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UN CHEMIN VERS LA CONNAISSANCE DE SOI

HUIT MEDITATIONS

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UN CHEMIN VERS LA CONNAISSANCE DE SOI

HUIT MEDITATIONS

 

   

 

AVERTISSEMENTS IMPORTANTS PAR L’AUTEUR DU RÉSUME :

Ce résumé de deux pages, réalisé à partir à partir d’un livre de 96 pages

ne peut en être qu’une présentation incomplète. 

Il est une invitation à lire, si vous en sentez l’intérêt, l’intégralité du livre.

Les points de suspension qui apparaissent correspondent à des parties de phrases volontairement retirées 

ou à plusieurs phrases omises, avant ou après le texte, pour ne pas alourdir le résumé.

Les parties en gras et/ou soulignées sont dues à l'auteur du résumé.

Les chiffres indiqués entre parenthèse, en gras, correspondent aux numéros des pages de l'édition Alice Sauerwein.

Un résumé est surtout utile à celui qui a d’abord lu avec attention le livre dans sa totalité.

Il est conseillé de compléter ce résumé par la lecture du  livre : UN CHEMIN VERS LA CONNAISSANCE DE SOI

Ce livre étant en Copyright, vous êtes priés d'en respecter la propriété intellectuelle des auteurs 

pour toute citation éventuelle de phrases extraites du résumé.

 

Le résumé (2 pages) ne peut être qu'un aperçu de ce livre.

 

Vous pouvez commander ce livre (éditions E.A.R.), par exemple, à :  http://www.amazon.fr  ou http://www.alapage.com ou http://www.priceminister.com   

 

    

 

Remarque : Livre à télécharger gratuitement  

Une version du livre "UN CHEMIN VERS LA CONNAISSANCE DE SOI" par Rudolf Steiner, huit méditations 1912 © 1925 Editions Alice Sauerwein (traduction Elsa Prozor), peut être téléchargée à partir du site suivant :

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75420b

 

    

 

 Un chemin vers la connaissance de soi - Résumé (2 pages) :

 

 

UN CHEMIN VERS LA CONNAISSANCE DE SOI

HUIT MEDITATIONS

GA 16 - Par Rudolf Steiner 1912 ©1925 Editions Alice Sauerwein. – F Paris – 96 pages (traduit par Elsa Prozor)

 

… Ici sont exposées les expériences qui attendent une âme engagée d’une certaine manière sur la voie de l’Esprit… (6)

 

 1ère méditation : LE MEDITANT ESSAYE DE SE FORMER UNE REPRESENTATION EXACTE DU CORPS PHYSIQUE.

… Mon corps, qui est le support de mes sens, le médiateur des phénomènes par lesquels se manifeste mon âme, subit l’action du monde extérieur…

Toute autre conception concernant les rapports du monde sensible avec le corps, est réfutée par les faits… (15)

Si, enrichi par ces réflexions, l’homme contemple la nature, il peut arriver à s’oublier lui-même et tout ce qui est en lui, et éprouver son corps comme une portion du monde extérieur. S’il médite ainsi les rapports de son être intime et sur ceux qui le relient à la nature, il acquiert en lui-même la connaissance de ce que l’on peut appeler son corps physique. (18)

 

2ème  méditation : LE MEDITANT ESSAYE DE SE FORMER UNE REPRESENTATION EXACTE DU CORPS ELEMENTAIRE OU ETHERIQUE.

… Elle [l’âme] se sent liée à tout ce qu’elle peut appeler alors le monde extérieur… (26)

Lorsqu’elle [l’âme] parvient à discerner le champ nouveau qui s’ouvre à son expérience au-delà du monde sensible, elle sent qu’elle possède un corps que ses sens physiques ne perçoivent pas. On peut l’appeler le corps élémentaire ou éthérique… (27)

 

3ème  méditation : LE MEDITANT ESSAYE DE SE FORMER UNE REPRESENTATION CONCERNANT LA CONNAISSANCE CLAIRVOYANTE DU MONDE ELEMENTAIRE.

