue du Général-Saussier, 10000 Troyes - SOCIETE ANTHROPOSOPHIQUE EN FRANCE, BRANCHE ALAIN DE LILLE. (ici)

11 - AUDE
- Les Brunels -  INITIATIVE ET ANTHROPOSOPHIE. (infos ici)

12 - AVEYRON
- Le Rey, 12200 Savignac - ASSOCIATION LES ARTS DU RYTHME. (infos ici)

13 - BOUCHES-DU-RHÔNE
- Aix en Provence - SOCIETE ANTHROPOSOPHIQUE (ici)

14 - CALVADOS
- Caen - ASSOCIATION POUR LA CONNAISSANCE ET LE DEVELOPPEMENT D'ACTIVITES INSPIREES DE L'ANTHROPOSOPHIE DE RUDOLF STEINER. (infos ici)

17 - CHARENTE-MARITIME
- 16 rue Jean-Clémot, 17300 Rochefort - ASSOCIATION POUR UNE INITIATIVE ANTHROPOSOPHIQUE EN CHARENTE-MARITIME, « LIBERTE D'ETRE ». (infos ici)

26 - DRÔME
- Die - Association : ISA. (infos ici)
- 4, rue Gabriel Péri, 26220 Dieulefit - SOCIETE ANTHROPOSOPHIQUE, BRANCHE JACQUES DE MOLAY. (ici)

30 - GARD
- Garons - ASSOCIATION ANTHROPOSOPHIQUE DE NÎMES-GARONS. (infos ici)
- Garons - ASSOCIATION MEDICALE ANTHROPOSOPHIQUE FRANÇAISE. (infos ici)
- Figairolles, 30570 Valleraugue - Association : L'HOMME DE L'AUBE. (infos ici)
- mas Saint-Jean - Jouquet, 30360 Monteils - ASSOCIATION PERSEPHONE. (infos ici)

31 - HAUTE-GARONNE - Toulouse - GROUPE ANTHROPOSOPHIQUE DE TOULOUSE ET SA REGION. (ici)

33 - GIRONDE :
- 4 allée des Tilleuls, 33160 Saint-Médard-en-Jalles - ASSOCIATION "TERRE ANTHROPOSOPHIQUE" (anciennement L'ARCHE D'OR), association culturelle d'orientation anthroposophique (2001).
- Françoise Ballandraux -Retraitée pédagogue Anthroposophie - 0556883644,  92 route jean roux 33770 salles - http://www.dynamis.tv/anim/liste-adherants-dynamis.pdf
- 38 Grand Rue - 33210 Castets en Dorthe - ASSOCIATION TERRA DYNAMIS - - Tél 06 14 40 44 72. Site internet : http://www.dynamis.tv/fr/dynamis-soufre-volcanique.php. L'Association TERRA DYNAMIS est un groupe d'agriculteurs qui se rencontre pour l'étude, la réflexion, l'écoute, la recherche de compréhension commune et l'échanges sur les expériences concrètes, permettant une formation continue. Dynamisaccompagne les vignerons au cours de l'année, à chaque étape sensible, d'au moins 4 cristallisations sensibles pour un travail amélioratif de la vie du sol, de la vie de la sève. Dynamispropose une vinification avec du soufre naturel épuré, non trituré, qui va dans le sens de nos pratiques.

34 - HERAULT
- Montpellier - ANTHROPOSOPHIE MONTPELLIER. (A.D.A.M. Association pour le développement de l'anthroposophie en Méditérranée) Un site http://www.anthroposophie-montpellier.fr/ - HERAULT : ASSOCIATION POUR LE DÉVELOPPEMENT DE L'ANTHROPOSOPHIE, 253 rue de la Tour Buffel, 34070 Montpellier - Tél 04 67 92 01 31 - Sur Google : https://plus.google.com/104844715186839728389/posts

47 - LOT-ET-GARONNE
- Aiguillon - CULTURE BIODYNAMIQUE ET ANTHROPOSOPHIE EN PAYS DE GARONNE. (infos ici)

53 - MAYENNE
- 53100 Saint-Georges-Buttavent - ASSOCIATION CHRYSALIDE. (infos ici)

56 - MORBIHAN
- Le Goluth, 56390 Locqueltas - COLLEGE DE MEDECINE ANTHROPOSOPHIQUE DE L'OUEST. (ici)

59 - NORD - Lille - LAZARUS. (infos ici)

59 - NORD : L'ANTHROPOSOPHIE A LILLE, un site.

