Télévision - ON A RETROUVÉ LA MÉMOIRE DE L'EAU ! avec le professeur Luc Montagnier. La découverte qu'après un contact avec une molécule, l'eau garderait en son absence ses propriétés remettrait en cause l'approche médicale actuelle.
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TV - ON A RETROUVÉ LA MÉMOIRE DE L'EAU !
avec le professeur Luc Montagnier

FILM ET TRANSCRIPTION ÉCRITE DE L'ÉMISSION - PRÉSENTATION

- 05.07.2014 ON A RETROUVÉ LA MÉMOIRE DE L'EAU ! diffusé sur France 5 avec le professeur Luc Montagnier
La découverte qu'après un contact avec une molécule, l'eau garderait en son absence ses propriétés remettrait en cause l'approche médicale actuelle.

- 31.01.2014 La génodique : diffusé sur France3 - Région Centre
Invention révolutionnaire ou chimère ?

- Juin 2014 Article Physique quantique et compréhension du vivant paru dans la revue Biodynamis - été 2014
par Martin Quantin

PRÉSENTATION :

 

Dossier relatif aux émissions de télévision concernant le domaine de la santé et pour réfléchir !

Il s'agit de comprendre comment la télévision nous renvoie les informations relatives à la santé et de réflexion.

Les transcriptions écrites sont faites avec l'aide des sous-titres.
- Site de Télé Scoop pour les scripts des sous-titres : http://telescoop.tv/



 

ON A RETROUVÉ LA MÉMOIRE DE L'EAU !
avec le professeur Luc Montagnier


France 5 - Documentaire - Samedi 5 juillet 2014 à 19h00
"L'empire des Sciences"

La découverte qu'après un contact avec une molécule, l'eau garderait en son absence ses propriétés remettrait en cause l'approche médicale actuelle.


VIDÉO - SOMMAIRE - POUR ALLER PLUS LOIN - TRANSCRIPTION ÉCRITE - COMMENTAIRES -

Le jour où l’on admet que les ondes peuvent agir, on peut agir et traiter par les ondes.
C’est un nouveau domaine de la médecine qui fait peur à l’industrie pharmaceutiques.
 
(Pr. Luc Montagnier)


Photo de l'album de Facebook


(Re)voir l'intégralité du film au lien :
http://rutube.ru/video/f187754f87b6bf403f9b1a2b615273f7/ (51'45)

Autre source sur Youtube :
https://www.youtube.com/watch?v=_2xInJFD23k (51'45)

 

Teaser (1'33) :
http://www.youtube.com/watch?v=71ErvKMHnL4

Teasing (1'01) :
http://vimeo.com/90521122
Jusqu’à sa mort en 2004, Jacques Benveniste (chercheur à l’Inserm) disait avoir découvert une empreinte dans l’eau, ce que l’on a appelé la mémoire de l’eau, un sujet tabou et décrié dans le milieu de la recherche qui lui valut d’être rejeté par la communauté scientifique.
Mais le professeur Montagnier, Prix Nobel et découvreur du virus du SIDA, a repris ces recherches dont les résultats risquent de surprendre.

Présentation officielle (0'38) :
http://www.dailymotion.com/video/x20o9wp_l-empire-des-sciences-on-a-retrouve-la-memoire-de-l-eau_tv?start=2


L'Empire des Sciences - On a retrouvé la... par france5



SOMMAIRE :

Présentation au lien : http://www.youtube.com/watch?v=71ErvKMHnL4

Luc Montagnier, codécouvreur du virus du SIDA et prix Nobel a fait une découverte surprenante : l'ADN du virus du V.I.H, présent dans des cellules humaines, émet des ondes électromagnétiques décelables quand l'ADN est hautement dilué dans l'eau.
Et cette étonnante découverte s'applique aussi à l'ADN de bactéries.
De ce fait, repérant l'ADN de bactéries ou virus chez des patients, le Pr Montagnier relie leur présence à des maladies dont l'origine était jusqu'ici inconnue, comme par exemple l'autisme.
En ce qui concerne le SIDA, comme il le pressentait depuis plus de 20 ans, il a repéré que le virus n'agissait pas seul, mais avec au moins un autre élément, un cofacteur.
Une piste primordiale de recherche dans la guérison de la maladie.

Ces découvertes seraient les prémisses d'une nouvelle médecine, celle de la biologie numérique : il serait peut-être un jour possible de soigner certaines maladies avec des ondes.
Mais cette approche iconoclaste rencontre une opposition farouche du milieu scientifique.
D'autant que ces découvertes se sont faites en utilisant la technologie mise au point par Jacques Benveniste.
Ce chercheur de l'Inserm disait avoir découvert ce que l'on a appelé "la mémoire de l'eau" : au contact de l'eau, une molécule active ayant ensuite disparue laisserait pourtant son empreinte et ses effets dans le liquide.
L'eau aurait donc une mémoire.
Théorie contraire à tous les dogmes scientifiques qui valut à Jacques Benveniste d'être rejeté par la communauté scientifique, jusqu'à sa mort en 2004. Pourtant, d'une autre façon, Luc Montagnier vient conforter cette hypothèse.

Ce film raconte l'émergence d'une possible révolution scientifique, un univers où les ondes et la matière seraient constitutives des êtres vivants.

Format
52'

Auteurs Réalisation : Christian Manil
Co-réalisé par Laurent Lichtenstein

Production
Doc en Stock

Avec la participation de France Télévisions

Année 2013

 

Lu au lien https://www.tvfrance-intl.com/fr/programmes/presentation/fiche/47234_a-t-on-retrouve-la-memoire-de-leau-.html :

On dit l’eau à l’origine de la vie.
Depuis des décennies, les scientifiques pensent qu’elle est bien plus mystérieuse qu’on ne le croit.
Une grande partie de ce mystère vient peut-être d’être découvert.
Le Professeur Luc Montagnier travaille déjà sur des applications concernant le virus du SIDA, et de nombreuses maladies dégénératives comme les maladies d’Alzheimer, de Parkinson, l’autisme, de Lyme, de la sclérose en plaque etc.
Mais, pour toute découverte qui remet en cause un mode de pensée établi, il sait, et malgré les preuves scientifiques, qu'il va devoir affronter la communauté scientifique.

 

 

POUR ALLER PLUS LOIN :

POUR ALLER PLUS LOIN :

Sur France 5 : http://www.france5.fr/emission/retrouve-la-memoire-de-leau

Site du professeur Luc Montagnier : http://montagnier.org/


La publication des travaux : http://iopscience.iop.org/1742-6596/306/1/012007/pdf/1742-6596_306_1_012007.pdf

Sur Hoaxbuster : http://www.hoaxbuster.com/forum/memoire-de-l-eau-dans-8-jours-la-preuve

http://leslecturesdeflorinette.over-blog.com/article-on-a-retrouve-la-memoire-de-l-eau-124072784.html

http://www.lesmotsontunsens.com/luc-montagnier-vaccin-contre-le-sida-memoire-de-l-eau-jacques-benveniste-2744


Lu au lien http://www.reseauborreliose.fr/index.php/day/2014/06/24/On-a-retrouv%C3%A9-la-m%C3%A9moire-de-l-eau

Le documentaire de Christian Manil traite d'une question qui fait débat depuis des décennies. Il explique la controverse née à propos de la théorie de Jacques Benvéniste sur les propriétés mémorielles de l'eau (1988), revient sur les recherches du Professeur Montagnier qui a repris les expériences de l'immunologue en but à une partie de la communauté scientifique; et expose les propres travaux du Prix Nobel qui va, un jour, sans les chercher, détecter des ondes électromagnétiques dans le sang de malades du Sida. Poussé par une curiosité scientifique légitime, le grand chercheur décide de consacrer son temps et son énergie à la compréhension de cette question en entrevoyant des pistes thérapeutiques inédites. Le film présente ses expériences. 

Le jour où l’on admet que les ondes peuvent agir, on peut agir et traiter par les ondes. C’est un nouveau domaine de la médecine qui fait peur à l’industrie pharmaceutiques. (Pr. Luc Montagnier)

Comme on sait, le Professeur s'intéresse particulièrement aux infections froides et soutient le combat contre le déni de Lyme chronique. Nous invitons à lire en complément nos articles "Autisme, lyme et co-infections" (et voir le reportage de FR3) et plus particulièrement: "Le professeur Montagnier: infections bactériennes et Borrelia" où il est question de la mémoire de l'eau et des ondes.

Les biologistes en sont restés encore à Descartes. Descartes, l’animal machine, les rouages, les engrenages... Or, après Descartes, il y a eu Newton, la gravité, une force qui se transmet à distance, il y a eu Maxwell, et la découverte des ondes électromagnétiques, donc tout ceci les biologistes l’ignorent totalement. Les biologistes actuels, biologistes moléculaires, imaginent les contacts entre les molécules par des contacts physiques. N’est-ce pas alors que les molécules, c’est ce que disait Benveniste, peuvent correspondre également à distance. Donc c’est une révolution mentale et ça prend du temps.(sciences.blog.lemonde, extrait de l’entretien de Luc Montagnier à France Inter, 7/9, mai 2010.)


Lu au lien http://www.isosteoasso.com/retrouve-la-memoire-de-leau-samedi-5-juillet-sur-france-5/

Luc Montagnier  qui relate ses dernières découvertes, et  Marc Henry qui explique le pourquoi du comment.

« Ce reportage de 45 mn va bouleverser les conceptions que l’on a de la biologie et de la médecine puisqu’il y est démontré que l’on peut non seulement coder un ADN tout entier sur de l’eau liquide mais aussi lire la trace électromagnétique mémorisée sur cette même eau liquide pour reproduire fidèlement l’ADN utilisé lors de la dilution… Selon Luc Montagnier, il serait même possible d’identifier des bactéries encore inconnues de la science et responsables de maladies graves par la simple trace électromagnétique qu’elles laissent dans le sang. »

Cela peut intéresser certains d’entre vous.

Voir aussi "Water, le secret de l'eau" : https://www.youtube.com/watch?v=BLK_mRvKeYQ (1h21)

Autour de la mécanique quantique : http://cortecs.org/cours/quantoc-lart-daccommoder-le-mot-quantique-a-toutes-les-sauces/

Controverse : https://www.psiram.com/fr/index.php/Luc_Montagnier#Protestation_de_44_laur.C3.A9ats_du_prix_Nobel

 

Commentaire de Marc Henry :

Marc Henry  le 7.07.2014 à 20h

Merci à tous les internautes pour leurs commentaires enthousiastes, encourageants, critiques ou sceptiques. En tant que scientifique, ma réponse ne peut être que scientifique en vous donnant les références où tout cela a été publié. Car il n'est pas juste de dire que Luc Montagnier, les biologistes ou physiciens italiens ou moi-même faisons tout cela juste pour amuser la galerie... Donc voici pour ceux qui veulent rentrer dans les détails et se faire une idée par eux-mêmes à tête reposée (comme disait Lavoisier) de quoi satisfaire leur curiosité. Pour la partie biologie:

L. Montagnier, J. Aïssa, S. Ferris, J.-L. Montagnier, C. Lavallée, "Electromagnetic Signals Are Produced by Aqueous Nanostructures Derived from Bacterial DNA Sequences", Interdiscip Sci Comput Life Sci (2009) 1: 81–90.

L. Montagnier, J. Aïssa, C. Lavallée, M. Mbmamy, J. Varon, H. Chenal, "Electromagnetic Detection of HIV DNA in the Blood of AIDS Patients Treated by Antiretroviral Therapy", Interdiscip Sci Comput Life Sci (2009) 1: 245–253.

L Montagnier, J Aissa, E Del Giudice, C Lavallee, A Tedeschi, and G Vitiello, "DNA waves and water", J. Phys.: Conf. Ser., 306 (2011) 012007.

