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LE MOI, SOURCE DE MALADIE ET DE GUERISON

PAR RUDOLF STEINER

ANTHROPOSOPHIE

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 LE MOI, SOURCE DE MALADIE ET DE GUERISON - Résumé (1 page) :

 

 

 

 

LE MOI, SOURCE DE MALADIE ET DE GUERISON

L’HYGIENNE, QUESTION SOCIALE – Conférence faite à Dornach le 7 avril 1920, parue dans le volume 314 des œuvres complètes.

 

GA 314 - Par Rudolf STEINER, 1920 ©1986 Revue TRIADES, F 78360 Montesson – Tome XXXIII – N°3 – pp 3 à 23 - 21 pages

 

 … Ce qui importe, ce n’est pas que l’on exprime par des mots ou par des pensées la conviction qu’il existe encore autre chose que les effets des atomes, les effets matériels des atomes, c’est que l’on ait la possibilité  de donner à son esprit un autre fil conducteur que la pensée qui attribue l’origine des phénomènes aux réalités de l’atome. Ce qui importe, ce n’est pas ce que nous croyons, mais notre explication, l’attitude de notre âme… Seule l’authentique science de l’esprit d’orientation anthroposophique peut nous aider à vaincre le mal…

  Ce qui fait le matérialiste, c’est que dans l’étude des phénomènes matériels on est abandonné par l’esprit, que le regard pénètre dans le monde de la matière et que l’on n’y voit que de la matière et des processus matériels…

Mais on ‘est pas pour autant celui qui pratique la science de l’esprit au sens de la science spirituelle d’orientation anthroposophique. On l’est seulement lorsqu’on voit clairement que ce corps matériel, avec ses processus matériels, est une créature de l’esprit et d l’âme, lorsqu’on comprend dans les faits de détail comment s’orienter vers l’être d’âme et d’esprit qui est là et agit avant la naissance, ou disons la conception, comment il crée la forme, comment il modèle les structures et même l’ordonnancement des substances du corps humain…

La science de l’esprit en vient précisément à estimer la valeur réelle de ce qui est matériel en ne voyant pas seulement dans un processus matériel concret ce que la science actuelle y voit, ce que l’œil constate, ou ce qui est un résultat fixé en des concepts abstraits, grâce à l’observation extérieure ; elle est science de l’esprit uniquement parce qu’elle montre partout comment l’esprit est actif dans la matière, en portant justement un regards qui s’adonne entièrement aux effets de l’esprit dans la matière…

Il ne s’agit pas ici de constater d’une part, dans un esprit religieux ou philosophique : ‘l’être humain porte en lui une âme immortelle, et puis de faire de l’anthropologie, de la biologie, de la physique, comme si l’on avait devant soi des processus matériels uniquement – mais d’appliquer aux détails de la vie la connaissance que l’on peut acquérir de l’être d’esprit et d’âme, de plonger le regard dans le merveilleux édifice du corps lui-même… Ce qui importe, c’est de voir dans la matière, non pas la matière, mais la manifestation de l’esprit…

C’est ainsi que les maladies mentales sont là d’un côté, sont même aujourd’hui l’objet d’une étrange science bâtarde, de la psychanalyse, qui pense selon le matérialisme ; elles sont là, ces maladies de l’esprit et de l’âme, sans que l’on puisse de quelque façon et raisonnablement les mettre en relation avec ce qui se passe en réalité dans l’organisme…

Quelque part dans le cœur, dans le foie, dans les poumons, quelque part il y a du désordre lorsqu’en même temps ou plus tard apparaît ce que l’on appelle une maladie mentale. Une science de l’esprit qui parvient à reconnaître dans le cœur normal l’esprit en activité, cette science de l’esprit est aussi capable de rechercher dans la dégénérescence du cœur, dans les défauts du cœur, une cause de ce qu’on appelle l’esprit malade ou l’âme malade… La faute principale du matérialisme, en effet, ne consiste pas dans la négation de l’esprit…