60 - OISE
- Laboissière-en-Thelle - CENTRE RUDOLF-STEINER, CENTRE CULTUREL ET D'ACCUEIL DE LABOISSIÈRE-EN-THELLE. (infos ici)

64 - PYRENEES-ATLANTIQUES
- Jurançon - ATELIERS DE L'EAU VIVE Site : http://www.aev64.fr/

67 - BAS-RHIN
- 3 rue du Schnokeloch à Strasbourg - SOCIETE ANTHROPOSOPHIQUE, BRANCHE NOVALIS. (ici)

68 HAUT-RHIN
- Colmar - SOCIETE ANTHROPOSOPHIQUE, BRANCHE MATHIAS GRÜNEWALD. Site : https://branche68.wordpress.com/
- Mulhouse - SOCIETE ANTHROPOSOPHIQUE, BRANCHE PAUL DE TARSE. Site : http://vallons.work/ ou http://branchepaulde tarse.org

72 SARTHE - Le Mans - ASSOCIATION POUR LE DEVELOPPEMENT DE L'ANTHROPOSOPHIE AU MANS. (ici)

75 - ÎLE DE FRANCE
- Paris - AMIS DU LIVRE ANTHROPOSOPHIQUE ADLA. (infos ici)
- 2, rue de la Grande-Chaumière, 75006 Paris - NOVALIA - RECHERCHES ARTISTIQUES, FORMATRICES SELON L'ANTHROPOSOPHIE. (infos ici)

76 - SEINE-MARITIME - 76690 Yquebeuf - ASSOCIATION NORMANDE POUR LE DEVELOPPEMENT DE L'ANTHROPOSOPHIE. (infos ici)

84 - VAUCLUSE
- 228, route de l’Isle-sur-Sorgue, 84510 Caumont-sur-Durance - SOCIETE ANTHROPOSOPHIQUE, BRANCHE D'AVIGNON ET DE SA REGION. (ici)

91 - ESSONNE
- Verrières-le-Buisson - SOCIETE ANTHROPOSOPHIQUE, BRANCHE THOMAS D'AQUIN. (ici et )

97 - ÎLE DE LA REUNION
- B.P. 17, 97868 Saint-Leu - REUNION DES VALEURS HUMAINES. (infos ici)
- 423, rue Jean Lauret, 97414 Entre-Deux - ASSOCIATION DE LA BRANCHE MANES - CHEMIN ANTHROPOSOPHIQUE A L'ILE DE LA REUNION. (ici)

 

  ORGANISATIONS METTANT EN APPLICATION LES PRINCIPES ANTHROPOSOPHIQUES :

- LA NEF : Société coopérative de finances solidaires.

- FONCIÈRE TERRE DE LIENS : "Votre épargne est utile pour protéger les espaces agricoles et développer une agriculture bio et paysanne".

 

  DES LIENS :

Voir de nombreux liens sur le site suivant : http://www.serpetoiles.free.fr/lien.php

 

 

  DES ADRESSES :

Source : https://sites.google.com/site/veroniquewalshmodelage/liens

Peinture Hauschka :

Marie Martin : 

26300 Bourg de Péage (près de Roman et Valence)
04 75 70 53 21
 
Catherine Bonneval
31600 L'Herm (Toulouse)
05 61 56 54 94

Pratique artistique qui propose de contacter le monde des couleurs, de ressentir qu'elles ont chacune une nature propre et une place particulière entre l'ombre et la lumière.
Les couleurs, leurs mouvements puis leurs images sont un miroir de la vie de notre âme : la palette est subtile et variée comme le sont nos sentiments.
Dans l'atelier chacun chemine à son rythme, au fil des expériences, guidés par son ressenti et prend progressivement conscience "qu'il peint comme il vit".
Nous pouvons alors nous saisir de cette activité artistique pour amorcer un équilibrage de certaine tendances "dominantes"... En cela son effet est harmonisant.
Cet art thérapeutique peut pratiqué dans un cadre artistique ou comme un chemin de connaissance de soi.



 

Eurythmie : voir le dossier concernant l'Eurythmie au lien : Eurythmie.htm

Annick DUVAL
"Le Rey" - 12200 Savignac
annick.duval3@wanadoo.fr
Tel. 05 65 29 57 78
Port. 06 80 00 72 48

Centre de formation à Chatou : http://www.eurythmiste.be/eurythmie/eurythmie.htm

L'Eurythmie et les plantes : http://christina.nidecker.perso.neuf.fr/plantes.htm

 

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