Pour comprendre le lien étroit entre eau et électromagnétisme:

E. del Giudice, G. Preparata, G. Vitiello, "Water as free electric dipole laser", Phys. Rev. Lett., (1988) 61: 1085-1088.

R. Arani, I. Bono, E. del Giudice, G. Preparata, "QED coherence and the thermodynamics of water", Int. J. Mod. Phys. B (1995) 9: 1813–1841.

I. Bono, E. del Giudice, L. Gamberale, M. Henry, "Emergence of the Coherent Structure of Liquid Water", Water, (2012) 4: 510-532.

Vous pouvez voir la plupart de ces personnes ayant participé à ces travaux s'exprimer dans le documentaire. Ceux qui sont convaincus n'ont pas besoin de lire cette littérature indigeste et spécialisée. Ceux qui restent sceptiques et se disent "scientifiques" ont l'obligation morale de lire ces papiers publiés avant d'exprimer leur point de vue.

Bonne lecture...



On en parle aussi dans :

- La revue Biodynamis n° 86, été 2014 : (http://biodynamie.oxatis.com/PBSCProduct.asp?ItmID=14445113)
Article "Physique quantique et compréhension du vivant" par Martin Quantin, pages 55 à 60.
L'article, dans sa version intégrale, est présenté, avec l'autorisation de son auteur, au lien : #physique_quantique

- Reportage concernant la génodique :
http://france3-regions.francetvinfo.fr/centre/emissions/l-enquete-au-centre/actu/enquete-au-centre-du-31-janvier.html
ou
revoir au lien : http://rutube.ru/video/cb918dc38a3bfc892aee772369126de5/ (18'16)


Salades Composées
Invention révolutionnaire ou chimère ?
La génodique reste une pratique confidentielle mais elle a de plus en plus d'adeptes notamment en viticulture. Cette discipline inventée par le chercheur Joël Sternheimer, docteur en physique théorique, qui a autrefois mené une carrière de chanteur de variété, consiste à soigner les plantes et mêmes les animaux en les exposant régulièrement à des mélodies. Mélodies particulières qu'il appelle protéodies et qui agissent sur la production de protéïnes des organise mes vivants. En région Centre et en Normandie, les maraîchers et les viticulteurs que nous avons rencontrés sont très satisfaits des résultats. La génodique pourrait-elle un jour être utilisée en médecine ?
►►►Une enquête de Xavier Naizet, Yves Le bloa, Charly Krief, Jean Guéguéniat et Marianne Leroux

A l'issue du reportage, Xavier Naizet, journaliste à France 3 Centre, sera sur le plateau de l'Enquête au Centre pour répondre aux questions de Gérald Teissier

Un reportage de Xavier Naizet, Yves Le Bloa, Charly Krief, Jean Guéguéniat et Marianne Le Roux
Les intervenants dans le reportage :
A la Rochecorbon en Indre-et-Loire : Alexandre Monmousseau, viticulteur - Joël Sternheimer, créateur de la génodique - Michel Duhamel, président de Génodics - Christian de Koninck, maraîcher - Angélique Delahaye, maraîchère - Pedro Ferrandiz, société Génodics - Jean-Marie Pelt, biologiste - Maryline Houssin, chercheuse au laboratoire F. Duncombe - Joël Sternheimer, créateur de la génodique.

Présentation aussi au lien :
http://genodics.com/france-3-centre-salades-composees-un-reportage-de-xavier-naizet-sur-la-genodique
et
sur Dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/x1a8x7e_l-enquete-au-centre-du-31-janvier-2013-sur-france-3-centre_tv (0'51)

 


TRANSCRIPTION ÉCRITE DE L'ÉMISSION, À PARTIR DES SOUS-TITRES :

-La vie sur Terre a commencé dans l'eau des océans.
Nous-mêmes, nous la débutons dans le liquide amniotique...
L'eau fait partie de notre vie intime.
Nous sommes faits en grande partie d'eau et ne pouvons survivre sans.
L'eau, c'est la vie.
Mais cet élément aurait peut-être dés propriétés insoupçonnées, et jouerait un rôle très important dans notre biologie.
C'est ce que pensent les partisans de la théorie de la mémoire de l'eau.
L'eau serait capable de reproduire les effets d'une substance avec laquelle elle a été en contact, même lorsque celle-ci ne s'y trouve plus.
L'eau pourrait garder en mémoire les propriétés des molécules.

-La théorie de la mémoire de l'eau a été formulée en 1988 par le scientifique Jacques Benveniste.
Elle a fait l'objet d'une énorme controverse scientifique.
Et pourtant, un prix Nobel, le Pr Montagnier, codécouvreur du sida, reprend le flambeau de Benveniste.
Pourquoi choisit-il de risquer sa carrière en s'aventurant dans les eaux troubles de la mémoire de l'eau ?

-J'ai toujours cherché l'insolite.
J'ai du mal à travailler suivant un courant établi.
Je préfère innover.

-Curieux, il applique à ses travaux les technologies de Benveniste.
Dès la première expérience sur le plasma sanguin de malades du sida, il détecte des ondes électromagnétiques.

-Ça a été une vraie surprise.
Je ne m'attendais pas à ça.
On était émerveillés, fascinés par ce phénomène jusqu'alors inconnu.

-Ce type de phénomène n'est pas envisagé par la biologie classique.
Conquis par ces premiers résultats, le professeur se plonge.

-C'était vraiment une période de pionniers.
On défrichait un champ nouveau, on explorait une forêt vierge.
J'avais le vertige en pensant aux implications médicales.
Je suis médecin, mon cerveau a commencé à tourner, et je me suis dit: "C'est fantastique, ça !"

-Benveniste était un biologiste reconnu, dans les années 1980.
On le disait même nobélisable.
Mais il est mort en 2004, démoli parle combat mené pour défendre sa théorie controversée.
30 ans plus tard, la théorie est toujours aussi sulfureuse.
Malgré tout, le Professeur Montagnier a repris les travaux de Benveniste.
Mais il a tiré les leçons de tout ça.
Il sait que la route est longue et qu'il doit avancer seul, sans financement.

-Je suis un marginal.
Je suis hors d'âge, comme les bons armagnacs.
Et je travaille sur un sujet sulfureux.

-Le Professeur Montagnier est d'abord un médecin pragmatique.
Il est convaincu que la mémoire de l'eau ouvre une nouvelle voie de recherche pour la médecine.
Mais il doit aussi tirer des leçons de l'affaire qui a causé la chute de son illustre prédécesseur.
Ici, en 1992, Jacques Benveniste fait visiter son laboratoire, sur un parking.

-Voici l'endroit où nous travaillons.
Un petit laboratoire.
Et une caravane qui paraît un peu incongrue, ici, mais qui est notre pièce de stockage.
On fait avec les moyens du bord, quand on fait de la recherche.
Surtout de la recherche en marge, où les crédits n'abondent pas.
Voici l'entrée du laboratoire.
Je peux vous faire visiter.

-Nous sommes ici devant le préfabriqué où Benveniste a passé ses dernières années de laboratoire.
J'ai commencé a travailler ici avec ses collaborateurs en 2005.
Ça a duré 1 an et demi.
Avant, il était dans un bâtiment en dur de l'Inserm.
C'était pour lui matière à regrets et à frustration, de quitter deux étages modernes, et aller dans cette petite pièce.

-Ça pose un petit problème, car nous avons...
Ça paraît un peu entassé, mais l'ambiance est sympathique, et les interactions très fortes.
Les chercheurs étant entassés, les interactions sont rapides.
L'équipe tourne bien, on en est contents.

-Dès que vous parlez de Benveniste, c'est le diable !
Il y avait un sentiment de terreur, de peur intellectuelle.
Dès que vous suiviez sa voie, vous étiez banni.

-Si les résultats sont normaux, je suis un bon scientifique.
Si les résultats sont déviants par rapport a la norme actuelle, je suis un marginal.
C'est le système qui est malade, c'est pas moi.

-L'avantage que j'ai sur Benveniste, c'est que j'ai un prix Nobel.
J'ai une certaine autorité scientifique, mais même maintenant, on dit : "Oui, oui, il a trouvé le virus.
Mais maintenant, il est hors circuit."
C'est faux.
Mes meilleures années de recherche, c'est maintenant.
Je trouve les phénomènes les plus importants maintenant.
Trouver un virus, c'est bien.
Les mécanismes de la vie, c'est mieux.

-Le Professeur Montagnier n'a plus rien à perdre.
Il restera dans l'Histoire pour sa découverte du virus du sida.
Mais il espere probablement y apparaître de nouveau, grâce à cette théorie iconoclaste et prometteuse.
Il avance discrètement et se bat avec ce qu'il pense être une nouvelle arme : la mémoire de l'eau.
Aujourd'hui, il dévoile ses recherches pour nous convaincre.
La mémoire de l'eau, une théorie difficile à avaler.
Le professeur nous propose donc une expérience inédite qui va révéler les étonnantes propriétés dé l'eau.

-Bonjour, Jamal. Ça va ?

-Bien, et vous ?
Aujourd'hui, pour la télévision, on va faire une expérience qu'on a faite pour la première fois en juillet 2005, et qui nous avait beaucoup surpris.
Depuis, c'est devenu une routine.
Mais pour vous, téléspectateurs, c'est la première fois que la télévision la montre.

-Le Professeur a revêtu sa blouse blanche de chercheur, alors que nous transformons son laboratoire en studio télé.

-Nous allons faire une expérience délicate de détection des ondes électromagnétiques de l'ADN.
Je vais vous demander d'éteindre vos téléphones portables, d'enlever la batterie, comme je le fais, car nous allons détecter des ondes électromagnétiques très sensibles, qui peuvent être perturbées par certains téléphones portables.
On va pouvoir commencer une expérience de transduction de l'ADN.

-Cette expérience tentée devant nos perturbantes caméras, ressemble à de la science-fiction.
En partant de l'ADN d'un sidéen, il va créer un fichier numérique, l'envoyer par Internet dans un autre laboratoire, où l'ADN sera reconstitué à partir du fichier.
On appelle ça de la transduction.
Ça ressemble à de la téléportation.

-Le bruit de fond électromagnétique peut être perturbé par les caméras.
On va regarder.
C'est nouveau, pour nous.
Il y a un bruit très important, produit par les ondes de vos appareils.
A gauche, il est faible.
C'est le bruit normal.
A droite, on a d'énormes pics.
On aura donc du mal à détecter ces fréquences.
Le bruit de fond les cache.

-On éteint tous les projos pour voir s'ils sont en cause.
Tous les ballasts qui sont là.

-On va le refaire.

-C'est mieux, ça.
C'est un peu mieux.

-Voici le contrôle.

-Les méthodes de tournage vont devoir s'adapter aux exigences de cette étonnante expérience.
L'équipe choisit le matériel émettant le moins d'ondes électromagnétiques.
Bien que nous augmentions le bruit de fond, le professeur décide de tenter l'expérience, pour nous convaincre que l'eau a une mémoire.

-Voici un petit tube qui contient de l'ADN dilué d'un patient sidéen.
Il y a très peu d'ADN là-dedans, mais assez pour mesurer.

-Un ADN porte l'ensemble des informations nécessaires au développement et au fonctionnement d'un organisme.
Aussi bien pour l'homme, que pour un champignon ou une bactérie.
Chaque ADN est unique, et permet d'identifier chaque organisme.
Aussi, nous pourrons comparer l'ADN reconstitué en Italie, avec celui stocké dans le frigo du professeur.
Jamal Aissa va mener l'expérience.
Il en connaît le protocole.
Il a travaillé avec Benveniste.
Il aide également d'autres équipes à la reproduire, en Allemagne et en Italie.