... De même que les souvenirs, les impressions supra-sensibles du corps élémentaire s’élèvent du fond de notre âme… (28)

On parlera du corps éthérique de la plante ou de la terre… (30)

Nous appelons clairvoyant l’homme capable de percevoir au moyen de son corps éthérique...  (33)

Il faut que le clairvoyant ait acquis la faculté de ne pas percevoir son corps, avant que son âme puisse recevoir le monde supra-sensible…  (36)

 

4ème  méditation : LE MEDITANT CHERCHE A SE FORMER UNE REPRESENTATION DU « GARDIEN DU SEUIL ».

… Nous ne pouvons plus dire alors : « Je pense, je sens », ou « je façonne les pensées que je trouve en moi », mais nous nous sentons obligés de dire : « Quelque chose pense en moi, quelque chose éveille en moi des sentiments, quelque chose façonne des pensées et les révèle à ma connaissance sous une forme déterminée. »… (38)

Si ce sentiment a quelque chose d’accablant, cela tient au fait que nous voyons alors quel est le prochain pas que nous avons à faire ; nous nous sentons le devoir de l’accomplir… (39)

Une question terrible se pose : où trouverai-je les forces dont j’ai besoin pour supporter la tâche qui m’est imposée là ? Mais l’être ne peut trouver ces forces qu’en lui-même. Elles constituent ce qu’on peut nommer le courage, l’intrépidité intérieure…  (41)

A présent, nous reconnaissons combien nous aimions, en nous-mêmes, un être dont la laideur vient de se révéler à nous. Ce que nous percevons maintenant, c’est la puissance de l’amour-propre… (42)

Ces phénomènes de soi-reconnaissance partielle sont pénibles, accablants pour celui qui les éprouve… (43)

Ce moi devient une chose qu’il faut abandonner pour pénétrer dans le monde supérieur… (44)

Cet Être [le Gardien du Seuil] protège l’homme contre les terreurs et les dangers qu’entraîne, sur le seuil, l’anéantissement du moi(47)

 

5ème  méditation : LE MEDITANT ESSAYE DE SE FORMER UNE REPRESENTATION DU « CORPS ASTRAL »

… C’est la troisième entité que nous distinguons dans notre âme après le corps physique et le corps élémentaire… (55)I

Il [le clairvoyant] se reconnaît dans un être qui sert de guide au corps élémentaire dans les mondes supérieurs, qui est son maître et qui l’éveille peu à peu à une conscience supérieure… (51)

Elle [l’âme] pourra commencer à voir surgir, non point autour d’elle, mais en elle-même, un monde nouveau qui n’est ni celui des sens, ni le monde élémentaire, mais qui vient s’ajouter à ce dernier… (52)

Nos parents ne survivent pour nous que dans nos pensées. C’est de la même manière que s’offre à l’âme le second monde spirituel. Elle le porte en elle comme le souvenir, mais elle sait qu’elle n’a aucune part à sa réalité… (52)

 

6ème  méditation : LE MEDITANT ESSAYE DE SE FORMER UNE REPRESENTATION DU « CORPS DU MOI » OU « CORPS DES PENSEES ».

… L’âme voit toutes ses qualités, toutes ses possessions antérieures revêtir l’aspect de souvenirs, et elle prend à l’égard de tout ce qui constituait auparavant son « moi » l’attitude que lui inspirent ses souvenirs dans le monde matériel… (58)

Le tissu de souvenirs dont est fait le « moi » ancien peut être appelé le corps du moi ou  corps des pensées(59)

Nous apprenons à connaître la nature de ces êtres et la nôtre, et cette connaissance est le fait d’une expérience immédiate : nous savons que les êtres spirituels, et avec eux notre propre âme, possèdent une existence en regard de laquelle notre vie matérielle n’est qu’une manifestation transitoire… (60)

Il faut que nous infusions à nos pensées une vie intense et que nous nous consacrions à elles d’une façon complète durant certains moments de concentration, où nous écartons toutes les impressions des sens et tous les souvenirs de la vie… (62)