La faute essentielle du matérialisme consiste en ceci qu’il ne comprend pas la matière parce qu’il n’observe que son côté extérieur. C’est justement là l’insuffisance du matérialisme : il ne parvient pas à pénétrer la matière du regard, par exemple dans le traitement simplement psychanalytique, dans la simple observation de quelque chose qui s’est passée dans l’âme, et qu’il  désigne par le terme d’îlot psychique – donc une abstraction, tandis qu’il faut suivre comment certaines impressions dans l’âme, que l’homme reçoit à tel ou tel moment de sa vie, et qui sont liées normalement à l’organisme normal, rencontrent des organes déficients, un foie malade par exemple au lieu d’un foie sain – heurt qui peut peut-être survenir à un tout autre moment qu’à celui où la déficience organique est perceptible….

La science de l’esprit n’a pas à reculer avec frayeur le moment de montrer comment ce qu’on appelle la maladie de l’esprit ou de l’âme est toujours liée à quelque chose dans le corps humain… C’est cela précisément que la science de l’esprit doit souligner de la façon la plus décidée : ce qu’on appelle les maladies de l’esprit et de l’âme doit être recherché jusque dans l’organologie de l’être humain…

Et inversement : ce qui est apparemment manifestation de la vie agissant seulement sur l’âme ou dans l’âme, ce qui apparaît dans les tempéraments et dans leur activité…  – tout cela… a aussi un aspect corporel…Une erreur commise sur bien des points dans l’éducation de l’enfant peut, plus tard, apparaître sous une forme tout à fait ordinaire de maladie physique…

Au sens le plus large, cela conduit d’une part à une communauté de vie des hommes animés d’un esprit social…. On porte un regard tout différent sur la société humaine. On commence à acquérir une juste compréhension de l’être humain, et l’on traite autrement autrui...

Tout ce qui est de nature intellectuelle, en effet, ne subsiste qu’à la surface de l’être humain. Celui qui ne pratique la science de l’esprit qu’intellectuellement, c’est-à-dire qui ne fait que noter : il y a un corps physique un corps éthérique, un corps astral un Moi, une vie terrestre répétée, un karma, etc. et qui le note comme on le fait pour les sciences ou pour la sociologie d’aujourd’hui, celui-là ne pratique pas sérieusement la science de l’esprit, car il ne fait qu’appliquer le mode de pensée habituel à ce qui présente la science de l’esprit. Mais dans cette dernière, l’essentiel, c’est qu’il faut qu’elle soit pensée autrement, ressentie autrement, vécue tout autrement par l’âme que la science intellectuelle…

Par contre, ce qui vient non pas de l’intellect, de la tête, mais de l’être humain tout entier, le résultat obtenu par la science de l’esprit : ’Imagination, l’Inspiration, l’Intuition, lorsque l’être humain s’y ouvre, pénètre dans tout l’organisme. Ce qui est vraiment la science de l’esprit pénètre dans l’organisation physique de l’homme en la rendant saine…

Parmi les chapitres qu’il faut constamment étudier à nouveau à l’aide de la science de l’esprit, se trouve le rapport de l’homme éveillé avec l’homme endormi, la différence considérable entre l’organisation humaine dans la veille et dans le sommeil…

Ce que l’individu peut produire pour le plus grand bien de ses contemporains, il faut que cela naisse exclusivement de ses faculté, il ne doit exister ici aucune norme venant de l’Etat, il ne peut y avoir non plus à ce sujet une dépendance vis-à-vis des puissances économiques, il faut que ce soit placé dans la sphère de l’indépendance personnelle de l’individu et reste soumis à a confiance pleine de compréhension que les autres humains, qui ont besoin d’utiliser ses facultés, peuvent porter à l’homme compétent.  On a besoin là de la vie spirituelle indépendante de toute instance, des institutions d’Etat et économiques, et qui agit elle-même avec compétence à partir des forces spirituelles uniquement…  

 L’économique ne doit pas régner sur le spirituel… Grâce à la fécondation que le domaine de l’hygiène peut recevoir d’une médecine fécondée par la science de l’esprit, l’hygiène peut justement devenir une affaire sociale… une affaire générale cultivée démocratiquement…◙

p. 1/1   -    Le Moi, source de maladie et de guérison – L’hygiène, question sociale.

 

 

 

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