-De l'eau stérile, qu'on utilise en laboratoire pour faire les dilutions.

-Une haute dilution : on introduit des molécules dans de l'eau, puis on effectue des dilutions successives jusqu'à l'élimination des molécules initiales.
Ici, il s'agit de molécules d'ADN d'un sidéen.
A un volume de cette solution, on ajoute 9 volumes d'eau.
A chaque étape, on divise par 10 le nombre de molécules présentes.
La dilution fait partie de toute expérience mettant en oeuvre la mémoire de l'eau.
On met une molécule en contact avec de l'eau, et on retire la molécule par dilution.

-Là, on obtient la dilution D2 qu'on agite avec un vortex pendant 15 secondes... l'opération jusqu'à l'obtention de la dilution souhaitée.
Dans notre cas, on va aller jusqu'à la dilution 10.

-Dans notre expérience, seulement deux nanogrammes, un soupçon de matière, on été utilisés au départ.
Avec cette série de manipulations, on obtient des dilutions telles, qu'il ne reste plus de molécules d'ADN, mais seulement de l'eau.
La 24ème dilution reviendrait à diluer une goutte de l'ADN initial dans l'océan Atlantique.

-Les dilutions sont finies.
On passe au codage.

-L'enjeu de l'expérience est important.
Aussi, nous utilisons un protocole bien connu.
Le codage en double aveugle.

-Je vais coder les tubes.

-Un membre de l'équipe de tournage étiquette les tubes, afin d'écarter tout risque de triche ou d'influence.

-Je mets des chiffres aléatoires.
L'étiquette est masquée.

-Il est maintenant impossible de savoir à quels tubes les différentes dilutions correspondent.
Il y a 10 tubes placebo, et 10 tubes qui ont subi les hautes dilutions.

-Maintenant, on va enregistrer toutes les dilutions codées.
Le procédé consiste à placer la solution sur un capteur, une sorte de micro.
On enregistre les variations de son champ électromagnétique.

-Jamal Aissa cherche a capter un signal électromagnétique en provenance des différents tubes posés sur le capteur, puis à numériser ce signal pour obtenir un fichier informatique.
Mais ces tubes ne contiennent plus que de l'eau.
Qu'est-ce que Jamal pourrait bien capter ?

-Je vais enregistrer le preier tube pendant 6 secondes.
On enregistre le fichier numérique sur l'ordinateur.
Là, vous avez un signal, émanant du tube numéro 2.
Je passe au tube suivant, le numéro 9.

-Les premiers tubes testés ne révèlent rien de particulier.
Puis on a des résultats très étonnants.
Contre toute attente, il semblerait que quelque chose se soit passé, que des ondes soient détectées en provenance de certains tubes.
Qu'est-ce donc que ces tracés sur l'écran ?

-Parmi les 20 tubes enregistrés, le tube numéro 10 révèle une augmentation de l'amplitude du signal.

-Sur le 10.

-Et sur le tube 3. On observe une augmentation de l'amplitude du signal de 20 a 25 %.

-Et sur les autres ?

-Tout est négatif.

-Je vais vous dire maintenant à quoi ça correspond.
Le tube 3, c'est la 7ème dilution.

-Et le tube numéro 10

-OK. D6 et D7.
Concernant le virus, c'est à ce niveau-là qu'on a des signaux.

-L'expérience est un succès.
Deux tubes qui ont été en contact avec l'ADN sont identifiés.
Ils émettent des ondes, alors que pour la physique classique, l'eau, d'elle-même, n'émet pas d'ondes.
Le professeur accueille ces résultats avec calmé et sérénité.

-Ces couleurs représentent des fréquences électromagnétiques.
Dans les tubes positifs, les pics en bleu sont plus importants.
Ça, ce sont les ondes émises par l'eau qui est instruite par les molécules d'ADN.
Les dilutions sont telles qu'il n'y a plus de molécules d'ADN.
C'est la structure de l'eau qui émet.

-D'après le Professeur Montagnier, l'eau dans laquelle l'ADN a été dilué, a gardé en mémoire des traces de l'ADN initial, et les restitue sous forme d'ondes électromagnétiques.
Jamais biologie et physique classiques n'envisagent de tels phénomènes.

-C'est très difficile à admettre par certains collègues, y compris des prix Nobel.
Or, ce sont des faits.
C'est un fait scientifique établi.

-Avoir face à soi un chercheur renommé, prix Nobel, qui juge possible que l'eau puisse capter et émettre des ondes est très déconcertat.
Et maintenant, il veut transférer par Internet le fichier obtenu, et l'utiliser pour reconstituer l'ADN 15OO km plus loin.

-Ça y est, je suis prêt.
Je vais vous envoyer le fichier de l'ADN de souche LTR.
C'est fait.

-Jamal, je viens de recevoir votre mail avec le fichier.
On est prêt pour la dernière partie de l'expérience. “Merci ! Bye bye !"

-L'expérience se poursuit donc en Italie, à l'université de Benevento, réputée pour la qualité de son laboratoire de biologie moléculaire.

-Au début, ils étaient sceptiques.

-Et j'étais encore sceptique, quand je parlais avec le Dr Vitiello de la possibilité de reproduire ce que faisait le Pr Montagnier.

-Mais ils ont quand même accepté de faire l'expérience.

-Je suis content d'avoir changé d'avis.
Je suis donc encore ouvert à la nouveauté.
C'est un défi pour ma réputation et pour mon parcours de scientifique.
Alors... Je prends le risque.

-Les Italiens réalisent l'opération inverse de celle faite en France.
Les ondes enregistrées en France vont être lues par l'ordinateur, et envoyées dans un tube d'eau pure.
L'eau va en quelque sorte écouter ces signaux et les mémoriser.
Un tube d'eau pure est remis au Pr Vitiello, qui mene la partie italienne de l'expérience.
Ce professeur de physique copublie régulièrement sur la théorie de la mémoire de l'eau, avec le Professeur Montagnier.

-On met le tube d'eau dans le bobinage, puis le tout dans ce cylindre en Mumétal, pour éviter les interférences qui pourraient survenir dans la pièce.
Ensuite, on lance la lecture du fichier des ondes numérisées.
Et on laisse l'eau écouter cette musique.
Permettez-moi d'appeler ça de la musique.
On le laisse comme ça.
Il va écouter la musique durant 1h.
C'est tout.
L'un des aspects de cette belle expérience, c'est qu'elle est très simple.

-Le contraste est saisissant, entre la simplicité de mise en oeuvre et sa portée scientifique.
L'expérience mêle modernité, voire futurisme, et une science comme la pratiquaient les anciens: simple et empirique.

-C'est rare que j'aie 1h pour moi dans la journée, comme ça.
Tu mets quelque chose dans l'eau et tu attends une réaction.
Dans notre cas, c'est presque un miracle.
Car ce que nous faisons est perçu comme très exotique, très étrange, du point de vue scientifique.
C'est aussi très bien, car peu de gens sont ouverts à cette expérience.
Ça veut dire qu'il y a quelque chose de nouveau.
S'il n'y avait rien à discuter, ce serait comme mettre de la lumière dans une pièce déjà éclairée.
Attendre que l'eau écoute la musique, me donne l'opportunité de venir ici pour réfléchir.
Ce qui me rajeunit.
Ça me rappelle mes débuts dans la recherche.
Maintenant, il est temps de sortir l'eau des tubes.
Antonio, pourrais-tu amener ce tube à Lina ?

-Lina, la biologiste, prépare différents tubes à la dernière phase de l'expérience.
Elle y met l'eau qui a écouté la musique de l'ADN.
Lina utilise la PCR, une technologie qui a révolutionné le travail des laboratoires de biologie moléculaire et de la police scientifique dans l'identification des criminels.
La PCR consiste à mettre dans l'eau des éléments chimiques, des briques élémentaires appelées nucléotides.
Ce sont les constituants de base de tout ADN.
On ajoute un enzyme, la polymérase, qui va jouer un rôle de catalyseur.
Dans un premier temps, ces composants restent inertes.
Mais si on introduit des fragments d'ADN, grâce à la polymérase, la séquence complète de l'ADN est reconstituée.
On aura assez d'éléments pour identifier à qui appartient l'ADN.
Ce phénomène, la réaction en chaîne par polymérase, valut un prix Nobel de chimie en 1993 à son découvreur, Kary Mullis.
Dans notre expérience, il n'y a pas physiquement d'ADN.
Juste de l'eau qui a écouté un signal de l'ADN parisien.
On devrait donc s'attendre à ce qu'il ne se passe rien.
La séquence d'ADN ne peut pas se reconstituer seule, sans modèle.
Ce serait comme vouloir faire une photocopie sans original.
Le Professeur Vitiello et le patron de l'université de Benevento, décryptent les résultats de la PCR.
L'eau de Benevento a-t-elle entendu le chant de l'ADN parisien ?

-Les bandes que l'on voit ici, c'est de l'ADN.
C'est un succès !
Sinon, il n'y aurait pas de bandes.
Vous avez de la chance.
Ça ne marche pas toujours.

-S'il est normal de voir ces bandes à l'écran à l'issue d'une PCR, signe que de l'ADN a bien été reconstitué, dans notre cas, c'est stupéfiant.
En effet, nous n'avons mis dans le tube que des éléments de base.
Un kit, mais aucun ADN.
Comment une molécule d'ADN a-t-elle pu être reconstruite sans modèle ?
C'est vertigineux.

-A chaque fois, c'est excitant.
Parce que nous sentons que c'est vraiment un tournant pour la biologie et pour la physique.
Et même pour la connaissance en général. Je suis content de partager ça avec vous.

-Les joies de la science sont impénétrables pour les profanes.
Néanmoins, Giuseppe parvient à nous communiquer son enthousiasme pour ces bandes noires.
Elles marquent peut-être le début d'une grande aventure scientifique.

-C'est magique !
Mais je comprends que les gens soient sceptiques.

-On commence presque à devenir alcooliques !
Car à chaque succès, on ouvre une bouteille de votre champagne.

-Il reste néanmoins une dernière étape, avant de pouvoir valider l'expérience.
Un laboratoire indépendant va analyser l'ADN obtenu après la PCR.
Il obtiendra une séquence que l'on pourra alors comparer avec la séquence de l'ADN parisien.
Et cette simple feuille de papier permettra de savoir si la duplication à distance de l'ADN a bien fonctionné.

-Je viens de recevoir les premiers résultats de l'expérience faite en Italie, à Benevento.
Ils prouvent, bien sûr, qu'on a pu faire une transduction de l'ADN.
Les séquences sont presque totalement identiques, à 98 %.

-98 % d'éléments communs, c'est assez pour dire que l'expérience est un succès.

-C'est ça qui fait grincer beaucoup de dents, car ce n'est pas facile à expliquer.

-Bien sûr, il y a encore plein de choses à expliquer.
On ne comprend pas tout.
Au lieu de réponses, la science ouvre sur des questions.
Comme l'expérience a fonctionné, on a encore plus de questions.

-Le plus intéressant de la théorie de la mémoire de l'eau, est qu'elle souleve de nombreuses questions et force les scientifiques à remettre en cause des dogmes.
En science, comme ailleurs, il est difficile d'avoir des évidences, de savoir si quelque chose est vrai ou faux.
Essayons de comprendre ce qui s'est passé dans les tubes d'eau, avec Marc Henry, professeur de chimie et de physique quantique à Strasbourg.
Il a publié avec les Italiens.