Combien souvent, au cours de la vie ordinaire, l’âme pleure sur son destin ! Elle peut adopter une autre attitude(63)

Une communion intense, fréquente (méditative) avec la pensée qu’il est indifférent à bien des égards au progrès de la vie humaine que ce soit un être ou un autre qui possède certaines facultés, peut nous faire faire de grands progrès dans l’acquisition du calme véritable que nous devons conserver en face de la destinée la plus intime de notre être… (64)

Ceci nous indique déjà dans quel sens doit se développer le renforcement de la vie de l’âme par l’exercice du pouvoir de la pensée… (64)

Nous apprenons à envisager les événements avec calme, nous les voyons venir avec détachement et nous savons que nous les avons-nous-mêmes provoqués… (65)

Sentir cette activité du moi, c’est commencer à percevoir l’entité spirituelle de l’âme… (66)

 

7ème  méditation : LE MEDITANT ESSAYE DE SE REPRESENTER LA NATURE DES EXPERIENCES QUI SONT FAITES DANS LES MONDES SUPERIEURS.

… Les épreuves que l’on subit sur la voie de la connaissance supérieure ont pour l’âme une profonde analogie avec certains sentiments, tels que celui d’une intense solitude, ou celui de flotter au-dessus d’un abîme, ou d’autres encore… (69)

La voie la meilleure sera toujours celle qui conduit au monde suprasensible par le renforcement ou la concentration de la vie de l’âme que l’on obtient par le recueillement intérieur et par le développement du pouvoir de la pensée et du sentiment(70)

Plus ces mondes sont spirituels et plus les lois morales se confondent avec ce que l’on peut appeler les lois naturelles de ces mondes… (75)

L’amour produit dans les mondes spirituels comme un rayonnement de chaleur fécondante et bienfaisante… (75)

L’idée de beauté s’y confond absolument avec celle de sincérité absolue, d’expression totale de l’être intérieur… (77)

Dans le monde spirituel, mentir et être laid sont synonymes, en sorte qu’un être laid est un être menteur… (77)

De même, que dans le monde sensible l’œil perçoit naturellement tout le visible, de même dans le monde suprasensible l’absence d’une qualité chez un être entraîne constamment celui-ci dans le voisinage de l’être qui la possède, et cette vision lui devient un continuel reproche… (77)

 

8ème  méditation : LE MEDITANT ESSAYE DE SE FORMER UNE REPRESENTATION DE  LA SUCCESSION DES  VIES TERRESTRES.

… Il est tout à fait possible d’arriver, sans les observer directement soi-même, à comprendre parfaitement ces mondes dans tout ce qu’ils ont d’essentiels… (81)

L’observation exacte des temps présents démontre, en effet, que les âmes entrent aujourd’hui dans des conditions de vie telles que, sans la compréhension des mondes suprasensibles, elles ne peuvent plus s’accommoder à la vie… (82)

Dans le monde spirituel, elle [l’âme] ne se préoccupe pas de ce qui lui est agréable ou sympathique, elle ne considère que ce qui est utile à l’épanouissement de son être. (83)

Il en est de même de la destinée : le méditant l’examine et reconnaît  qu’il l’a préparée lui-même durant la vie spirituelle, avec tout ce qu’elle comporte de joies et de peines. Lui-même il a élaboré les causes qui ont déterminé le bonheur ou le malheur de sa vie terrestre… (83)

 

APPENDICE A L’EDITION DE 1918

… La présence d’esprit quand elle est développée dans la vie, se transporte dans les activités clairvoyantes où elle est de première nécessité.

Si les facultés nécessaires à la clairvoyance existaient dans l’homme normalement i serait incapable d’accomplir sa tâche terrestre. Il ne peut s’élever à la clairvoyance, sans se nuire, que s’il développe les qualités appropriées en partant d’une vie entièrement saine dans la réalité sensible… (92)

 

 

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