-On va parler de l'eau liquide, l''eau des rivières, l'eau de la mer, l'eau du robinet.
On va essayer de comprendre ce qu'est cette eau.
Le point de départ, c'est...
Comme nous l'apprend la chimie : un atome d'oxygène.
On représente...
Les molécules d'eau ont la capacité de se donner la main, comme des enfants dans une cour.
Si la farandole est suffisamment longue, elle peut se refermer sur elle-même pour faire une ronde.
Une fois la ronde fermée, un espace est délimité.
La matière ne peut y entrer.
Ce qui peut y entrer, c'est tout ce qui est de nature électromagnétique.
Des ondes peuvent venir se piéger ici.
Ceci est donc ce qu'on appelle le domaine de cohérence.

-Au contact dé l'eau, l'ADN aurait émis dés ondes électromagnétiques qui se seraient logées dans les domaines de cohérence.
Les ondes, soit les informations de la molécule initiale, auraient été piégées dans ces agrégats dé molécules d'eau.
L'ADN ayant disparu lors des dilutions, les ondes piégées simuleraient l'ADN et ses propriétés.
Que s'est-il passé en Italie pendant la PCR ?
Si la polymérase a pu reconstituer une séquence complète d'ADN, c'est qu'elle a trouvé les informations nécessaires grâce aux ondes piégées.
De nombreux travaux devront encore être menés.
Pour le Professeur Montagnier, l'expérience prouve que l'eau a une mémoire.
Ce serait une vraie révolution intellectuelle et scientifique.
Les débouchés sont immenses.

-Maintenant, il faut cesser de nier les faits et de se voiler la face.
Il faut plutôt refaire les expériences de façon indépendante.
S'il a raison, on va retrouver les mêmes résultats.
Et là, on pourra basculer dans la nouvelle médecine.
Celle où on soigne avec des ondes et de l'eau.

-Cette nouvelle vision des propriétés de l'eau a des conséquences importantes en médecine.
La capacité de l'eau à stocker et transmettre des informations, lui confèrerait un rôle déterminant dans notre corps.

-On a ici 56 litres d'eau.
C'est ce que contient un corps humain de 80 kg.
Cette eau est l'élément le plus important du corps.

-L'eau est la composante principale du corps humain.
Elle représente 70 % du volume de notre corps.
Elle est présente dans nos fluides vitaux et dans nos cellules.
Et là, les conditions sont propices à la création de nombreux domaines de cohérence, aptes à piéger des ondes.

-Un cours de biologie devrait avant tout décrire ce qu'est l'eau.
Dans un livre de biologie, on trouve 1 ou 2 pages sur l'eau, et c'est tout.
On aimerait que la biologie prenne en compte cette dimension.

-Raisonnons non plus en termes de volumes d'eau dans notre corps, mais de nombre de molécules.

-Quand on raisonne en nombre, notre corps est fait...
Si vous êtes dans une cellule et que vous comptez jusqu'à 100, 99 fois, on aura de l'eau.
Et une fois sur 100, on aura: protéine, ADN, magnésium, calcium.

-Mais ces 1 % qui ne sont pas de l'eau, sont assez petits pour être régis par les lois étranges de la Physique quantique.

-Avec la cellule, je suis à l'échelle du micron.
Là, on applique la physique classique.
Par contre, avec "le" composant: la protéine ou la molécule d'ADN, je suis à l'échelle du nanomètre.
A cette échelle du nanomètre, c'est la physique quantique qui règne.

-Question d'échelle.
On n'utilise pas une mappemonde pour chercher une boulangerie.
En physique, c'est pareil, il faut le bon outil.

-Le fonctionnement de la cellule se comprend avec la physique quantique.

-Dans le monde bizarre de la physique quantique, il n'y a pas de distinction entre ondes et matière.
Un atome est à la fois une particule et une onde.
Or, justement, la mémoire de l'eau nous parle d'ondes qui auraient les mêmes propriétés que la matière qui les aurait émises.
Voici une clé de compréhension.

-Le problème que ça pose pour la biologie, c'est que ça demande aux biologistes d'être à la fois des physiciens et des chimistes.
C'est pas facile !

-La physique quantique date d'un siècle.
Mais elle n'a jamais été vraiment intégrée par les biologistes.
Pourtant, comprendre le fonctionnement de nos cellules par son biais, est révolutionnaire.
L'expérience du Professeur Montagnier nous a fait découvrir que certains éléments biologiques émettraient des ondes.
Ce sont donc des ondes que traque son équipe dans ses recherches médicales prometteuses.

-L'intérêt de ces recherches, c'est la base théorique et aussi la base pratique.
Les applications médicales sont très importantes.

-Des maladies chroniques graves auraient aussi des causes microbiennes.
Normalement, les ondes émises par l'ADN des microbes et piégées dans le sang des patients, disparaissent au bout d'un temps.
Si elles restent, c'est qu'un agent pathogène associé a la maladie a pénétré l'organisme.

-On a pu relier la présence de signaux dans le sang, à des maladies très graves et répandues, comme des maladies chroniques.
La maladie d'Alzheimer, Parkinson, certaines scléroses en plaques, l'autisme chez les enfants, certains cancers.
Là, c'est les séquences des dilutions qui émettent des fréquences positives.

-Venant de l'ADN de patients atteints d'Alzheimer.

-Ceci a des applications médicales très importantes.
Des traitements par antibiotiques a long terme, permettent d'améliorer l'état de santé des patients, et font disparaître ou diminuer les signaux.

-Une approche contestée par la communauté scientifique.
Lors d'un exposé à l'Académie de médecine sur ses découvertes autour de l'autisme, le professeur a provoqué un tollé.
Pourtant, il y a déjà des résultats concrets.

-Une piste très prometteuse.
Va-t-on pouvoir guérir des autistes grâce aux antibiotiques ?
On a enquêté.

-Cela ne se voit plus, mais ce petit garçon volubile, à l'aise devant la caméra, est autiste.
Sa métamorphose, il la doit à un médecin.

-Alexandre a fait des cures d'antibiotiques régulières mais de plus en plus espacées.
Au bout de 6 mois, on a diminué le traitement, et à partir de la 2ème année, on n'a traité que les rechutes.

-Une dizaine de médecins en France prescrit ces soins.
Sur 200 cas traités en 6 ans, 4 enfants sur 5 ont vu la maladie régresser ou disparaître.
Le Professeur Montagnier explore la piste infectieuse.
Il a créé une technologie innovante pouvant dépister des infections latentes dans le sang des jeunes autistes.

-L'autisme était dans les mains des psychanalystes et spécialistes du cerveau et des neurosciences.
On a pensé à la piste infectieuse car le sang des autistes émettait des signaux d'origine microbienne.

-En clair, ce que dit le Professeur Montagnier, c'est que l'on pourrait soigner certaines maladies graves par des antibiotiques, ciblés et utilisés sur de longues durées.
Mais les applications de la mémoire de l'eau ne se limitent pas à la détection d'une maladie.
Les ondes émises et stockées par l'eau au contact des molécules, propagéraiént les propriétés de cette molécule et donc, son action.

-Le jour où on admet que les ondes peuvent agir, on pet agir par les ondes.
Et on peut traiter par les ondes.
Ce nouveau domaine de la médecine fait peur à l'industrie pharmaceutique.
C'est encore empirique.
Mais un jour, on pourra traiter des cancers par les ondes.

-Ces applications découlent directement de l'expérience du professeur.
Imaginons qu'à la place d'une molécule d'ADN, on introduise dans de l'eau la molécule d'un médicament.
On pourrait, après haute dilution, enregistrer sur un fichier les ondes de ce médicament, puis les réémettre afin de simuler sa présence et ses effets bénéfiques.
Une révolution.
La chimie classique établit que les molécules ont un effet par contact entre elles.
Pas d'effet à distance.
La communauté scientifique est, là encore, opposée à cette approche.

-Si on soigne avec des fréquences, et non pas avec des médicaments, ça devient extrêmement économique au niveau des dépenses.
On dépense beaucoup d'argent pour trouver les fréquences, mais une fois qu'on les a, ça ne coûte plus rien de soigner.
Quelques centimes à peine.
Et ça veut dire qu'il n'y a plus de trou de Sécurité sociale.

-On pourrait avoir une application qui envoie des informations à votre corps, pour avoir un effet.
Steve Jobs a envisagé ça, l'an dernier des smartphones qui permettraient de se soigner, dans le futur.
Ce n'est pas si loin.

-Qu'il s'agisse de la détection des maladies graves ou des thérapies par des ondes, une nouvelle approche de la biologie se dessine, axée sur les informations que les ondes pourraient véhiculer à l'intérieur de nos cellules.
Ce sont les prémices de la biologie numérique entrevue par Benveniste.

-Ce qu'on a ici, c'est un coeur isolé qui provient d'un cobaye.
Ce cobaye a été rendu allergique à de l'ovalbumine, du blanc d'oeuf.
Cet organe très sensible détecte la moindre trace de blanc d'oeuf.
Lorsque nous passons de l'ovalbumine, le coeur fait un choc allergique.
Avec l'ovalbumine numérique, le coeur ne fait aucune différence.
De la même façon que notre oreille ne fait pas de différence entre un son numérique inscrit sur un CD, et la vraie personne qui chante.
C'est le même son, pour elle.

-30 ans plus tard, rien n'a changé, même si le Pr Montagnier a échappé aux préfabriqués.
Les applications de la théorie de la mémoire de l'eau semblent prometteuses, et son expérimentation a un coût faible.
Pourquoi ce rejet ?
Le professeur fédère autour de lui un petit groupe de scientifiques.

On parle aussi de Jacques Testart


Mais la majorité des scientifiques résiste à se prononcer sur cette théorie.
Nous avons recueilli le témoignage de ses détracteurs, mais aucun n'accepte de se prononcer ouvertement sur cette théorie bizarre dont le fer de lance est un prix Nobel.
Un des rares scientifiques à s'y intéresser, Jacques Testart, est biologiste et directeur de recherche à l'Inserm.
Il a permis la naissance du premierr bébé éprouvette français.

-Aujourd'hui, si on veut travailler sur la mémoire de l'eau, il faut intéresser les financiers.
Les institutions ne financent pas un truc si marginal, et qui serait immédiatement combattu par toutes les instances scientifiques.

-On a choisi la voie privée, car aucun crédit ne pourrait venir du secteur public.
L'affaire Benveniste a fait que tout ce qui touche maintenant, est considéré...
Ça sent le soufre, c'est l'enfer.

-Si le Profeesseur Montagnier a bien mérité les recherches scientifiques de Benveniste, il doit composer avec cette odeur de soufre.
Pour comprendre ce qui se passe, revenons 30 ans en arrière, au déclenchement de l'affaire Benveniste.
En 1985, Benveniste suit la voie normale pour valider une découverte: il publie dans une revue scientifique internationale.

-J'ai fait mon boulot.
Je les ai envoyés à "Nature", la meilleure revue de recherche.
J'y avais déjà publié 4 articles.
Et là, tout a explosé.

-L'article de Benveniste, fait exceptionnel, est accompagné d'une mise en garde.
La revue va envoyer à Clamart un comité composé de John Maddox, le directeur de la revue, de Walter Stewart, expert en supercherie scientifique, et même d'un prestidigitateur, James Randi.
Franck Nouchi, médecin, était journaliste à la rubrique médecine du "Monde", dans les années 80.
Il connaît bien le labo de Benveniste.

-Benveniste, qui voulait un témoin, m'avait demandé de venir et de me déguiser en chercheur.
Je portais une blouse blanche.
J'ai donc été le témoin privilégié des travaux de cette commission d'enquête.
Au début, tout se passe bien.
Les expériences marchent, ce qui fait enrager Stewart et Randi.

-L'expert scientifique de "Nature" exige de Benveniste un protocole de plus en plus complexe.
Pour passer le temps, à côté de Benveniste, le magicien enchaîne les tours de magie.
L'expertise tourne au piège.

-Ce qui devait arriver arriva.
Je n'ai jamais prétendu que Benveniste avait raison.
Ce que je veux dire, c'est qu'on a mis en place, pour lui, des procédures extraordinaires pour arriver à démontrer qu'il avait tort.

-Les expériences de Benveniste ne fonctionnent plus.
Tout bascule.
L'équipe de "Nature" rentre à Londres, et un peu plus tard, la revue publie un article discréditant Benveniste.
Son sort est scellé, et avec lui, celui de la mémoire de l'eau.

-Très vite, des scientifiques et des médecins ont pris position contre Benveniste.

-On l'a décrit comme un mystique, lui qui était rationnel.
Mais la plupart des collègues ne voulaient pas entendre.
Un effet sans molécule ?

-C'est un exemple d'obscurantisme venant de scientifiques.
C'est un paradoxe.
La science est par définition la lumière, par rapport à l'obscurantisme religieux.

-Ce qui n'est pas normal, c'est qu'un chercheur de ce niveau et d'une telle intelligence, on n'ait pas été plus bienveillants avec lui.
Il en est mort, quand même !
Je ne dis pas qu'untel l'a tué.
Mais à un moment, il n'a plus supporté la situation dans laquelle il était.

-Une chose, c'est critiquer.
Une autre, assassiner quelqu'un. le Galilée du 20e siècle.
Au 17ème siècle, il aurait été brûlé, pour sa théorie.

-Par définition, c'est le rôle du chercheur, de chercher.
Mais Benveniste semble avoir été condamné a priori pour des idées allant à l'encontre de dogmes.
Le délit d'opinion existerait-il en science ?

-Benveniste disait : "Au lieu de me critiquer à priori, aidez-moi. Dans vos laboratoires, tentez de reproduire ce que j'ai fait. Je ne demande que ça."

-A l'époque, j'étais sceptique.
Mais je n'ai jamais perdu toute confiance, comme certains, en ces travaux en lui-même.

-Un scientifique observait de loin ce que faisait Benveniste, et disait parfois : "Laissez-le travailler. On ne sait jamais."
Ce scientifique, c'était Luc Montagnier.
A l'époque, il était très occupé par la découverte du virus du sida.

-J'ai aussi vécu des périodes dures, où personne ne croit ce que vous trouvez.
Pendant une année, nous savions que nous avions le bon virus.
Nous, un petit groupe de travail.
Personne ne nous croyait.
Nos publications étaient refusées.
Mais c'est grave pour les gens, pour la médecine.
On fait des erreurs monumentales, en médecine, et on continue.
Il faut se battre.
Benveniste l'a montré.
Nous nous battons actuellement, non pour faire triompher nos idées, mais pour améliorer la vie humaine.

-C'est bien dans la personnalité de Montagnier de s'aventurer sur des chemins aussi escarpés, compliqués et aussi controversés.
On verra.

-Même si Montagnier nous révèle des choses, on dira qu'il a vieilli et qu'il dit n'importe quoi. Je l'ai entendu.

-On a écrit que j'étais malade.
C'est incroyable !
J'ai toutes mes capacités intellectuelles.
Peut-être pas physiques, mais intellectuelles.
On me met en cause, comme on a mis en cause Benveniste.
"II triche ! Il ne peut pas faire autrement."

-L'histoire bégaye avec le Professeur Montagnier.
S'il veut voir ses travaux reconnus, il doit publier.
Il a d'ailleurs déjà publié dans une revue, le "Journal of Physics", à la diffusion plus confidentielle.

-On nous dit qu'il faut publier dans "Science" et "Nature".
J'ai publié autrefois dans ces revues.
Je peux faire un essai.
Je vais peut-être faire un sondage.
Je vais envoyer un article, on va voir s'il m'est renvoyé par retour de courrier.
Mais je ne Iâcherai pas.
On a des faits.
Et surtout, des applications médicales.

-Le professeur se focalise sur le sida.
Il espère pouvoir éradiquer la maladie.
Il tente d'identifier dans le sang de sidéens des éléments biologiques inconnus, associés au virus du sida.
Il cherche à détecter les ondes qu'ils émettent, et pourrait avoir fait une découverte.

-La mesure des signaux électromagnétiques nous a permis de trouver, contrairement à d'autres maladies, deux types de signaux.
On sait que le virus est là.
Mais on cherche à identifier l'origine de ces signaux de type bactérien.
On peut s'en débarrasser plus facilement que du virus.
C'est peut-être un moyen d'arrêter l'épidémie.
Il faut arriver à bloquer cet agent impliqué dans la transmission du virus.

-La théorie du professeur Montagnier, c'est que cette bactérie fonctionnerait de concert avec le virus du sida.
C'est ce qu'on appelle un cofacteur.
30 ans qu'il le cherche !
Aujourd'hui, le professeur traque son cofacteur, repéré grâce à la détection.
Il espère le croiser sur l'écran du microscope de l'Inra.

-Bonjour. Installez-vous.

-Voilà.
On va s'installer.
On va à la pêche !

-Le professeur semble sûr de lui, amusé par cette pêche.
Mais les enjeux sont importants.
L'identification de cette bactérie ouvrirait la porte à de nouvelles thérapies contre le sida.
Cela validerait de fait la méthode de détection électromagnétique, dérivée de la théorie de la mémoire de l'eau.
Une sacrée revanche pour Benveniste.

-On a vu quelque chose, là.
Ça, c'est la membrane d'un globule rouge.
Ces trois microorganismes infectent les globules rouges, même des personnes saines.

-Le professeur a trouvé une bactérie qu'il pense être le cofacteur.
Peut-être est-ce là une avancée importante dans la lutte contre le sida.
L'avenir le dira.

-C'est une découverte.
Pendant longtemps, j'ai eu cette hypothèse, sans trouver l'organisme adéquat.
Beaucoup de chercheurs ne croient pas à des cofacteurs de transmission.
Les faits scientifiques sont là.
Ici, on voit quelque chose.
Personne ne peut nier son existence, sauf les imbéciles.

-Luc Montagnier tranche avec Jacques Benveniste, dont l'approche était plus militante.
Lui défendait une vision de la science.
Pour le professeur, la mémoire de l'eau est une technologie qui pourrait terrasser son vieil ennemi.

-Si j'arrive un jour à un congrès avec une personne qui dise: "J'ai eu le sida, mais j'ai été guéri par la découverte du Professeur Montagnier, je serai aux anges. Peut-être dans les anges, d'ailleurs."

-Le professeur, pragmatique, espère pouvoir faire évoluer les mentalités, en proposant des applications médicales immédiates.

-L'histoire des sciences montre que les nouveaux concepts sont attaqués au début, puis finissent par être acceptés.

-L'éternel problème de la science est le changement de paradigme.
On évolue dans un cadre, et à un moment donné, on sort par le haut.

-Faire de la recherche, c'est avant tout être à l'écoute.
C'est croire en quelque chose, mais être prêt à admettre le contraire.
Et là, vous êtes totalement libre.

-Il faut abandonner ses croyances, et se jeter à l'eau.

-La théorie de la mémoire de l'eau va-t-elle disparaître ou permettre au Professeur Montagnier des avancées médicales significatives ?
On aimerait que la science tranche et nous dise où est la vérité.
Mais ce n'est pas toujours possible.
Certains faits, certaines théories ébranlent des dogmes établis.
Un débat constructif doit pouvoir s'instaurer entre chercheurs.
Ceux qui le souhaitent devraient pouvoir avancer librement, quitte à se tromper.
C'est ainsi que la science peut avancer.

 

FIN

 

Une transcription est aussi présentée au lien :
http://telescoop.tv/browse/544351/on-a-retrouve-la-memoire-de-l-eau.html

 

 

COMMENTAIRES :

POUR ALLER PLUS LOIN :

Sur Hoaxbuster : http://www.hoaxbuster.com/forum/memoire-de-l-eau-dans-8-jours-la-preuve

http://leslecturesdeflorinette.over-blog.com/article-on-a-retrouve-la-memoire-de-l-eau-124072784.html

http://www.lesmotsontunsens.com/luc-montagnier-vaccin-contre-le-sida-memoire-de-l-eau-jacques-benveniste-2744


Lu au lien http://www.reseauborreliose.fr/index.php/day/2014/06/24/On-a-retrouv%C3%A9-la-m%C3%A9moire-de-l-eau

Le documentaire de Christian Manil traite d'une question qui fait débat depuis des décennies. Il explique la controverse née à propos de la théorie de Jacques Benvéniste sur les propriétés mémorielles de l'eau (1988), revient sur les recherches du Professeur Montagnier qui a repris les expériences de l'immunologue en but à une partie de la communauté scientifique; et expose les propres travaux du Prix Nobel qui va, un jour, sans les chercher, détecter des ondes électromagnétiques dans le sang de malades du Sida. Poussé par une curiosité scientifique légitime, le grand chercheur décide de consacrer son temps et son énergie à la compréhension de cette question en entrevoyant des pistes thérapeutiques inédites. Le film présente ses expériences. 

Le jour où l’on admet que les ondes peuvent agir, on peut agir et traiter par les ondes. C’est un nouveau domaine de la médecine qui fait peur à l’industrie pharmaceutiques. (Pr. Luc Montagnier)

Comme on sait, le Professeur s'intéresse particulièrement aux infections froides et soutient le combat contre le déni de Lyme chronique. Nous invitons à lire en complément nos articles "Autisme, lyme et co-infections" (et voir le reportage de FR3) et plus particulièrement: "Le professeur Montagnier: infections bactériennes et Borrelia" où il est question de la mémoire de l'eau et des ondes.

Les biologistes en sont restés encore à Descartes. Descartes, l’animal machine, les rouages, les engrenages... Or, après Descartes, il y a eu Newton, la gravité, une force qui se transmet à distance, il y a eu Maxwell, et la découverte des ondes électromagnétiques, donc tout ceci les biologistes l’ignorent totalement. Les biologistes actuels, biologistes moléculaires, imaginent les contacts entre les molécules par des contacts physiques. N’est-ce pas alors que les molécules, c’est ce que disait Benveniste, peuvent correspondre également à distance. Donc c’est une révolution mentale et ça prend du temps.(sciences.blog.lemonde, extrait de l’entretien de Luc Montagnier à France Inter, 7/9, mai 2010.)


Lu au lien http://www.isosteoasso.com/retrouve-la-memoire-de-leau-samedi-5-juillet-sur-france-5/

Luc Montagnier  qui relate ses dernières découvertes, et  Marc Henry qui explique le pourquoi du comment.

« Ce reportage de 45 mn va bouleverser les conceptions que l’on a de la biologie et de la médecine puisqu’il y est démontré que l’on peut non seulement coder un ADN tout entier sur de l’eau liquide mais aussi lire la trace électromagnétique mémorisée sur cette même eau liquide pour reproduire fidèlement l’ADN utilisé lors de la dilution… Selon Luc Montagnier, il serait même possible d’identifier des bactéries encore inconnues de la science et responsables de maladies graves par la simple trace électromagnétique qu’elles laissent dans le sang. »

Cela peut intéresser certains d’entre vous.


COMMENTAIRES SUR LE FACEBOOK DE VIVONS CRU :

Lu au lien https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/338918639606501/

Le 7.07.2014 : ....................... et si on mentionnait les recherches du précurseur Dr Vinh LUU en la matière, hmm....?

COMMENTAIRES SUR LE SITE DE FRANCE 5 :
Lien : http://www.france5.fr/emission/retrouve-la-memoire-de-leau

Commentaire de Marc Henry :

Marc Henry  le 7.07.2014 à 20h

Merci à tous les internautes pour leurs commentaires enthousiastes, encourageants, critiques ou sceptiques. En tant que scientifique, ma réponse ne peut être que scientifique en vous donnant les références où tout cela a été publié. Car il n'est pas juste de dire que Luc Montagnier, les biologistes ou physiciens italiens ou moi-même faisons tout cela juste pour amuser la galerie... Donc voici pour ceux qui veulent rentrer dans les détails et se faire une idée par eux-mêmes à tête reposée (comme disait Lavoisier) de quoi satisfaire leur curiosité. Pour la partie biologie:

L. Montagnier, J. Aïssa, S. Ferris, J.-L. Montagnier, C. Lavallée, "Electromagnetic Signals Are Produced by Aqueous Nanostructures Derived from Bacterial DNA Sequences", Interdiscip Sci Comput Life Sci (2009) 1: 81–90.

L. Montagnier, J. Aïssa, C. Lavallée, M. Mbmamy, J. Varon, H. Chenal, "Electromagnetic Detection of HIV DNA in the Blood of AIDS Patients Treated by Antiretroviral Therapy", Interdiscip Sci Comput Life Sci (2009) 1: 245–253.

L Montagnier, J Aissa, E Del Giudice, C Lavallee, A Tedeschi, and G Vitiello, "DNA waves and water", J. Phys.: Conf. Ser., 306 (2011) 012007.

Pour comprendre le lien étroit entre eau et électromagnétisme:

E. del Giudice, G. Preparata, G. Vitiello, "Water as free electric dipole laser", Phys. Rev. Lett., (1988) 61: 1085-1088.

R. Arani, I. Bono, E. del Giudice, G. Preparata, "QED coherence and the thermodynamics of water", Int. J. Mod. Phys. B (1995) 9: 1813–1841.

I. Bono, E. del Giudice, L. Gamberale, M. Henry, "Emergence of the Coherent Structure of Liquid Water", Water, (2012) 4: 510-532.

Vous pouvez voir la plupart de ces personnes ayant participé à ces travaux s'exprimer dans le documentaire. Ceux qui sont convaincus n'ont pas besoin de lire cette littérature indigeste et spécialisée. Ceux qui restent sceptiques et se disent "scientifiques" ont l'obligation morale de lire ces papiers publiés avant d'exprimer leur point de vue.

Bonne lecture...

 

Commentaire de Aguedon le 7.07.2014 à 17h :

aguedon  

J'ai été pendant des années patron de l'Innovation à l'Institut Pasteur (Directeur des Applications de la Recherche et des Relations Industrielles), et j'ai bien connu le Professeur Montagnier. Je suis, très peu, à la base de ce documentaire puisque j'ai fait rencontrer Monsieur Montagnier et le réalisateur du film.
Plusieurs choses:
1. Ce film est un film de vulgarisation, pas un article scientifique. Il ne cherche pas à démontrer une vérité scientifique, mais à simplement rapporter des faits, et il est doit être discuté comme tout rapport de toute sorte.

2. Dans La Démocratie des Crédules, Gérald Bronner rappelle qu'on peut démontrer que quelque chose est vrai, jamais que quelque chose n'est pas vrai. Les opposants à ces résultats ne démontreront pas que ces résultats sont faux, à moins de les refaire dans plusieurs laboratoires et de convenir que les résultats ne correspondent pas. Mais cette démonstration n'a jamais été faite.
La science est tout aussi un credo que tout autre résultat de la pensée humaine. La physique quantique sera sûrement remise un jour en cause par une théorie encore plus englobante, ou pas, par un autre paradigme qui aura déployé une énorme énergie pour prendre sa place.

3. En tant que physicien, je ne sais pas ce qu'est l'énergie, ni les forces à distance, ni beaucoup de phénomènes réels dont je constate les effets, mais dont je ne connais pas la nature profonde, si jamais ce terme a du sens. On a eu besoin de théoriser et trouver les bosons pour expliquer, ou approcher un mécanisme d'action des forces à distance.

4. Quand on parle à des physiciens des expériences de Benveniste et Montagnier, ils ont en général l'attitude scientifique normale qui consiste à dire: montrez-moi les protocoles, mais je ne suis pas a priori choqué de ces résultats! Position de Marc Henry, entre autres.

5. Personne ne veut refaire ces expériences, sous peine de passer pour un gogo. Pire, et c'est plus ou moins indiqué dans le film, ces expériences ont été refaites en Allemagne, et mises sous le boisseau par la direction du laboratoire...Ce qui est parfaitement compréhensible avec le climat de "soumission" nécessaire pour continuer à obtenir des financements de recherche. D'où la difficulté de publier dans des revues prestigieuses, ce qui devrait être le cas pour des résultats remarquables, ou qui au moins, interrogent.

6. Dans une société de biotechnologie que j'avais créée, nous construisions des anticorps thérapeutiques anti-angiogéniques. Toutes les personnes travaillant sur les anticorps doivent mesurer des constantes d'association, et les affinités mesurées suivent des courbes en cloche: plus on ajoute d'anticorps, plus l'association est forte avec la cible, et quand on en met trop, les sites saturent et l'affinité chute. Mais, quand on "s'amuse" à diluer ces mêmes anticorps au dessous des concentrations de travail courantes, on voit les affinités remonter. Mais personne n'ose publier ces résultats connus de tous.

Donc, soyons humbles, et scientifiquement critiques. Quand on suit une vulgate, quelle qu'elle soit, on est sûr de se tromper. Soyons juste ouverts, et convenablement critiques. C'est comme cela que la Science a toujours avancé.


Lu le 6 juillet à 1h au lien http://www.france5.fr/emission/retrouve-la-memoire-de-leau :

pseudo_fortvpublik • il y a 2 jours
Bonsoir,

Il y a environ 24h, j'ai pu lire ici un 1er commentaire qui a disparu depuis ...

Problème technique ? ou ?

Je n'étais pas du tout à l'initiative de ce commentaire.

Il était un peu "frais", c'est vrai.

Mais dans l'esprit, j'y souscrit complètement

et je me permets d'essayer de le reproduire ci-dessous.

Cordialement

----------------------------

Lyssenko

A son tour le service public français se ridiculise en revenant
à la charge avec la mémoire de l'eau, bien après que le Mr Benveniste
ait bien fait rire la communauté scientifique mondiale (la méchante
science "officielle", avec sa fichue méthode expérimentale, qui bien
entendu n'est pas invitée à la fête de la superstition).

Qui sont les responsables de la programmation scientifique à
France5 ?

L’émission est elle sponsorisée par Boiron?---------------------

Hugo pseudo_fortvpublik • il y a 12 heures
Vous devriez regarder cette émission en laissant de côté vos préjugés issu de l'inconscient collectif, je remercie pour ma part France5 de programmer sans prise de partie cette diffusion, en faisant son rôle de média, vous informer. Car vous avez oublié un point essentiel vous qui brandissez la science comme référence ou comme vérité, il se trouve que la médecine n'est pas une science, c'est de la recherche clinique, et la différence est énorme... Découvrir c'est "oser" et ce n'est certainement pas avec des gens comme vous que nous réussirons à avancer .... Je vous plaint vraiment vous qui n'arrivez plus à ouvrir votre esprit à cette vérité qui change, la recherche ! Merci à vous Pr Montagnier.


LoïC pseudo_fortvpublik • il y a 10 heures
Merci à Hugo pour son commentaire à votre propos, je me permet d'ajouter et ne le prenez pas mal : n'oubliez pas que la fameuse "méthode expérimentale" est bel et bien pratiquée par des êtres humains, le fameux référentiel isolé est un concept que l'on ne peut mettre en pratique qu'à un certain degré.

__Le "scientifique", ses croyances et sa psyché FONT PARTIE de l'équation__

Hugo LoïC • il y a 4 heures
Merci à vous et non je ne le prends pas mal car vous avez entièrement raison de le préciser.

Nicolas B. pseudo_fortvpublik • il y a 11 heures
Problème technique… ou censure.

Nicolas B. • il y a 11 heures
Benveniste aurait finalement raison ?

Hugo Nicolas B. • il y a 4 heures
Lorsqu'on s'intéresse à la façon dont il a à l'époque découvert ce principe de transfert d'une fréquence dans un verre d'eau on comprend qu'il avait fait une découverte "énormissime" !

grumlynux40 • il y a 7 heures
En 2005 le CNRS a listé les 10 mystères de la physique, le premier était l'anormalité de l'eau [cf. : http://goo.gl/7NVL4W], la science n'explique toujours pas les comportements physiques de l'eau, comment la biologie pourrait ne pas en tenir compte ! Merci à Luc Montagnier pour son travail. Cela va dans le sens de la science, approfondir les connaissances et ne pas s'arrêter à des Dogmes ! (NB : des chercheurs aurait capter une capacité a enregistrer une information pour l'eau : http://www.nature.com/nature/j...

Hugo grumlynux40 • il y a 4 heures
Merci de ce commentaire qui fait preuve non pas d'ouverture d'esprit mais de réelles connaissances ...

Richard Golay • il y a 4 heures
Excellent reportage ! Merci à France5. En espérant que d'autres médias mainstream prolonge sur cette découverte vieille de 30 ans ignorée obscurantisme et remise à jour de manière parfaitement rigoureuse par le prof. Montagnier qui fait honneur à la Science. Chapeau ! "Errare humanum est, perseverare diabolicum"

Hugo Richard Golay • il y a 4 heures
Dum vivimus vivamus ! Fait ce qu'il te plait ... c'est ce que le Pr Montagnier est entrain de faire avec l'amour de la recherche et de ces applications futur !

homoinformaticus • il y a 4 heures
J'ai regardé cette émission passionnante. La mémoire de l'eau c'est bien la base de l'homéopathie, non ? Pourtant on ne la mentionne jamais dans l'émission ? Pourquoi ?
D'autre part, on parle de thérapie par les ondes. Nous avons acheté un appareil en russie, qui ne coûte rien (moins de 400 €) et qui ne fait rien d'autre que de traiter diverses pathologies (infectieuses ou non) par des émissions d'ondes ciblées et à faible rayonnement en fonction du programme choisis. Je ne vais pas m''étendre sur le sujet, techniquement parlant, mais les effets semblent probant quand on refait des analyses sanguines après 6 mois de traitement.....

Hugo homoinformaticus • il y a 4 heures
C'est exactement le principe de l'homéopathie ! Je pense que le Pr montagnier n'en parle pas car c'est un sujet complexe car médicale et qu'il cherche actuellement un traitement homéopathique pour le HIV ...

Chretiennot Hugo • il y a 4 heures
hugo t'as l'air de pas mal t'y connaitre est ce que tu saurais repondre à ma question plus haut?
ce domaine m'interesse énomément et j'aimerais comprendre plus en détail

Hugo Chretiennot • il y a 4 heures
En fait à l'époque de Benveniste déjà, il c'était rendu compte qu'en diluant un médicament celui-ci restait actif jusqu'à une certaine dilution, puis devenait inactif et au bout d'un certain nombre de dilution supplémentaire redevenait actif alors que la barrière d'Avogadro (loi applicable à la matière et non aux fréquences) était dépassé, ce qui ne paraissait pas NORMAL ... Il avait démontré le principe de l'homéopathie sans le vouloir ! C'est ce même principe qu'à utilisé Montagnier pour l'ADN ...

Chretiennot Hugo • il y a 3 heures
je veux bien. Je suis d'accord avec le principe d'une concentration liminaire nécessaire à l'action métabolique. 
Ma question n'a rien a voir: je ne comprend pas pk on s'étonne de retrouver de l'ADN dans une solution qui en contiens déja auparavant...

Hugo Chretiennot • il y a 3 heures
Parce que le nombre de dilution effectué est tel qu'il n'est plus considéré comme possible de retrouver cette molécule d'ADN ... mais le côté passionnant de cette expérience c'est qu'il envoi l'information de cette molécule d'ADN via internet en Italie et avec cette fréquence et les éléments nécessaire à la reconstruction de la molécule d'ADN elle se reconstitue dans le verre d'eau !!! Les résultats de sa recherche sont troublants et interdisent aux esprits critiques (et il en faut...) de s'en tirer par un simple ricaillement.

Chretiennot Hugo • il y a 3 heures
C'est vrai que ca perturbe mais si l'on considère que l'on ne peut plus trouver d'ADN pourqoui considère-t-on qu'on peut encore avoir des complexes aqueux possédant des ondes ( "domaine de cohérence" si je me souviens bien). 
MAis c'est vrai que a coté de ca l'expérience avec l'italie est troublante. Vous savez ou on peut se procurer les articles scientifiques avec plus de détail à cet égar?

Hugo Chretiennot • il y a 3 heures
Pour les articles je vais me renseigner et je tenterai de vous les communiquer par le biais de ce site. En fait ce que Benveniste avait démontré et publié aux etats Unis, c'était que l'eau avait la capacité de modifier sa structure moléculaire pour "mimer" la fréquence de la substance dissoute quelque soit cette substance ...

jack • il y a 2 heures
je viens de voir cette emission . c'est absolument fabuleux ! on peut recreer de l'adn d'un virus en pcr via la soumission d'une solution à un rayonnement electromagnetique ! Dommage que cette experience ne soit pas relater dans wikipedia, et ne soit pas du tout documente dans les documents relatifs a la " memoire " de l'eau sur le web. C'est juste extraordinairement incroyable cette decouverte que les molecule d'eau se joignent pour former des cages dans laquelle il n'y aurait que des ondes, capable ensuite d'influencer l'adn polymerase .

Apparement certains n'ont pas compris l'experience qui s'est effectue en Italie. Ils n'ont pas utiliser une solution tres dilué, mais de l'eau pure qui a simplement été soumise à un champs electromagnetique. C'est bien la, la demonstration que comme la physique quantique le demontre, la matiere c'est aussi les ondes.

Chretiennot • il y a 4 heures
bon bah désolé de vous dire ca mais j'ai l'impression que les pro "mémoires de l'eau" critiquent les autres pour leur jugement par manque de connaissance. Mais j'ai l'impression qu'ils n'ont pas plus de connaissance en la matière. La PCR est vulgarisée a l'extreme de tel sorte que l'explication de son fonctionnement est fausse... désolé mais pour moi ce n'est pas une preuve valable retrouver de l'ADN apres dillustion c'est normal. C'est comme ca que fonctionne la criminologie comme mentionnée dans le reportage.
Reste ouvert à toute contradition. Je serais revi de quelque explication.

nathalie Chretiennot • il y a 3 heures
votre questionnement prouve que vous n'avez pas bien écouté ou compris ! Le nombre de dilutions est trop important pour qu'on puisse considérer qu'il reste des molécules d'ADN et il ne s'agit plus d'une PCR classique ! Il a urgence pour notre santé (je sais de quoi je parle car je suis atteinte de Borréliose de Lyme et dépistée par le Professeur Luc Montagnier) à ce que les recherches de ce Grand chercheur soient prises en considération et surtout financées !!! Nathalie

Hugo nathalie • il y a 3 heures
Vous devriez vous intéressé à deux thérapeutes qui utilisent ce principe, ils ont obtenu des résultats surprenant , ce sont les frères pain, frédéric et christophe, dont vous trouverez des infos sur internet, il ont écrit un livre et il me semble qu'ils ont un site.

Hugo Chretiennot • il y a 3 heures
Si vous avez une question par rapport à mon intervention précisez là car le sujet et passionnant et loin d'être absurde

Chretiennot Hugo • il y a 3 heures
j'ai répondu à votre intervention. Je ne trouve pas du tout le sujet absurde. Sinon il ne me susciterait pas autant d'intéret.
Merci de m'avoir répondu.

Hugo Chretiennot • il y a 3 heures
je ne disait pas cela pour vous pardon 

Giusto • il y a 4 heures
Excellente émission. La seule théorie valable est de prendre en considération tous les faits, même ceux qui dérangent l'ordre établi. Ceux qui refusent de le faire sont des gens stupides. Jamais Einstein n'aurait pu mener à bien ses travaux dans un pays comme la France. Meilleures salutations au Pr Montagnier et à ses collègues de travail.

Hugo Giusto • il y a 4 heures
Je suis en accord complet avec votre intervention ... notons d'ailleurs que le Pr Montagnier a dû quitter la France pour effectuer ses travaux de recherche ! Quel drôle de pays que le notre ...

Ghislain Hugo • il y a une heure
Montagnier était atteint par la limite d'âge. Depuis quelques années, il n'y a plus d'âge obligatoire de la retraite aux USA. Cela a des avantages mais aussi des inconvénients (serveuse de fast-food à 85 ans).

Chretiennot • il y a 4 heures
moi j'ai une grosse question ce que je ne comprend pas c'est qu'ils font des dilutions et apres des PCR mais le but de la PCR c'est d'amplifier l'ADN donc ca parait plutot normal de retrouver l'ADN qu'on avait dilué non? je comprend pas en quoi c'est révolutionnaire...

Freddy • il y a 5 heures
Ce n'est pas possible un reportage aussi stupide. J'ai beaucoup ri, mais les gens qui n'ont pas de bases scientifiques seront facilement abusés par l'amas d'inepties présenté. C'est finalement vraiment triste.

Freddy Freddy • il y a 4 heures
Pourquoi aucun scientifique rationnel n’apparaît dans le reportage pour expliquer les grossière erreurs de la partie PCR. Je pense qu'il est mensonger de dire qu'aucun contradicteurs scientifiques rationnel n'a voulu contredire ces résultats abracabrantesques.

Lerige Freddy • il y a 3 heures
C'est quoi un scientifique "rationnel" ???

JeanYves Freddy • il y a 4 heures
Pourriez vous s'il vous plait argumenter votre commentaire, vous concevez bien qu'écrire "amas d'inepties présenté" sans les citer précisément ni donner votre explication n'a aucune valeur.

JY

Hugo Freddy • il y a 4 heures
A vous d'apporter vos connaissances scientifique pour démontrer le contraire ... à la différence de vous il ose se confronter aux médias et n'a pas peur de son opinion, votre intervention est étonnante !

borncoza Freddy • il y a 3 heures
"contradicteurs scientifiques rationnel", ne vous inquiétez pas voyons il va y en avoir pour s'opposer aux travaux du Pr Montagnier, quand on voit tous les abrutis bouffis par leurs certitudes qu'on peut rencontrer dans le monde scientifique, il ne manqueront pas de gesticuler. Pour le bien-être de la science, et de l'humanité bien sûr... Je souhaites bonne chance au Pr Montagnier, qu'il nous prouve une fois de plus que c'est un homme génial

Hugo borncoza • il y a 3 heures
Merci et ne soyez pas trop dur avec ses détracteurs car comme vous l'avez dit il en faut ... la pensée de Benveniste n'a jamais disparu c'était un génie !


 

Physique quantique et
compréhension du vivant
par Martin Quantin


Revue Biodynamis n° 86 Été 2014 (pages 55 à 60)
(http://biodynamie.oxatis.com/PBSCProduct.asp?ItmID=14445113)

L'article peut être téléchargé au lien :
http://www.conscience33.fr/article-physique-quantique-biodynamis-n-86.pdf


La parution de cet article dans cette page a été autorisée par son auteur, Martin Quantin.

Merci d'en respecter le copyright pour toute citation.

Note : Les illustrations sont présentées à la fin de l'article.





ARTICLE :

Physique quantique et compréhension du vivant

M
ARTIN QUANTIN

 

Mémoire de l'eau, produits informés, procédés de la dynamisation et des hautes dilutions enfin expliqués par la physique quantique…
On
assiste aujourd'hui à une véritable révolution dans le monde scientifique qui se met à côtoyer le monde invisible des forces formatrices et des vibrations se cachant derrière les manifestations de la matière.
Jusqu'où les résultats récents de la physique moderne peuvent-ils éclairer les pratiques des biodynamistes ?

Depuis bientôt un siècle, les découvertes d'Albert Einstein sur la théorie de la relativité ont ouvert un champ totalement nouveau et fascinant pour le monde scientifique.
Cette percée a été formalisée dans ce qu'on appelle la mécanique quantique, connue de tous mais comprise par bien peu de gens, dont l’auteur de ces lignes fait bien sûr partie.
Toutefois, est-il besoin de connaître à fond un tel sujet pour tenter d'en saisir quelques aspects et leurs implications dans les domaines qui nous concernent, à savoir l'agriculture biodynamique et la connaissance du vivant ?
S'il en était ainsi, alors nous serions bien peu nombreux à pouvoir porter un jugement digne d'intérêt sur des sujets comme le nucléaire ou les OGM.
Qui plus est, les avis d'experts ne sont-ils pas tellement pointus qu'ils perdent de vue l'ensemble, ne percevant que les intérêts de leur discipline ?

Expliquer la biodynamie par la physique quantique ?

Deux événements me poussent à écrire cet article. Le premier s'est produit lors des Journées Techniques de l'ITAB [1] en décembre dernier à Colmar. Ces journées annuelles mettaient la biodynamie à l'honneur à travers plusieurs témoignages et conférences.
L'une d'entre elles, réalisée par une chercheuse indépendante, Sylvie Henry-Réant, portait le titre « Approche physico-chimique du transfert de l’information en agriculture biodynamique ».
Son propos, pour autant qu'il est possible de le résumer ici, suivait le chemin de pensée suivant : au-delà de ses propriétés mécaniques classiques, la matière – et notamment l'eau – est dotée de propriétés quantiques qui se traduisent par une structuration des molécules d'eau en domaines de cohérences que nous pourrions caractériser par un transfert ultrarapide et constant d'informations entre les molécules, de sorte que la masse d'eau se structure et se déstructure en permanence à mesure que l'information qu'elle contient évolue en son sein, un peu à la manière dont une ola parcourt le stade pour les amateurs de foot, ou encore
 à la manière dont les joueurs se positionnent constamment par rapport au ballon sur la pelouse, les rouges s'arrangeant toujours pour que les bleus ne soient jamais trop longtemps seuls avec le ballon.
Ainsi, l’eau, via son réseau fluctuant de liaisons hydrogène, peut stocker une information dynamique dans sa structure ondulatoire.
« Dans un monde classique, les champs qui véhiculent les forces ont nécessairement des sources qui se trouvent dans la matière.
Par conséquent si l’on supprime les sources (dilution) on supprime ipso facto les champs et donc les effets.
En physique quantique des champs, c’est le vide qui est la source du champ, le champ par ses excitations étant source de matière.
Par conséquent plus on ajoute du vide (dilution) plus on permet aux champs de pouvoir s’exprimer sous la forme d’une seule fréquence car les paquets d’ondes de fréquences différentes ont moins de chances d’interférer entre eux.
On reconnaît donc un phénomène quantique au fait que plus on dilue, plus les effets observables seront forts, clairs, nets et surtout spécifiques.
De plus, en raison du phénomène d’interférence propre aux ondes cohérentes, on doit s’attendre à ce que certaines dilutions activent tandis que d’autres inhibent » [2].


Cette information – dont la nature ne serait rien d'autre qu'un « paquet d'onde » selon l'approche tout à fait mécaniste de la physique quantique – peut être extraite de son support aquatique et transférée dans un autre volume d'eau par l'intermédiaire d'un champ magnétique.

En 2010, une expérience pour le moins étonnante réalisée par le célèbre professeur
Luc Montagnier montre que les signaux électromagnétiques émis par une solution contenant de l’ADN de VIH peuvent, sous certaines conditions, rendre « active » de l’eau pure contenue dans un récipient distant par l'intermédiaire d'un champ magnétique de 7 Hz appliqué pendant plus de 18 heures.
Si l'on ajoute tous les ingrédients nécessaires, l’eau pure ainsi « informée » serait capable, selon les expériences réalisées, de régénérer de l’ADN identique (à 98 %) à l’ADN initial [3].
Voilà une preuve magnifique du fait que la genèse d'une protéine n'est pas nécessairement le résultat de la transcription d'une séquence génétique mais bien plutôt de l'action structurante d'un champ de forces que l'on pourrait caractériser de morphogénétique.
Depuis le début du siècle dernier, de multiples recherches mettent en évidence des effets imputables à des champs – dont la nature reste à établir – dans divers domaines de la réalité, depuis la genèse des formes dans le monde vivant en passant par le phénomène de la conscience et de la mémoire [4].

Nous pouvons nous demander si la physique, par ses découvertes, ne touche pas de près ou de loin les forces que l'on appelle en anthroposophie les forces formatrices éthériques.
Cependant, il y a là un grand risque de tomber une fois de plus dans le piège si tentant du matérialisme et du réductionnisme.
Car si ces découvertes sont passionnantes en tant que tel, du point de vue de la recherche fondamentale, la façon dont elles sont interprétées est quant à elle déterminante.
Il y a au moins deux façons de se comporter face à de telles découvertes.

Le matérialisme quantique

L'esprit matérialiste versé dans la physique quantique pourra dire :
« ça y est, nous avons expliqué les fondements de la dynamisation, nous en avons décelé la cause : il s'agit des paquets d'ondes qui se transmettent par l'intermédiaire du vide quantique.
Il nous suffit maintenant d'analyser la composition de ces paquets d'onde, de décrypter les informations qui y sont contenues afin de pouvoir améliorer le processus, l'orienter et le contrôler davantage.
Nous aurons alors entre nos mains la force même de création de la matière et du vivant, allant jusqu'à l'émergence de la conscience
».
Cela fait froid dans le dos, car le monde du matérialiste quantique est dénué d'âme et d'esprit.
Il peut être pensé de façon brillante par ceux qui voient dans les phénomènes quantiques l'origine ou la cause première de notre réalité matérielle, tout le reste (notre expérience humaine de la réalité) n'étant qu'un épiphénomène, un sous-produit de la vraie réalité qui est constituée de paquets d'ondes.
Bien évidemment, une telle posture ne peut être défendue que par des individus qui nient leur expérience personnelle et accordent plus d'importance à une théorie abstraite qui réduit le monde à des processus mécaniques et contrôlables plutôt qu'à leur expérience individuelle, certes incompréhensible, mais pourtant bien plus riche.
Les conséquences pratiques d'un tel raisonnement sont faciles à envisager : elles sont du même ordre que l'élaboration d'organismes génétiquement modifiés comme continuité logique de la vision biomoléculaire et génétique du vivant.
La seule différence ici est que les gènes sont remplacés par les paquets d'ondes, porteurs d'une mystérieuse information.
Mais cette information est-elle dénuée de sens ?
Cette question ne trouve malheureusement pas de réponse dans la théorie quantique des champs.
Elle dérange même, puisqu'elle fait intervenir ici un aspect téléologique [*] qui est considéré comme un sous-produit subjectif…

La génodique, une approche mécaniste du vivant ?

Venons-en au second événement dont je parlais plus haut.
Le 31 janvier 2014 a été diffusé sur France 3 un reportage sur les applications de la génodique [5].
Il s'agit d'un procédé mis au point par le physicien Joël Sternheimer à partir de phénomènes quantiques ayant trait à la biosynthèse des protéines.
En résumé : les protéines sont constituées d'une combinaison d'acides aminés.
Chaque acide aminé a une vibration propre, qui peut être transposée dans le domaine des sons audibles, formant ainsi une mélodie.
Grâce à des phénomènes quantiques d'onde d'échelle, ces mélodies (ou protéodies) stimulent la synthèse des protéines correspondantes lorsqu'elles sont jouées dans l'environnement des organismes vivants.
« Cette discipline est utilisée de manière pratique depuis 2008 par une cinquantaine de viticulteurs qui protègent ainsi les pieds de vigne contre un champignon mortel, l’esca.
La méthode
est aussi employée par des maraîchers pour protéger les salades ou les concombres de certaines maladies.
La
méthode qui ne se limite pas aux végétaux est aussi testée par un laboratoire public de Caen qui cherche à vérifier si ces mélodies peuvent aider les huîtres à résister contre les attaques virales ».
Cet extrait du site de l'émission de France 3 montre bien l'état d'esprit dans lequel une telle technologie trouve ses applications : la lutte contre les virus, parasites et champignons.
Or, nous le savons bien aujourd'hui, notamment parmi les biodynamistes, que traiter des symptômes ne peut être qu'un moyen provisoire de remédier à des problèmes et que la santé d'un organisme ou d'un domaine agricole repose sur un équilibre global plutôt que sur le contrôle de quelques paramètres soigneusement identifiés et extraits du tout, ce qui est le propre des approches mécanistes- réductionnistes.
Un autre exemple caractéristique est le programme de recherche contre le courtnoué avec des vignes OGM à l'INRA de Colmar – essai qui a d'ailleurs été arraché par les faucheurs volontaires – alors que ce champignon cause des dégâts mineurs dans les vignes et que son action peut être prévenue simplement par une taille respectueuse du cep.
On observe avec la génodique que l'approche de la physique quantique produit des technologies dont les applications sont semblables à celles des OGM dans le sens qu'elles résultent d'une approche mécaniste et réductionniste du vivant.

Faut-il pour autant discréditer et rejeter ces méthodes ?
Sur le plan de la recherche fondamentale, elles mettent en lumière des phénomènes relatifs à la transmission de certaines informations au sein de la matière.
S'agit-il de toute l'information ?
La question reste ouverte.
Une des hypothèses de Sylvie Henry-Réant est que ses recherches permettront d'évaluer l'efficacité des dilutions et des dynamisations, en se basant sur le décalage de phase qui se produit lors des dilutions.
Cela expliquerait pourquoi on observe des pics d'activité pour certaines dilutions biens précises (par ex la D8, la D15, la D30…) et pourquoi d'autres dilutions seraient à l'inverse inefficaces.
Ainsi, la mise au point d'outils issus de la physique quantique pourrait venir en aide, à défaut d'autre moyen d'évaluation, pour orienter certaines pratiques.
Les médecins homéopathes font également des radioscopies, des scanners et des analyses de sang.
Toutefois, leur diagnostic ne s'appuie pas uniquement sur ces dernières, ils regardent aussi l'être humain dans son ensemble : corps, vie psychique, biographie…

Replacer ces techniques à leur juste place ?

Face au matérialisme quantique, un autre point de vue est possible.
Rudolf Steiner, Hanneman, le Dr Bach ou encore Paracelse n'ont pas attendu la théorie quantique des champs pour élaborer leurs techniques de dilution ou de dynamisation de substances dans le but de favoriser certains processus dans le vivant, ainsi que dans le monde de l'âme et de l'esprit.
Lorsque l'on s'intéresse à ces individualités et à leur travail, on constate que la pensée qui a produit leurs connaissances n'a rien à voir avec la pensée abstraite et mécaniste de la physique, mais au contraire qu'elle s'enracine profondément dans l'observation des processus du vivant et considère l'action de l'esprit dans l'homme et la nature.
De même, leurs « technologies » (les remèdes spagyriques, l'homéopathie, les fleurs de Bach ou les préparations biodynamiques) ne sont pas basées sur des formules mathématiques ni sur un recours à des technologies de pointe faisant appel aux forces de la sous-nature (électricité, magnétisme… en opposition aux forces formatrices qui édifient le monde de la nature) pour coder ou transmettre l'information.
Comme le précise Rudolf Steiner dans le Cours aux Agriculteurs, il est primordial de rester à l'intérieur du vivant pour tout ce qui concerne les préparations biodynamiques :
« Toute cette tâche, qui est précisément de stimuler la masse de l'engrais ou du purin - et on peut donner cette stimulation à toute masse qu'on utilise de la sorte, en ne sortant pas du domaine du vivant - échoit à l'impulsion que la science spirituelle peut donner à l'agriculture.
Le regard de la science spirituelle veut partout pénétrer les grands effets qui se manifestent dans le monde du vivant et elle renonce – car là n'est pas l'essentiel – à garder l’œil fixé sur le microscopique – c'est l'affaire du microscope – et aux conclusions que l'on tire de l'étude du microscopique.
L'observation du macroscopique, des vastes cercles dans lesquels la nature opère, telle est la tâche de la science spirituelle.
Pour cela il est évidemment nécessaire de plonger le regard dans ces opérations de la nature. » [6]


À l’époque de l'âme de conscience [7], il me semble essentiel de pénétrer ces domaines de la science par une pensée vivante et de développer des technologies qui préservent la liberté individuelle et ne contraignent pas le vivant par des procédés mécanistes.

Si la physique quantique peut apporter une aide à la prise de décision en ce qui concerne les procédés biodynamiques comme les préparations, en procurant par exemple des outils permettant de mesurer l'activité d'une solution dynamisée, ou encore des indications sur les dilutions les plus efficaces pour l'utilisation des « poivres » ou autres incinérations, comme l'envisage S. Henry-Réant, alors il serait dommage de s'en passer.

Mais si ces technologies venaient se substituer aux pratiques basées sur des procédés issus du vivant, sous prétexte que seule « l'information » est active et que celle-ci a été décodée, analysée, et peut être synthétisée par des outils, alors il y aurait certainement lieu de s’interroger, comme nous pouvons le faire face à l'arrivée massive sur le marché de produits « informés » par des procédés qui restent obscurs, et qui de surcroît sont protégés par des brevets.


Nous aurons certainement la chance de poursuivre ces réflexions dans un prochain numéro.

Notes :

[*] Téléologie : étude des finalités. Doctrine philosophique selon laquelle toute chose, toute forme a une finalité.


[1] Institut Technique de l'Agriculture Biologique.

[2] Extrait d'un article du Pr. Marc Henry et S. Henry-Réant, Fondements scientifiques des techniques de dilution, Création d’un Groupement de Recherche en Agriculture Quantique (GRAQ). Travail effectué dans le cadre d'un groupe de recherche avec la FRAB Champagne- Ardenne. Non publié.

[3] L. Montagnier, J. Aissa, E. Del Giudice, C. Lavallee, A. Tedeschi et G. Vitiello, « DNA waves and water ».

[4] Voir la note de lecture sur l'ouvrage de Rupert Sheldrake dans le précédent n° de Biodynamis, page 73.

[5] Le reportage est visible sur le site de l'émission :
http://france3-regions.francetvinfo.fr/centre/emissions/l-enquete-au-centre/actu/enquete-au-centre-du-31-janvier.html
{NDLR : - La référence du lien internet a été modifiée.
- Voir les informations relatives à ce reportage, avec la vidéo, au lien : #genodique.}

[6] Rudolf Steiner, Cours aux Agriculteurs, 5ème conférence.

[7] L'âme de conscience fait référence à une étape de l'évolution de l’humanité où chaque individu devient conscient de lui-même et apte à saisir objectivement et en toute liberté (indépendance) les phénomènes du monde.

 

ILLUSTRATIONS :


Transfert de l'information génétique de l'ADN dans de l'eau par l'intermédiaire
d'ondes électromagnétiques.

 

Autoradio contenant la séquence musicale de la
protéodie diffusée dans le vignoble.

 

Dispositif de diffusion de « protéodies » pour stimuler la
résistance des pieds de vignes à certaines maladies, dans
le cadre d'un essai en plein champ.




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